L'histoire de pandora (Chapitre 6. De surprise en surprise.)

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Proposée le 14/07/2008 par Bolo_CxRousse

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Résumé de la fin de l'épisode précédent :
Sur les conseils de sa fille, Pandora rend visite à son fils dans sa chambre.

Qu'allait-elle encore apprendre ce week-end ? que son fils fréquente des routiers homophiles ? Ou que sa petite amie se prostitue sur les chantiers ? Qu'il aime violer les petites filles ? Elle n'attendit pas plus longtemps et grimpa jusqu'à la chambre de son aîné. Elle frappa à la porte et entra sans qu'on l'y invite. Son fils était vautré nu sur son lit. Il tenait à la main une revue qu'il cacha immédiatement sous les draps. Il affichait une belle érection qu'il ne chercha pas à dérober aux regards de sa mère.

« Qu'étais-tu en train de faire, Raphaël ? »
« Je me masturbais, Maman. C'est naturel à mon âge. »
« Je ne le nie pas, mais tu étais aussi en train de lire une revue cochonne. »
« Il n'y a pas de mal à ça ! Tous les garçons lisent des revues érotiques ! » S'exclama t'il un peu excédé.
« Ca dépend du contenu de la revue. Montre-la-moi ! »
« C'est ma vie privée ! Tu n'as pas le droit ! »
« Je suis encore ta mère, que je sache et tu vis sous notre toit. Il est normal que j'ai un droit de regard sur tes lectures. Ou alors mon vieux, il faudra les consulter sur le campus car je ne veux pas que n'importe quoi soit apporté ici ! Donne-moi cette revue ou je vais la chercher ! »
Le garçon tendit la revue en baissant les yeux sous le regard incrédule de sa mère qui découvrait en page de couverture une blonde pulpeuse avec d'énormes nichons mais elle affichait aussi une érection d'au moins 25 centimètres.

« Ce n'est pas Dieu possible ! Qu'avons nous fait, votre père et moi pour enfanter deux rejetons pervers et lubriques comme ça ? »
« Je ne suis ni pervers, ni lubrique, Maman. J'aime les transsexuels comme toi tu aimes les hommes... »
« Ce n'est pas tout à fait la même chose, mon fils ! Il n'y a rien d'anormal à ce qu'une femme aime les hommes et je te rappelle que je n'en aime qu'un ! »
« Moi aussi, je n'en aime qu'un ! »
« Ah ! Parce-que tu en fréquentes un ? On peut savoir de qui il s'agit ? Une espèce de folle qui fait le trottoir pour se payer ses hormones ? »
« Tu l'as déjà vue à la maison... C'est Alexandra ! »
« Alexandra est transsexuelle ? Je ne peux y croire ! »
« Et pourtant elle a un pénis... Certes petit, mais en parfait état de fonctionnement... »
« Mais cette jeune... Heu ! Personne, semble être très sérieuse. Je ne peux pas croire qu'elle ait cette déviance. »
« On peut être sérieux et toujours avoir voulu être une femme. Alexandra a toujours été efféminée. Quand elle a eu les moyens de quitter ses parents grâce à la bourse que lui octroie le gouvernement, elle s'est immédiatement habillée en fille, de sorte que personne ne sait ici qu'elle est un garçon. »
« Elle n'est donc pas transsexuelle. Elle est travestie » Corrigea la mère un peu rassurée.
« Plus maintenant, Maman. Elle prend des hormones depuis deux ans et je peux te dire que ses petits seins sont naturels. »
« Tu compte rester longtemps avec elle ? »
« Je compte partager toute ma vie avec elle. Elle est la femme que j'aime ! »
« Au risque de t'étonner, je ne suis pas inquiète de te savoir avec cette jeune fille. Nous l'appellerons ainsi pour des raisons de commodités, si tu n'y vois pas d'inconvénients. Cette jeune fille, disais-je, me semble sensée et raisonnable. Elle nous avait fait une très bonne impression quand elle était venue un week-end à la maison. Je préfère savoir que mon fils suce la queue de son amante plutôt que d'apprendre qu'il lèche la chatte d'une prostituée. »
« C'est assez vulgaire, ce que tu viens de dire, Maman, mais ça résume assez bien la situation. »
« Préférerais-tu que je dise que je préfère que mon fils pratique des coïts contre nature avec une personne des deux sexes plutôt qu'un amour plus conventionnel avec une femme de mauvaise vie ? Tout ce que je vois c'est que tu n'as aucune chance d'avoir de descendance dans ce genre dans rapports. Tu vas ma rétorquer que vous pourrez toujours en adopter un ou deux et je commence à me demander si nous n'aurions pas mieux fait de suivre cette voie ! Je ne me sentirais pas aussi coupable, au moins ! »
« Tu sais, maman, je ne suis pas pédé. J'aime Alexandra parce qu'elle me subjugue par son intelligence et qu'elle m'enchante par sa douceur. J'aime sucer son petit pénis comme s'il s'agissait d'un gros clitoris. J'aime le sentir grossir dans ma bouche et gicler au fond de mon palais. Tu peux comprendre ça ? »
« Ce que je comprends, c'est que quand un homme suce une autre bite, cette relation est homosexuelle. Je ne connais pas de mots pour décrire la relation d'un homme suçant la queue d'une femme. J'aimerais que tu amènes Alexandra à la maison pendant l'absence de ton père. J'aimerais m'entretenir avec elle. »
« J'ai bien peur que tu ne sois pas aimable avec elle. Elle est très sensible, tu sais. »
« Je te jure que je ne serais ni désagréable, ni brusque avec elle. Je t'assure que je ne veux que ton bonheur et que je ménagerai sa susceptibilité autant que votre intimité. »
« Je tenterais de l'amener jeudi prochain. Tu es vraiment une super maman mais pour parfaire ton image, tu devrais mettre une culotte. » S'exclama t'il en riant.
« Tu as raison, c'est assez indécent de me promener dans la chambre de mon fils cul nu pendant qu'il m'apprend qu'il aime sucer la verge de son amie transsexuelle. » Répondit-elle, sur un ton humoristique.

