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Vengeance 3

Proposée le 8/03/2010 par Marc Paul
Cécile était fébrile. Elle avait prétexté une soirée restaurant avec des amies pour pouvoir s?échapper et rejoindre Jean-Luc et Maryse chez eux. Alain avait fait la tête tout le samedi, il allait rester seul avec leur fils de dix-sept ans. Une soirée qu?il aurait préféré passer avec sa femme.

Cécile était partie vers vingt heures. Alain avait bien remarqué sa tenue inhabituelle, le tailleur gris que Cécile avait acheté pour son anniversaire deux ans avant. Une soirée entre copines ne demandait pas une tenue aussi élégante, pas plus, que cela ne justifiait selon lui les escarpins à talons que portait Cécile se soir là. Alain était de mauvaise humeur et ruminait ses sombres pensées en regardant la télévision.

Cécile arrivait en bas de l?immeuble et monta au sixième. Elle hésita un moment puis sonna enfin. Jean-Luc vint lui ouvrir, tout sourire. Il l?embrassa tendrement après l?avoir fait entrer.

Jean-Luc poussa Cécile en direction du salon où Maryse attendait assise dans un fauteuil. Elle était vêtue d?une robe d?hôtesse genre kimono très courte qui arrivait à mi cuisses, à ses pieds des petits sabots en cuir à hauts talons. Maryse se leva à l?arrivée de Cécile.

Cécile avait enfin l?occasion de voir sa rivale de près. Elle s?était préparée à cela, s?interdisant du lui cracher sa haine au visage. La seule fois ou elle l?avait aperçue, Maryse lui avait semblée vulgaire, sans doute à cause de sa tenue provocante. Mais, maintenant qu?elle pouvait l?observer de près, son avis changeait. Maryse était très belle, son visage allongé, la blondeur naturelle de ses cheveux longs et ondulés, son maquillage subtil et délicat lui donnait un aspect très doux, presque angélique. Ses jambes étaient longues et fines, sa poitrine opulente, la finesse de sa taille marquée par la ceinture du kimono soulignait ses hanches généreuses. Cécile était subjuguée par la beauté de cette fille, pardonnant presque à son mari d?avoir succombé à son charme.

Jean-Luc fit très naturellement les présentations en tenant Cécile par la taille. Maryse lui offrit un visage avenant, et l?embrassa affectueusement sur les deux joues avant de la débarrasser de son sac. Ils s?installèrent tous les trois dans le salon, avec un verre de porto pour les filles, Jean-Luc optant pour le scotch.

Maryse engagea la conversation pendant que son mari servait les boissons.
- Tu as envie de connaître les plaisirs de l?amour entre filles. C?est la première fois ?
- Oui, Jean-Luc m?a demandé quels était mes fantasmes et cela en fait partie.
- Je peux te dire que ça n?a rien à voir par rapport à se faire baiser par un mec. C?est beaucoup plus doux, plus tendre, mais il y a quand même un gros défaut.
- Ah, oui et lequel ?
- Rien ne remplace une belle queue comme celle de Jean-Luc. Tu es d?accord, je pense.
Cécile rougit à ce sous-entendu et se troubla. Maryse repris en riant.
- Je te choque ? c?est quoi, mon langage cru ou bien le fait que je te demande ce que tu penses de la queue de mon homme.
- Ben, le langage ne me gène pas vraiment mais le fait que Jean-Luc t?ait trompée avec moi, ça à l?air de te faire ni chaud, ni froid?
- D?abord, il ne m?a pas trompé, il m?a parlé de toi dès le premier jour. Nous sommes libres de choisir nos amants, cela fait partie du contrat entre nous, dès le début. Tu n?es pas habituée à cela, n?est ce pas ?
- Non pas vraiment, c?est une liberté que mon éducation m?avait interdite? Jusqu?à maintenant.
- Hum, je vois, donc tu n?as jamais eu de relation avec une fille ?
- Non. Jamais.
- Même pas un petit bisou entre copines de lycée..
- Oh, non. Jamais, une pension religieuse, tu imagines?
- Et si je t?embrassais là, maintenant ?
Céline, qui avait gardé les yeux baissés pendant cet entretien, releva la tête et regarda Maryse. Celle-ci passa sa main sur sa nuque, et approcha son visage du sien. Leurs lèvres se touchèrent, la langue de Maryse s?insinua entre les lèvres de Céline qui lui cédèrent le passage. Leurs langues se touchèrent doucement, puis de plus en plus fort. Mon premier baiser avec une fille, pensa Cécile, émerveillée pas cette sensation de douceur et de tendresse que cela lui procurait.

