Dur de rouler en patins - 6

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Proposée le 4/08/2012 par UNPEUPLIER

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Relation incestueuse, merci de ne pas poursuivre la lecture si ce sujet vous offense.



- Ah, mes fils chéris, je suis heureuse de vous voir tous les deux. Ces courses m'ont fatiguée. Je suis fourbue.

Je regarde son sac de provisions. Bon, il n'est pas vide, mais pas très rempli. Je suis étonné qu'elle ait mis autant de longtemps pour acheter cela. Puis en la regardant, je vois que le petit foulard qu'elle portait ce matin autour du cou a disparu, pourtant le temps dehors est plutôt frisquet. Qu'en a-t-elle fait ?

Pendant que les bras toujours bloqués je suis condamné à ne pas faire grand chose, Maman aidée par Laurent débarrasse son sac, commence à préparer le repas. Nous dînons bientôt et décidons de passer l'après-midi à regarder un DVD, après avoir dégusté un expresso.

Le film romantique racontant une histoire d'amour, comme Maman les aime, se termine par une scène torride sur la plage, les deux acteurs nus, simulant une séance de baise très électrique, tout cela sans rien montrer de pornographique, mais tout en suggestions, d'autant plus érotiques. Nous restons silencieux quelques minutes après cette émotion partagée, puis notre mère prend la parole.

- Mes chéris, j'ai une nouvelle à vous annoncer.

- Ah, bon répondons nous en ch?ur. On t'écoute.

- Vous avez remarqué que j'ai mis plus de temps que d'habitude pour faire mes courses du samedi matin. Elle ajoute sans attendre la réponse. En réalité, j'avais rendez-vous avec le collègue, dont je t'ai parlé. Elle s'adresse à moi. Tu sais, le comptable un peu plus âgé que moi, qui ne s'entend plus avec sa femme. Nous avions pris rendez-vous dans un café près du marché et je l'ai rejoint après mes achats. Après quelques minutes de bavardages, il m'a proposé de nous isoler pour mieux "parler" dans une chambre à l'étage, car nous étions en fait au rez-de-chaussée d'un petit hôtel. C'est plus fort que moi, j'accepte. Il va voir le patron, revient avec une clef et nous montons dans une chambre simple, mais propre. Il s'assied sur un fauteuil, moi sur le lit et il me raconte à nouveau qu'il se sent très seul, qu'il aimerait une compagnie régulière, que je suis belle et séduisante et que nous pourrions avoir, sans nous engager de façon trop contraignante, une relation plus intime. Puis, il vient me rejoindre sur le lit, me caresse doucement le dos, la taille et commence à me déshabiller tout doucement. Je suis un peu désarçonnée, mais je ne me défends pas et, au fond, j'attends la suite avec envie tout en restant d'abord passive. Il ouvre un peu mon corsage, me caresse les seins, puis il me prend la main et le pose sur son bas-ventre où je sens la vigueur de son désir. Je bafouille que c'est un peu précipité, que je n'ai pas le temps car je dois rentrer retrouver mes fils. En même temps, machinalement, mes doigts descendent la fermeture éclair, je plonge la main dans son slip et je finis par saisir son sexe à pleine main. C'était très doux, mais moins que toi, dit-elle en me regardant. Je le caresse doucement, pendant qu'il se penche pour embrasser mes seins et lécher mes mamelons qu'il a fait jaillir de mon soutien-gorge. Son parfum m'enivre un peu. Je me penche pour le sucer, bref, très excités tous les deux, nous voilà presque nus en quelques secondes et, sans vous donner de détails supplémentaires, nous faisons l'amour.

- Ouah, je m'exclame, même pas jaloux. Je suis content pour toi, pas vrai Laurent' qui exprime son accord d'un hochement de tête. Ce n'étais pas normal à ton âge de renoncer au sexe, même si tu m'as si divinement initié.

- Tu as sans doute raison. C'était une première rencontre, pas décevante du tout, même si contraints par le temps nous avons fait très vite et peut-être pas aussi bien que ça. Avant de poursuivre cette liaison, je voulais avoir votre avis. Je précise tout de suite que tant que vous aurez envie de moi, cela vaut pour toi aussi Laurent, même si j'ai commencé avec ton frère, comme il te l'a dit, je serais heureuse de vous combler et de satisfaire vos désirs. Rien ne m'a paru aussi beau, aussi bon, aussi normal que de câliner mon fils chéri qui en avait besoin et je le ferai encore pour vous deux jusqu'à ce que vous décidiez vous-mêmes d'y renoncer.