Pandora retourna dans sa chambre pour enfiler une culotte. En voyant son mari toujours étendu sur la moquette, elle se ravisa. Elle s'assit au pied du lit et ôta sa chaussure. Elle tendit son pied moite de sorte que celui-ci effleure les narines de son époux. Constatant qu'il ne réagissait pas, Pandora se leva et appuya fortement son pied sur le visage de son mari. Celui s'éveilla et lui sourit. Puis, instantanément il insinua sa langue entre les doigts de pieds de sa femme. En observant l'air réjoui de son mari, Pandora se demanda comment il réagirait si elle posait ses deux pieds sur lui. Elle se décida enfin en appuyant de tout son poids sur son pied nu de manière à pouvoir placer l'autre en équilibre sur le ventre de son époux. Celui-ci réagit en délassant la chaussure de sport et en déchaussant le pied droit de sa femme. Il la regarda, un sourire radieux aux lèvres.
« Tu es en train de me faire vivre un fantasme que je n'avais jamais réalisé, mon amour. »
« Je sais, mon grand et je prends beaucoup de plaisir à constater le tien. »
« Je voudrais que ces moments durent éternellement. »
« Il ne tient qu'à toi de revenir à la maison plus fréquemment pour prendre soin des pieds de ta femme. Nous pourrions même nous organiser une semaine à l'hôtel sans sortir de notre chambre. Nous ferions l'amour la nuit et tu serais à mes pieds le jour... »
« Quelle idée merveilleuse, ma chérie ! Tu porterais des chaussures dans lesquelles tes pieds confinés transpireraient tant, que tu empuantirais toute la chambre en les quittant le soir. Je te les nettoierai dans ma bouche amoureuse ! » S'exclama t'il enthousiaste.
« Je t'exciterais avec mes pieds. Je te les montrerais mais t'interdirais de les toucher. Je te caresserais sous la table avec mon pied nu et moite. Je caresserais ton sexe avec mes pieds quand tu seras agenouillé devant mon fauteuil. Je te piétinerais tous les matins pendant de longues minutes. Je te ferais bander en t'asphyxiant avec mes pieds malodorants. »
« Tu seras ma marquise et je serais ton valet de pieds au sens stricte du terme. Ce seras certainement la plus belle semaine de ma vie ! »
« Il y en aura d'autres, mon chéri ! Je saurais renouveler ton attraction pour mes pieds. Je ne manquerais pas d'imagination pour pouvoir toujoursobserver le désir dans tes yeux... Il faut que je mette une culotte et que je descende. »
« Laisse-moi te l'enfiler, mon amour. »

Sur ces mots, Pandora ouvrit un tiroir de la commode et en retira une culotte de dentelles blanches. Elle la laissa choir de sorte que son mari puisse s'en emparer et la faire glisser langoureusement le long des jambes effilées de son épouse adorée.

Pandora descendit rejoindre sa fille sur la terrasse.

