Chemin de Jacques : 7- Seins nourricier

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Proposée le 26/08/2012 par CAVAL

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Résumé : Jacques travaille pour une entreprise française qui l'envoie à l'étranger pour des plus ou moins longs séjours. En Allemagne il rencontre Evi avec qui il partage d'agréables moments et toutes les joies de la sexualité.


7. Seins nourriciers


Que j'ai aimé caresser le corps de ma tendre et fougueuse Evi. Lorsqu'elle voulait prendre un bain, j'enfilais le rôle de valet. Je remplissais la baignoire avec une eau à température idéale, je versais des gels odorants et moussants. Lorsque c'était prêt, je l'appelais et elle venait. Je la déshabillais jusqu'à ce qu'elle soit totalement nue dans la lumière crue de la pièce. Je la regardais entrer dans la baignoire, lentement, mettant un pied, comme pour vérifier la température de l'eau, puis l'autre en prenant appui sur mon épaule, avant de plonger dans l'eau. Elle s'allongeait, son corps s'effaçait dans la mousse. Seul sa tête et le bout de ses seins apparaissaient encore.
- Enlève tes vêtements, de commandait-elle.

Je me mettais donc nu pour mieux la servir. Je commençais sa toilette, c'est moi qui frottais son corps en plongeant ma main sous les flots. Je nettoyais certes, mais je caressais aussi, je pelotais les parties de son corps que j'aimais particulièrement : son entrejambe que j'entrouvrais à l'aveugle, le trou de son cul, ses fesse ronde, le poil fin de sa petite chatte et ses seins.

Puis elle se dressait dans la baignoire, je devais alors la rincer avec le jet d'eau. Elle restait debout, digne, se laissant faire, mais sans tenir compte de mon sexe qui montrait une excitation indéniable. Je n'étais pas un eunuque servant une odalisque. Lorsque son corps était débarrassé de toute mousse, je prenais une serviette éponge pour la sécher. Là encore elle se laissait faire, comme si j'avais été sa chambrière et elle une comtesse ou une duchesse. Sans conteste elle était ma reine. Ce séchage me permettait une nouvelle fois de parcourir son corps, de m'attarder sur ses zones les plus érogènes.

J'aimais tout particulièrement ses beaux nichons, tout en rondeur et à la peau douce. De bonne taille, ni trop gros, ni trop petits tenant bien dans la main. Il fallait peu de choses pour que leurs pointes s'érigent majestueusement, me donnant l'occasion de les sucer, de les téter comme un nouveau né, ce qui la faisait beaucoup rire.
- Au moins, lorsque j'aurais des enfants, je saurais comment ça fait.

Lorsqu'elle se déplaçait seins nus, ce qui était fréquent, c'était un ravissement de voir sa belle poitrine se mouvoir à l'amble de ses pas, de ses déplacements, de ses moindres mouvements. Ils se mouvaient comme s'ils avaient une personnalité propre, qu'ils étaient une partie dissociée de leur propriétaire. Et lorsque je la prenais dans la position du missionnaire ou d'Andromaque, j'avais le plaisir de pouvoir caresser ses seins tout en entrant en elle. Je les soupesais, les flattais, puis les relâchant, je les regardais ballotter au rythme de mes pénétrations puissantes. Ils bougeaient alors en tout sens, s'en était presque indécent. Lorsque mon sexe rentrait en elle en levrette ou dans toutes les autres positions où elle me tournait le dos, je prenais ses seins en main, aimant en sentir les pointes érigées dans mes paumes.

Un des jeux sexuels avec ses beaux nichons que j'appréciais tout spécialement aussi, c'est une cravate, une sorte de coït inter mammaire. Evi n'avait peut-être pas assez de poitrine pour m'offrir une vraie branlette espagnole (à cause du fort développement mammaire des Ibériques) en me branlant à la seule force de ses seins, mais elle réussissait fort bien cette position de substitution au coït vaginal assez divertissante. Elle venait me chevaucher et enserrait ma verge entre les seins, pressés l'un contre l'autre. Elle exerçait ensuite des petits va-et-vient sur ma verge tendue, ainsi coincée dans une douce vallée de chair. Les sensations étaient intenses. Selon la position qu'elle adoptait, je pouvais parfois titiller habillement son clitoris avec la main ou avec le pied. Ainsi elle prenait autant de plaisir que moi.