- Maman, dit Laurent, ton corps t'appartient. Si ce Monsieur t'apporte du bonheur, il est naturel que tu en profites. Marc ( au fait, je m'appelle Marc ) m'a confié les moments de plaisir que tu lui a offerts. Loin d'en être offusqué, je serais tellement heureux de les connaître également, si tu le veux bien, mais c'est toi qui choisis ce que tu veux faire, c'est toi qui décides.

- Mes chéris, je vous adore. Je pense que je reverrai certainement ce Monsieur, qui s'appelle Gérard, mais ça ne m'empêchera pas de vous manifester mon amour maternel d'une manière active; j'ai été trop longtemps sevrée. La soirée est à nous !

Elle regarde sa montre, il est déjà 17 h.

- Je vous propose de vous donner votre douche tout de suite, puis nous aurons le temps de nous allonger un peu avant le dîner, j'ai envie de m'occuper de vous toute la soirée et de vous proposer des surprises.

Elle se lève de son fauteuil et nous entraîne vers la salle de bains. Elle demande à Laurent de se déshabiller, pendant qu'elle-même s'occupe de moi. En quelques secondes je suis nu et mes bras sont protégés par leur enveloppe imperméable. Ma bite est déjà érigée au-dessus de l'horizontale. Elle me la saisit et m'attire vers la baignoire. Je regarde Laurent qui est dans le même état.

- Monte me dit-elle.

J'enjambe le rebord. Pendant ce temps, elle va saisir Laurent par sa queue et l'amène auprès de moi.

- Rincez vous sous l'eau chaude. Je reviens.

Elle nous quitte quelques instants, et revient tout juste vêtue d'un slip léger et transparent, les seins nus, lourds et attirants, mais encore bien dressés. Elle prend une éponge qu'elle imbibe de solution moussante et commence à frotter Laurent de dos, de haut en bas, puis de face, sur le thorax, le ventre, les cuisses, les jambes, en remontant, elle infiltre son éponge entre les cuisses, lui demandant de les écarter, elle fait quelques allers-retours entre ses fesses, revenant au niveau de ses couilles, puis elle enduit sa verge de mousse et lâchant son éponge, elle étale le savon en frictionnant sa verge dilatée avec douceur. Laurent est aux anges. De voir ces caresses je suis hyper-excité. Maman s'en rend compte. Tout en gardant la queue de mon frère dans sa main gauche, elle reprend l'éponge de sa main droite et me fait signe de m'approcher pour commencer ma propre toilette. Bien que déjà habitué, je savoure avec un plaisir infini le glissement de l'éponge tiède sur ma peau couverte de bulles. Je tourne et me retourne pour lui présenter toute la surface de ma peau. Je lui tends mes fesses, j'écarte les cuisses pour qu'elle insinue sa main aux endroits les plus cachés. Je me retourne et pousse ma bite en avant pour qu'elle s'en occupe aussi.

Pendant quelques dizaines de secondes, elle branle ainsi ses deux fils de ses mains pleines de mousse. Elle sent monter l'onde de plaisir qui ne saurait tarder. Malicieusement elle nous lâche, reprend la douchette et nous arrose d'eau froide qui nous surprend et fait baisser notre tension. Quand nous sommes bien rincés, elle nous reprend en main et sans nous lâcher elle vient gober dans sa bouche gourmande et de façon alternative nos queues, qu'elle aspire, qu'elle lèche, qu'elle suce. Elle les rapproche l'une de l'autre et prend nos deux glands dilatés en même temps entre ses lèvres, fait tourner sa langue autour de ceux-ci. Elle se régale de nos sécrétions filantes et claires témoignant de notre excitation.

- Arrête, Maman, je vais jouir, dit Laurent.

- Moi aussi, dis-je.

- Allez-y, je veux voir ça, nous dit-elle. A votre âge, c'est normal de décharger très vite. Mais je suis tranquille. Pour la suite vous aller pouvoir remettre ça rapidement. J'y compte bien. Laissez-vous aller. Je veux vous goûter.