Jean-Luc, qui avait posé les verres sur la table, vint s?asseoir à coté de Cécile. Il lui quitta sa veste et caressa sa poitrine pendant que Maryse l?embrassait. Cécile se retourna et embrassa Jean-Luc. Maryse se leva, quitta son kimono et à genou devant lui, ouvrit le pantalon de Jean-Luc pour sortir sa queue. Elle prit la main de Cécile et l?attira au contact du membre viril. Cécile le prit dans sa main pendant que Maryse en avalait le gland.
Tout en suçant son mari, Maryse avait glissé sa main entre les cuisses de Cécile qui s?étaient ouvertes immédiatement. Délaissant la bite de son homme, Maryse fit glisser le zip de la jupe et la tira jusqu?au sol. La culotte de Cécile suivit le même chemin. Maryse tira Cécile par les jambes afin qu?elle s?assoie sur le bord du coussin, puis elle posa sa bouche sur sa chatte, glissa sa langue entre les petites lèvres gonflées et ruisselantes de mouille, remontant vers le petit bourgeon de chair si sensible.

Le contact de la langue de Maryse sur son clitoris, fit l?effet d?une décharge électrique dans le ventre de Cécile. Elle se cambra, et appuya fortement la tête de Maryse sur son bas ventre. Ce n?était pourtant pas la première fois qu?elle se faisait sucer, Alain aimait faire monter son plaisir de cette façon et Jean-Luc l?avait plusieurs fois fait jouir rien qu?avec sa langue. Mais aujourd?hui, cette langue était celle d?une très jolie femme. Il semblait à Cécile que jamais cunnilingus n?avait été aussi doux, aussi excitant. Maryse avait probablement raison mais ce n?était peut être que l?excitation de satisfaire un fantasme qu?elle avait refoulé depuis longtemps.

Jean-Luc chevaucha Cécile et introduisit sa queue dans sa bouche. Il lui baisait la bouche, enfonçant sa queue profondément entre les lèvres de la jeune femme par de lents mouvements du bassin.

Maryse introduisait sa langue dans le con de Cécile, le fouillait de ses doigts, introduisit un doigt, puis deux dans son anus. Cécile jouissait de la pénétration de tous ces orifices, ses gémissements étouffés par la bite qui emplissait sa bouche. Tout son corps était secoué par l?orgasme permanent que lui procuraient son amant et sa femme. Ils la libérèrent ensuite, la laissant exsangue sur le canapé.

Quand elle eut refait surface, Maryse qui s?était allongée sur la canapé, une jambe sur la dossier attira son visage vers son ventre. Les lèvres de Cécile se retrouvèrent au contact de la chatte de Maryse. Cécile n?avait jamais sucé de fille, elle craignait d?être maladroite et en fit part à Maryse qui lui indiqua « le truc » :
- Fais moi ce que tu aimerais que l?on te fasse, ça se passera très bien.
Un peu rassurée, Cécile lécha doucement les petites lèvres de sa compagne, qui s?écartèrent immédiatement au passage de sa langue. Cécile goutta la mouille de Maryse, étonnée elle-même d?en trouver le goût agréable et excitant. Elle lui donna ensuite quelques coups de langue sur le clitoris. Maryse réagit à ses caresses d?abord par des gémissements puis à mesure que Cécile s?enhardissait, aspirait son clitoris et ses lèvres intimes, introduisait ses doigts dans son con chaud et totalement détrempé, ou bien dans son petit trou serré, elle passa aux incitations verbales qu?elle affectionnait pour aiguillonner ses amants :
- Tu me suces bien, ma chérie.
- Tes doigts dans mon cul, c?est bon. Tu es une belle salope.
- Suces moi encore petite gouine, tu vas me faire jouir.
Maryse savait que ses paroles crues excitaient ses amants, mais elle s?excitait elle-même aussi. Cela fit le même effet à Cécile. Se faire traiter de salope et de gouine la ravissait. Elle se déchaîna sur le sexe de Maryse jusqu?à lui faire avoir un orgasme. La tête secouée par les mouvements de bassin de la femme, elle ne lâcha pas prise et continua de la sucer et de lui branler le con et le cul. Maryse eut deux, trois peut être quatre orgasmes à la chaîne avant de se détendre, d?un seul coup, dans un long râle. Elle n?avait pas vraiment perdu connaissance mais son sexe était maintenant assouvi de plaisir.