Un jour elle m'amena chez une de ses amies, Bieta, qui venait d'avoir un enfant. Je remarquai tout de suite que celle-ci avait une poitrine particulièrement imposante. Habituellement ses seins devaient être particulièrement généreux, mais comme elle allaitait son enfant, ils étaient d'autant plus volumineux. D'ailleurs, quand ce fut l'heure, elle prit son bébé pour lui donner sa tétée. Je pensais qu'elle allait s'isoler un instant pour le nourrir et qu'elle reviendrait après. Mais non, elle dénuda un de ses seins devant nous sans plus de façon et commença à nourrir.

J'étais absolument fasciné par ce spectacle. Il y avait dans cette image quelque chose de sain, de naturel, sans obscénité. Mais c'était également d'un érotisme incroyable. De voir ce sein lourd donnant la vie à ce petit être était pour moi comme une image sainte pour un croyant, une relique sacrée, une icône pour un orthodoxe. Elle me tournait les sens, alors que je n'aurais dû ressentir qu'un sentiment pur et n'avoir aucune arrière pensée. Mais c'était plus fort que moi.

Lorsque l'enfant fut repu et recouché, Evi dit Bieta :
- Jacques meurt d'envie de téter tes nichons pleins de lait.
- Non, non... me défendais-je.
- Ne nie pas, mon amour. Tu le regardais avec tellement d'envie ce bébé. Tu aurais voulu être à sa place.
Evi me regardait avec cette perversité que je lui connaissais et qui était le signe de quelques jeux coquins qu'elle aimait tant. Elle continua en s'adressant à son amie :
- Le problème qu'il a avec moi, c'est que mes nichons sont vides de tout lait. Il a beau téter, rien n'en sort.
- Voyons Evi, tu n'as pas honte de dire ça à ta copine.
- Certainement pas, nous nous connaissons trop bien pour éviter de parler de ça. En plus elle m'a avoué que depuis la naissance de son fils, son mari n'osait plus la toucher et qu'il délaissait totalement ses beaux et gros seins.
- C'est vrai, j'ai deux seins et aujourd'hui ils ne servent qu'à nourrir mon enfant. C'est très bien, mais ils font partie de ma féminité, je désire que les hommes en aient envie.
- Allons mon chéri, fait un beau geste pour ma copine.
- N'ai crainte Jacques. Viens donc ici.

Elle tendait vers moi ses mamelles nourricières. Je ne pus résister plus longtemps à cette invitation. Je vins tout contre elle et pris en bouche le bout de son nichon pour gouter son lait.C'est ainsi que je me retrouvais à téter une nourrice avec une délectation non dissimulée devant les yeux de ma copine. Celle-ci me regardait avec attendrissement emboucher la pointe rose du nichon de son amie.

Je ne sais pas si ma mère m'a allaité après ma naissance, en tout cas je n'en ai gardé aucun souvenir comme la plupart des enfants. Mes premières réflexions furent :
« C'est sucré, c'est très bon. Le bébé semble adorer, et moi aussi. »

Le lait qui sortait de ce sein avait un léger arôme, peut-être celui d'un fruit, mais difficilement définissable. Il aurait fallu que j'en tête une bonne quantité pour pouvoir donner un avis plus précis. Mais ce lait était réservé au bébé en priorité et je me retirais à regret de cette mamelle offerte si complaisamment. Mais rien ne m'empêchait de caresser ces deux seins gorgés, lourds, aux pointes dressées en avant de façon arrogante. Je les prenais en main, les soupesais, en tâtais la souplesse. Des petites goûtes de lait perlaient sous mes pressions, que je récoltais du bout des lèvres. Bieta me laissait faire, appréciant l'attention que je portais à sa poitrine délaissée par son époux depuis sa grossesse. Il ne savait vraiment pas ce qu'il manquait, cette femme avait besoin d'amour, de caresses, qu'on s'occupe d'elle pour qu'elle puisse retrouver toute sa féminité. Certes elle se sentait mère, pourtant elle avait également besoin de se sentir femme, amante, maîtresse. Ses seins ne devaient pas être réservés à la seule fonction de produire du lait, au contraire, ils devaient poursuivre leur vocation érotique.

