Burning Youth (2) - L'amie

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Proposée le 5/05/2008 par ethersmile

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Elsa est venue nous voir après un autre nos concerts, dans un garage de banlieue. On avait invité des amis à nous, et des amis à d'autres amis, si bien qu'on ne savait pas qui elle était. Elle est rapidement devenu notre "groupie" personnel, puis notre conseillère, toujours là à toutes nos représentations, nos répétitions. Elle avait l'air foutrement timide. Imaginez: une petit brune, très légèrement ronde. De grands yeux curieux, des t-shirt destroy avec des noms des dernières groupes punks à la mode underground. Introvertie, mais passionnée.

L'hiver approchait, et les concert diminuaient à vue d'œil. Logique après tout, puisqu'on jouait principalement dehors. Les gens sont blasés en cette période de l'année, et vous ouvre moins leur halls, leur garage...

On voulait cependant jouer malgré tout. Le seul lieu disponible était un bar près de Tours. C'était loin, mais justement Elsa avait une amie là bas. Bref, arrive le concert, on joue, les gens applaudissent. Tout était bouclé en 1 heure. J'allais dormir chez Elsa, quand Seb' allait chez dieu-sait-qui. On s'assit dans sa toute petite chambre, regardant la télé jusqu'à pas d'heure. On discuter sur les mecs, sur la différence profonde entre les Sex Pistols et les Clash, puis vint le temps de parler de fantasmes. Le sien était clair, et me suprit pour une fille aux allures si innocente : sucer deux gars en même temps. Automatiquement, les images de ma fellation sur Sebastien me reviennent en tête. J'essaie de passer, et bientôt elle m'interroge. Je rougis, je balbutie. Elle s'approche, avec une assurance que je l'ignorait et me repose la question. Je baisse les yeux et avoue, puisqu'elle avait été franche avec moi: " J'aimerais... " Respiration. " J'aimerais qu'on me lèche le... le cul. " Et c'était vrai. Ca m'avait toujours paru très agréable, mais pour le coup, j'avais l'impression de passer pour une tarée. Et soudain, après un court silence, elle éteint la télé.

" T'as déjà essayé avec une fille ? "

Avant de répondre, ses lèvres se collèrent aux miennes. Je ne sais pas comment décrire ça. C'est super agréable, mais on a l'impression d'accepter d'être une déviante. Je me débat un instant, puis finalement accepte. C'est vrai, ça! On ne crache pas avant d'avoir goûté un plat. J'étais jeune et malheureusement ouverte à beaucoup de choses. Puis, encore une fois, j'étais pas mal côté alcool. Du moins, c'est comme ça que je l'expliquais. Je me détendis, et sa main emprunta la voie de mes seins. Elle me pelotait lentement, et je lui rendais la pareille. Ses petits seins ronds étaient fermes et, retirant son haut, je puis voir que ses tétons était d'un rose à faire pâlir n'importe quel mec. C'était une sacrée jolie fille Elsa. J'embrasse ses tétons, comme j'aime qu'on me le fasse. Ils durcissent, elle gémit. Son corps et elle même sont très réceptifs, c'est amusant.

Très vite elle me déshabille, retire mon vieux jean, et se couche sur moi. Sa main picote mes seins, caresse mon ventre. Je suis presque gênée de son côté engageant : je ne suis vraiment pas au même niveau. Bientôt je sens sa langue sur mes seins. On aurait dit un mec, conviction renforcée quand sa main passe sous ma culotte. Je gémis. J'ai honte en fait. Pleins d'idées en tête : que va t-elle faire? Jusqu'où va t-elle aller? Vais-je devoir la lécher? Elle me caresse, rentre son doigt très légèrement, doucement. C'est là que je vois la différence avec les mecs. Elle est ...autrement douce qu'un homme. Elle me titille là ou ça fait du bien, elle sait comment faire. Je me surprend à gémir. Et là, sa voix m'interromps, dans un gémissement :

" Je veux te le faire... ton fantasme. J'en ai trop envie."

De l'inconvénient d'avoir un groupie, et de s'y confier. Moi, ca me gênait. Mon cœur bâtait fort. Je voudrais que ça soit Seb qu'il me le fasse. Mais je sais que ça ne sera jamais le cas. Je l'avais déjà "sondé" avant. Je me souviens comme si c'était hier. J'ai avalé avec difficulté ma salive et je n'arrivais pas à parler. Je me suis juste levée et mise à quatre pattes. Elle a baissé ma culotte, et écarté mes fesses. "Elles sont jolies", dit-elle. Puis ça y est. Elle rentre en action. Elle remonte sa mèche. Je sens ses lèvres sur mes rondeurs, puis elles se rapprochent du centre. Sa langue effleure ma raie, de haut en bas. Elle est lente, et précautionneuse. Peut-être trop: elle me donne envie. Sérieusement. N'osant lui suggérer quoi que ce soit, je cambre le dos, en un petit gémissement. Ca y est. Sa langue rentre dans mon anus. Je gémis plus fort, l'encourageant à continuer : la gêne a disparu. Sa main me caresse le sexe, rapidement avec sureté. Sa langue tourne à l'intérieur de moi. Elle geint aussi. Je réalise soudain : " Elle est en train d'enfoncer sa langue dans mon cul.". De temps à autre, sa langue venait rentrer dans mon sexe, m'ôtant de petits cris.
On continua encore et encore, et, en un dernier cri, je viens.
Je ne l'ai pas léché. Je me sentais vraiment pas de le faire, ni de la toucher. L'expérience était très chouette, mais je reste gênée. Elle le remarque et me dit gentiment de dormir.

Désormais, à chaque concert, je rougis en la regardant faire des mimiques obscènes dans la salle. Mais je souris, aussi.


FIN