Mr Z.

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Proposée le 4/11/2012 par Olimpia

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Samedi 1er Septembre 2012

"La violence est juste où la douceur est vaine." Pierre Corneille

Cher journal,

Z. était descendu sur la côte afin de me rencontrer. Dés le premier regard échangé, je savais qu'il serait à moi. Je savais que cette nuit nous serions ensemble, je ne doutais pas de ses sentiments pour moi. J'avais tellement besoin de lui et de sa douceur, de ce qu'il pouvait m'offrir après des mois de souffrances et de violences.
Tout n'était que tendresse chez lui, il était grand, de carrure athlétique. Ses yeux ébènes ornait un visage où les rides d'expression l'embellissaient encore plus. Quelques cheveux blancs étaient disséminés dans sa chevelure brune.
Tout l'après-midi nous avions discuté de tout et de rien, de nos enfances respectives, des colonies de vacances, de nos pères respectifs qui tous deux n'avaient su nous montrer le poids de leur amour que par les coups et les injures, de ce que nous recherchions et de ce que nous fuyions.
Nous nous étions quittés cordialement sur le parking de mon groupe d'habitations après un après-midi sur la terrasse d'un café face à la mer qui berçait nos paroles. C'était un déchirement de le quitter, de rester chez moi, de voir mes amies s'amuser alors que moi je n'avais pas le coeur à ça. Tout n'était qu'un tourbillon de pensées dans lequel je n'arrivais pas à sortir la tête de l'eau. Mais tout changea quand je reçus un message sur mon téléphone de sa part: "Je n'ai pas pu partir ce soir et te laisser, je voulais t'embrasser et goûter au parfum de tes lèvres si pulpeuses mais tu me semblais si fragile, je t'attend sur le parking, passe la nuit avec moi je t'en supplie."
Je rassemblais mes affaires et sortis en courant de l'appartement jusqu'au parking. Il était adossé contre sa voiture et son regard était dirigé vers moi, mon ombre, mon absence comme s'il m'avait toujours attendu. Je me précipitais dans ses bras, si grands, si réconfortants. Mes lèvres avaient trouvé les siennes instinctivement. C'était comme si le temps nous avait transporté en une seconde dans cette chambre d'hôtel, sur ce lit où nous avions passé la nuit à nous embrasser, à nous déshabiller, à nous caresser, à nous toucher, à nous observer...

Dimanche 2 Septembre 2012

Elle était allongée dans cet immense lit comme une sirène qui aurait trouvé le repos sur le bord d'une plage de sable chaud. Ses cheveux auburn auréolaient un visage de porcelaine, recouvert de taches de rousseur. Elle gardait en elle son âme d'enfant, on aurait dit une magnifique poupée délicate et si forte à la fois. Elle portait pour seule protection ma chemise blanche entrouverte au niveau de sa poitrine. Elle était si belle et désirable, j'avais envie d'elle, de la sentir, d'entendre le son grave de sa voix et de ses soupirs quand elle prenait du plaisir.
J'embrassais ses mains si froides. Elle commençait à s'éveiller et me regardait avec ses grands yeux bleus. Je la pris dans mes bras, elle se laissa faire. Je lui ôtai sa chemise et put profiter de son corps nu entièrement dévoilé, je l'avais effeuillé avec beaucoup de douceur comme on arrache les pétales d'une rose. Mes doigts parcouraient ses seins si fermes et blancs où les tétons commençaient déjà à pointer. Je descendais mes mains vers ses hanches et son ventre et arrivait enfin à sa grotte d'amour. Elle était déjà humide, comme si elle m'avait attendu toute la nuit, qu'elle m'avait désiré. Elle réclamait mon sexe en elle. Mon amour me murmura alors ces mots que j'attendais tant: "J'ai envie de toi, fais-moi l'amour."
Mon sexe s'enfonça dans son vagin tout doucement et profondément, je la sentais se détendre. J'étais si émue qu'elle s'offre à moi à cet instant. Elle semblait si effritée, je voulais lui offrir tout l'amour que j'avais pour elle. Je lui faisais l'amour comme elle le méritait. Mes mains dans les siennes. Mon sexe dans le sien. Ma bouche contre sa bouche. Ces lents aller-retours nous procuraient une immense jouissance, je ne voulais pas accélérer afin de profiter de chaque instant. Notre jouissance arriva au même moment, j'inondai son sexe de ma semence, je la bénissais de m'avoir tant offert. Je la sentais trembler dans mes bras. J'étais tellement jaloux de tous ces hommes qui avaient goûté à sa peau, en colère contre celui qui lui avait fait du mal et qui l'avait forcé à tellement de choses immondes. Elle était à moi, ma princesse, ma Bonnie, mon amour, la femme de ma vie, celle que j'ai toujours attendu...