Maryse revint à la réalité en poussant un long soupir :
- Wahhhhh, la vache, tu m?as bien fait jouir, ma belle. Tu es plutôt douée, c?est pas souvent qu?une fille me donne du plaisir comme ça, à par les vraies lesbiennes? Et encore.

Jean-Luc n?avait pas perdu une miette du spectacle. Il avait regardé les ébats de ces deux femelles en se branlant doucement. Il était ravi de l?attitude de Cécile et se réjouissait que sa femme soit comblée. Il bandait très fort et sa queue, plus raide et gonflée que jamais, lui était un peu douloureuse. Il s?assit sur le canapé et demanda à Cécile de le chevaucher. Maryse guida le membre de son mari vers la chatte de Cécile, qui s?y empala brutalement. Elle commença des mouvements de piston, de haut en bas, en se caressant les seins. Elle gémissait de bonheur à chaque fois que le membre de son amant touchait le fond de son con et elle jouit très rapidement. Maryse prit sa place, et fit subir à son mari le même traitement. Jean-Luc n?en pouvait plus, il baisait sa femme pendant que sa maîtresse la branlait. La sensation de sa bite dans le con de Maryse, plus la vision des mains de Cécile sur le corps de celle-ci, qui lui caressait la chatte et les seins, eurent raison de sa résistance. Il avait l?impression que sa queue gonflée allait exploser, il sentait comme des litres de sperme monter des ses couilles et s?accumuler au bas de sa verge, prêt à jaillir. L?orgasme de Maryse fut l?étincelle qui mit le feu à la bombe de plaisir qui torturait son bas ventre. Son jus remonta sa queue, leur procurant une délicieuse brûlure et jaillit en de long jet propulsés par les contractions de sa queue. Sa décharge fut à la fois violente et longue. Maryse se sentait remplie de sperme et cela augmenta encore son plaisir. Le mari et la femme récupéraient l?un sur l?autre.

Les boissons préparées en début de soirée, tiédissaient dans les verres. Les trois amants y trouvèrent néanmoins du réconfort. Ils étaient tous les trois fatigués, comblés, mais pas encore totalement assouvis.

Pendant qu?ils reprenaient leur souffle, Jean-Luc amena la discussion sur la suite à donner à cette soirée.
- Maryse, ma chérie, est-ce que tu penses que ton amant, Alain, serait d?accord pour participer à une partie à quatre.
- Je ne sais pas. Je ne lui en ai pas encore parlé mais je pense que oui.
- Quand est-ce que l?on pourrait faire cela ?
- Dans deux semaines, le samedi. Proposa Cécile. Elle savait qu?à cette date là, leur fils serait en vacances chez ses grands-parents et qu?ils seraient Alain et elle disponibles.
- Ok pour dans deux semaines. Approuvèrent Jean-Luc et Maryse en c?ur.
- Maryse, je peux te demander quelque chose ? Demanda Cécile.
- Vas-y, ma belle
- J?aimerais que ton Alain ne me découvre que ce jour là. Tu peux lui parler de moi comme la maîtresse de ton mari, ne me décrit pas, ni même ne donne pas mon prénom. C?est possible de garder ce petit secret ? Je suis sure que ça va l?exciter de savoir qu?il va baiser une totale inconnue.
- Dis donc, tu es une sacrée coquine, je dirais même, excuse moi, une belle salope. Mais c?est d?accord. Tu connais bien les hommes car c?est sûr, ça va le faire bander.

Cécile était rassurée car il ne fallait évidemment pas qu?Alain se doute de quoi que ce soit avant ce jour là.
Jean-Luc dit quelque chose à l?oreille de sa femme, qui approuva d?un hochement de tête et d?un sourire canaille.