Je me demandais comment Evi pouvait réagir en me voyant peloter sans vergogne et sans retenue les seins de son amie. Elle m'avait fait venir chez Bieta pour que je puisse gouter son lait maternel, que je puisse téter des seins nourriciers. Je suis persuadé que sa copine était dans la confidence de ses projets. Cependant, j'étais véritablement passé au stade supérieur, prenant possession de cette ample poitrine. Contre toute attente, ma maîtresse me regardait faire arborant un magnifique sourire de contentement. Je n'avais rien à craindre de ce côté-là et je pouvais donc poursuivre mes attouchements, mes baisers, mes léchouilles sur les deux gros globes.

Et c'est presque sans surprise, que je vis Evi s'approcher de la poitrine de Bieta et de m'imiter en la baisant, en la tripotant. Je me vouais au sein gauche, tendis qu'elle prenait le droit en main. Bieta ne fut pas le moins du monde choquée que son amie vienne s'occuper de sa poitrine, elle nous regardait s'activer comme si cela allait de soit. Evi préleva quelques gorgées de lait comme je l'avais fait quelques instants auparavant.

Je ne sais combien de temps dura cette cérémonie en l'honneur de ces magnifiques seins, mais je puis assurer que Bieta y prit beaucoup de plaisir. Ce plaisir était tout autant partagé par Evi et moi. Il n'y eut rien de plus entre nous, seule la poitrine de la jeune mère fut le centre de notre attention. Nous étions tous les deux très excités par ce que nous venions de faire : rendre à cette femme la féminité qui lui était due et, tout à la fois, se rassasier de sa belle poitrine.

Cependant, lorsque je me retrouvais seul avec Evi, je ne pus attendre d'être dans notre chambre pour la prendre rapidement. Je plaquai ma copine contre le mur, dans le vestibule. Je fouillai sous sa jupe à la recherche de sa chatte. Elle avait omis de mettre une culotte, j'accédai immédiatement à son sexe que je flattai sans ménagement avec mes doigts. Sa conque était toute humide. Elle sortit de mon jean ma queue dressée et sans plus attendre je la pénétrai profondément lui faisant émettre un râle de surprise et de satisfaction.

- Tu sais, me dit Evi, nos turpitudes calmées, Bieta a été mon amante à une époque. La première fois c'était sous la douche, voyant ses beaux seins je n'ai pu m'empêcher de venir les effleurer. Loin de me repousser, Bieta m'attira à elle et m'invita à les caresser franchement et même à en baiser les pointes. J'ai toujours beaucoup aimé sa poitrine. Depuis sa grossesse et qu'elle allaite, ses nichons ont pris du volume, mais déjà à l'époque, lorsque nous partions en colonie ensemble, ils étaient déjà assez gros.
- Tu n'as goûté qu'à ses nichons durant ces colos ?
- Non, pas seulement. Je n'aime pas faire les choses à moitié. Nous avons fait l'amour ensemble, ce fut l'une de mes plus brillante maîtresse. Nos caresses et nos baisers ne sont pas limité à nos poitrines. Bieta n'ignore rien des moindres recoins de mon sexe et moi-même, j'ai découvert le sein sous toutes les coutures. Je la revis souvent après cette colonie et nos retrouvailles étaient toujours très chaudes. Après vinrent les garçons. Nous en avons partagé quelques-uns, soit l'une après l'autre, soit en même temps et pour les plus chanceux, dans de beaux trios.
- Et en quatuor ?
- Non, pas avec Bieta. Après nous avons pris des voies divergentes, car nous étions plus hétéros qu'homos finalement. Pourtant, il y a peu, lorsqu'elle était enceinte, nous avons à nouveau fait l'amour ensemble. C'était très troublant de faire l'amour avec une femme qui est enceinte, je t'assure.


Ma maîtresse avait donc de penchants lesbiens. Je ne fus pas choqué par cette révélation, juste étonné. Puis je me suis dit que la relation dans laquelle nous nous trouvions ne serait certainement pas basée sur la fidélité absolue, que nous aurions peut-être l'un comme l'autre des aventures. Alors que celles-ci soient avec des hommes ou des femmes, je n'avais pas à m'en formaliser. D'autant plus que l'aventure entre Evi et Bieta se conjuguait au passé.


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