Bien sûr, ainsi encouragés, ni Laurent, ni moi ne faisons un effort pour nous retenir. La bite bien tenue en main et branlée fermement, le bout du gland au chaud posé sur sa langue, les lèvres de notre mère entourant sa base, nous déchargeons presque simultanément dans sa bouche, sur sa figure, sur ses seins. De notre foutre, elle est maculée, ses yeux, son sourire montrent sa joie de recevoir cette offrande. Elle continue à nous caresser la queue avec douceur, passant ses lèvres et sa langue sur nos glands rouges de plaisir. Nous soufflons, le bras de Laurent passé autour de mes épaules.

Puis, toujours attentive, Maman nous rince à l'eau tiède avec la douchette.

- Séchez-vous. Laurent, aide ton frère à se sécher, à mon tour de me doucher.

Sans plus de gêne, elle quitte son slip nous dévoilant son cul magnifique, et se retournant pour nous présenter sa chatte, tiens, tiens, qu'elle a rasée. Serait-ce en l'honneur de son nouvel ami ? Laurent en oublie de passer la serviette. Elle rentre sous la douche et se lave longuement, pendant que nous nous séchons ou plutôt que Laurent se décide à nous sécher, insistant bien sur moi pour qu'il n'y ait plus une goutte d'eau sur mon sexe ou sur mes couilles. Il les déplace, les soulève pour atteindre chaque centimètre carré de peau, répétant plusieurs fois chaque mouvement, si bien que ma bite qui s'était ramollie, incomplètement d'ailleurs, reprend de la vigueur.

- Regarde, Maman, Marc est déjà en train de rebander !

- Tâche d'en faire bientôt autant, lui répond-elle du tac au tac.

- Je voudrais bien, mais Marc ne peut pas m'aider. A moins qu'il ne me suce, s'enhardit-il à dire.

- Marc, qu'est-ce que tu en penses ?

- Ben pourquoi pas, puisque je ne peux pas utiliser mes mains pour le tripoter.

- Laurent, assieds toi sur le tabouret. Marc va te faire l'honneur de sa première pipe.

En fait c'est ma seconde, puisque Laurent en a déjà profité la semaine dernière, mais bon, on va pas tout se raconter. Je me mets à genoux devant le tabouret sur lequel Laurent s'est assis, jambes écartées et je commence à prendre à prendre en bouche son sexe qui pend encore. J'aspire, je passe la langue sur le gland, je sens le petit goût de la gouttelette de sperme qui affleure au méat. J'essaie de la rentrer plus loin dans ma bouche et de la laisser sortir et je recommence. Sa quéquette reste assez mollassonne. Je l'abandonne et je me penche un peu plus pour accéder à ses couilles. J'arrive à en gober une et j'aspire très fort. Il gémit un peu.

- Ouille, c'est un peu douloureux, mais continue tout de même. Tiens prends l'autre aussi.

Et il retire avec sa main la couille de ma bouche et y enfonce sa jumelle. Je la soigne comme la première. Tiens, je ne sens plus sa bitte qui pendait et frottait sur mon nez et mon front. Je recule ma tête. La verge s'est redressée pas complètement encore, mais elle n'est plus aussi fatiguée.

Maman, qui pendant ce temps a terminé sa douche, vient se pencher sur nous, sa serviette lui recouvrant le corps. Elle donne son avis et me procure des conseils.

- Tu as bien fait d'arrêter de le sucer et de t'occuper de ses couilles. J'avais remarqué aussi que ça faisait redémarrer votre père lorsqu'il avait été épuisé par un premier rapport et que je souhaitais remettre ça une seconde fois. Quand c'est trop tôt après l'éjaculation, le gland reste sensible à la douleur, mais ne ressent pas bien les caresses même les plus douces. Maintenant qu'il se remet à bander, tu peux lui prendre la verge en bouche. Attention de ne pas lui faire sentir tes dents. Aspire le gland, lèche le et prends un peu plus de longueur dans ta bouche. Caresse le avec tes lèvres comme quand tu te branles.