Maryse quitta la pièce et revint aussitôt. Elle tenait à la main un gode ceinture et le tendit à Cécile en le nommant comme son joujou préféré. Elle ignorait l?existence d?un tel objet et le détailla. Ça avait la forme d?un sexe d?homme, bien supérieur en dimensions à la queue de Jean-Luc et d?Alain, noir, d?une matière plastique qui le rendait à la fois souple et doux mais aussi rigide, une vraie fausse bite. Il était fixé à un triangle de plastique de la même matière et pourvu de sangles. Elle comprit vite l?usage que l?on pouvait en faire. Maryse lui reprit le gode des mains et le passa. La vision de Maryse, fine, pourvue de hanches et d?une forte poitrine, très féminine affublée ce membre viril énorme, la fit sourire tant le spectacle était surprenant, anachronique.

Maryse s?allongea ensuite sur le dos sur le canapé et attira Cécile sur elle. Jean-Luc guida le gode vers sa chatte, elle s?enfonça dessus. Le contact froid de l?objet la surprit un peu, elle se crispa et gémit. L?énorme gode de plus de trois centimètres de diamètre lui dilatait le con à l?extrême, son mari et son amant qu?elle jugeait pourtant bien montés ne pouvaient tenir la comparaison avec cette prothèse. Cette fausse bite la remplissait, les sensations étaient différentes d?avec une vraie. Cécile comprit ce que voulait dire Maryse tout à l?heure, un gode même de belle taille comme celui-ci ne remplaçait pas une belle queue. Le gode se réchauffa doucement dans son intimité et son ventre s?habitua à la présence de ce corps étranger. Cécile s?imagina subir les assauts d?un homme pourvu d?un tel membre, et cela l?excita. Elle ondula doucement sur le corps de Maryse, frottant ses seins contre les siens, elle aimait malgré tout, cette sensation d?être remplie.

Les deux filles s?embrassaient et Jean-Luc glissa sa queue entre leurs lèvres. Elles le sucèrent en s?embrassant et son membre reprit rapidement une belle taille. Il alla s?allonger sur Cécile et enfonça sa queue dans son petit trou qu?il avait lubrifié avec un peu de sa mouille.

Cécile gémit, elle n?avait jamais subie de double pénétration. Elle, qui adorait plus que tout la sensation d?être remplie était aux anges, son con et son cul dilatés ne faisait plus qu?un. Les coups de reins de Jean-Luc la poussaient en avant, et quand il cessait sa poussée elle coulissait sur le gode. Des ondes de chaleur prenaient naissance dans son ventre et montaient dans son corps avant d?éclater comme autant de bulles de plaisir, minutes après minutes, de plus en plus grosses, de plus en plus jouissives. Cécile gémissait de bonheur, elle sentait les contractions spasmodique de son con sur le gode. Elle embrassait Maryse à pleine bouche, frottait frénétiquement ses tétons sur ceux de sa complice. Elle n?était plus qu?une bête de plaisir, incapable de la moindre pensée cohérente, soumise à son plaisir, esclave de ses orifices intimes. Elle en voulait plus, elle le dit, elle le cria, elle jouit d?être ainsi défoncée.

Jean-Luc la poussa sur le sol, et retourna sa femme sur le ventre sans même lui enlever le gode ceinture. Il la sodomisa brutalement en levrette. Maryse gémissait de ses coups de reins. Elle détacha tant bien que mal le gode de ses hanches et se l?enfonça dans la chatte. Elle aussi aimait à être remplie, elle avait vu dans les yeux de Cécile sa jouissance, elle la comprenait, la partageait maintenant. Les deux femmes se fixaient droit dans les yeux, Cécile sur le sol, alanguie, incapable de bouger, pleine de cette faiblesse qui suit les instants intenses comme ceux qu?elle venait de vivre, Maryse à quatre pattes sur le canapé, soumise au chibre de son mari qui lui défonçait le cul, se défonçant elle-même la chatte à grands coups de gode. Les deux femmes se comprenaient, Cécile partageait la jouissance de Maryse, comme Maryse avait partagé la sienne tout à l?heure. Elle jouit en poussant un feulement de bête blessée, pendant que Jean-Luc se vidait dans ses entrailles.

Il leur fallu une heure et une bonne douche pour reprendre des forces. Cécile quitta ses amants, les jambes un peu flageolantes et rentra chez elle. Il était bien une heure du matin.

Elle trouva Alain endormi, se coucha sans bruit à son coté, la tête pleine de ce qui venait se passer les heures précédentes. Elle s?endormit en tentant d?imaginer ce qui allait se passer dans deux semaines?