« Alors ? » Demanda Delphine. « Tu as discuté avec mon cher frère ? »
« En effet... Ce fut une conversation riche en enseignements... »
« Tu comprends, Maman, je préférais que ça soit lui qui t'en parle de vive voix... »
« Tu as eu raison, ma chérie. Je n'aurais pas aimé l'apprendre d'une autre personne que de lui... J'en ai de la chance ! Une fille homosexuelle et dominatrice, un fils qui compte partager sa vie avec un transsexuel et un mari fétichiste des pieds... On peut dire que j'ai été gâtée ce week-end ! »
« Tu oublies ton amant masochiste à qui tu ne sembles rien refuser ! »
« Je l'oubliais, celui-là ! Je t'assure qu'il va prendre une de ces raclées, demain ! »
« Pourquoi le faire payer pour tout le monde ? C'est injuste ! »
« Au contraire ! C'est le seul qui aime ça et j'ai bien besoin de me défouler ! »
« Double donc le nombre de coups pour moi ! J'ai aussi besoin de me défouler, ces derniers temps... Dit sa fille avec un sourire angélique. »
« Le seul moyen de te détendre reste encore de le faire toi-même. Pourquoi ne resterais-tu pas à la maison ce lundi ? »
« Les hommes me débectent tellement que je serais capable de vraiment l'abîmer ! »
« Qu'importe ! Il est là pour ça ! »
« Tu ne m'en voudras pas si je le rends impotent ? »
« Ce sera peut-être lui qui t'en voudra. Moi, je m'en balance pas mal ! »
« Mais tu ne pourras plus l'utiliser... »
« Pour ce que j'en ai à faire, j'ai juste besoin qu'il soit capable de se déplacer jusqu'ici et que sa bouche puisse s'ouvrir pour que je puisse me soulager dedans... »
« Tu dis ça parce que tu es contrariée. Je suis sûre qu'au fond de toi, tu aimes ce type comme j'aime Sandra. »
« Tu te trompes, ma chérie ! Je n'accepterais jamais qu'il couche avec moi et encore moins qu'il m'introduise sa queue ! Tu fais l'amour avec Sandra, alors que je ne fais qu'utiliser Pedro pour ma convenance personnelle. Il n'est rien d'autre qu'un jouet sexuel à mes yeux. On n'aime pas ses jouets comme on aime une personne. »
« Ca ne fait pas assez longtemps que tu le connais. Ne fais pas comme l'âne qui affirme qu'il ne boira pas l'eau de la fontaine. Il n'y a pas de gens plus attachants que ceux qui vous sont attachés... »
« Cesse donc ces considérations dignes des philosophes de comptoirs ! Pour moi, tu fais partie des gens, au même titre que ton frère ou ton père mais je classe Pedro plutôt du côté des animaux ou des objets ! »
« C'est faux, Maman, et tu le sais ! N'as-tu pas décidé de le conditionner à aimer tes fesses ou je ne sais plus quoi ? »
« C'est un dressage, en quelques sortes... Lorsqu'un éleveur dresse son chien, il en fait de même. Le reflex de Pavlov est conditionné et fonctionne sur tout animal ayant une intelligence supérieure à celle des batraciens. »
« Tu m'as conseillée tout à l'heure, Maman. A mon tour de te mettre en garde. Tu ne conserveras pas longtemps ton esclave et tu auras toutes les peines du monde à obtenir ce que tu exiges de lui, si tu ne le considères pas comme ce qu'il est : Un humain au cerveau évolué et aux sentiments complexes... »
« Je n'ai que-faire de tes conseils éclairés, ma fille ! Je ne veux pas qu'il réfléchisse ; je veux qu'il obéisse aveuglément ! »
« Tu le perdras car il laisse sa volonté devant le portail de l'entrée, mais quand il sort d'ici, il la reprend et il réfléchit. Il se fera, tôt ou tard la réflexion : Que m'apporte cette relation ? Si tu ne lui donnes rien, pas même un peu de considération ou si tu ne portes aucune attention à ses aspirations, il aura tôt fait de t'abandonner pour une autre dominatrice qui saura mieux s'adapter à ses désirs. Même les masochistes sont des égoïstes. J'allais dire surtout, les masochistes ! »
« Et si je l'enfermais à la cave ? » Dit Pandora pensivement.
« Tu n'y penses pas ! La police le retrouverait en moins de quarante huit heures ! Il a sûrement une famille, des amis et des clients qui pourront témoigner que c'est chez toi qu'il avait rendez-vous. »
« Tu as raison, ma chérie, je divague... »
« La seule contrainte que tu auras avec lui consiste à discrètement découvrir quels sont ses désirs et à les exaucer de temps à autres pour qu'il ne se lasse pas. A part cela, tu es la maîtresse qui a tous les droits et il est l'esclave qui a tous les devoirs. »
« Je n'aurais jamais pensé que ce serait ma fille qui me donnerait des leçons de dressage... S'exclama Pandora en souriant au ciel. En attendant, je me demande ce que fait ton père en ce moment. Je vais monter le voir. J'ai besoin de réfléchir à tête reposée... »
« Et à pieds détendus... » Remarqua la jeune fille malicieusement.

A suivre... (Pandora retrouve ses esprits au côté de son époux. Mais le ver est dans le fruit.)