Ce langage cru ne nous choque pas. Maman nous a désinhibé et avec elle les jeux du sexe viennent tout naturellement. Pendant qu'elle finit de se sécher, je continue à sucer Laurent qui bande alors totalement. Puis, nue, elle s'agenouille à côté de moi, m'enlève de la bouche la queue de mon frère et me montre de près son art de la sucette. Au fond elle semble faire la même chose, mais il y a entre nous la même différence qu'entre un joueur de tennis amateur et Féderer. Tout est dans la manière !

Elle tourne ensuite la queue du frangin vers mes lèvres pour que je suce à mon tour. Elle la retire, m'embrasse à pleine bouche, mêlant nos langues, replace entre nos lèvres le gland qui tressaute de joie, puis se relève et roule à Laurent un long baiser, un long patin.

- J'ai embrassé Marc avec ta queue au coin de nos lèvres. C'était très bon. J'ai voulu aussi te faire sentir son goût que j'avais sur la langue. Allez, debout les garçons. Allons dans ma chambre.

Tenant nos bites bien dressées dans ses mains, un fils à sa gauche, l'autre à sa droite, elle se dirige vers sa chambre et nous invite à nous allonger. Debout, magnifique, l'oeil brillant, les seins altiers, la chatte exposée, glabre, elle nous expose un programme de folie.

- Après la naissance de Laurent mon vagin qui auparavant était assez étroit, s'est bien élargi. Votre père m'avait alors dit qu'il n'éprouvait plus les mêmes sensations quand il était en moi. Nous avions évoqué la sodomie que beaucoup d'hommes apprécient, car leur sexe y est plus serré. Mais après quelques essais qui me faisaient plutôt mal sans plaisir réel, nous y avons renoncé, l'odeur qui restait sur la bite et que vous imaginez étant rédhibitoire. Votre père ne fut pas emballé non plus. Il me proposa alors d'associer un de nos amis, célibataire, à nos ébats. J'avais beaucoup de sympathie pour lui et j'ai accepté. Lui aussi fut enthousiaste et régulièrement, outre quelques fantaisies préliminaires que nous pratiquions à trois, nous avons découvert la double pénétration vaginale qui fut une vraie découverte où chacun y trouva son compte. On va essayer cela tous les trois. Vous allez voir.

Nous nous regardons avec Laurent, l'air interrogatif. Pourquoi pas ? Pour commencer, Maman nous place sur le grand lit, couchés sur le dos, l'un la tête à droite, l'autre la tête à gauche. Elle nous fait écarter les jambes et nous emboîte l'un à l'autre de façon à ce que nos couilles se touchent et que nos deux queues soient bien parallèles, l'une contre l'autre. Une main lui suffit alors pour nous branler en même temps et surtout elle nous explique que quand on veut sucer deux hommes debout, côte à côte, ils se tournent l'un vers l'autre et les deux bites font un angle qui empêche de les prendre ensemble en bouche au-delà du gland. Nous venions de l'expérimenter dans la douche. Et même comme cela ce n'est pas évident Tandis que quand nos deux sexes sont collés l'un à l'autre, elle peut les sucer plus loin, plus longtemps et jouer plus facilement des lèvres et de la langue. Aussitôt dit, aussitôt fait, et elle nous gratifie d'une double pipe très agréable, le plaisir étant d'autant plus intense que le contact de nos queues, l'une contre l'autre, apporte un piquant supplémentaire.

Tout en nous suçant, à genoux entre nous deux, elle oriente ses fesses soit vers l'un, soit vers l'autre pour que nous ayons accès avec nos mains à celles-ci et que nous glissions les doigts dans sa fente humide. Puis lorsqu'elle se sent prête à nous accueillir en mouillant abondamment, elle nous propose de passer à l'étape suivante.

- Marc qui ne peut pas prendre appui avec ses bras, va se coucher sur le dos. Je vais m'allonger sur lui et il va me pénétrer. Laurent, tu vas venir ensuite me prendre par derrière. Ne te trompe pas d'orifice. Tu verras en te glissant contre la queue de Marc, tu pourras rentrer sans problème dans mon vagin. Une fois en place c'est l'un ou l'autre qui imprimera le rythme. Vous vous rendrez compte que bien au chaud dans mon minou humide, le frottement de vos deux bites l'une contre l'autre, sur leur face la plus sensible est terriblement excitant. Votre père et son ami ne savaient pas résister longtemps, même s'ils avaient déjà tiré un premier coup dans la soirée.

Je me mets en position. Maman vient s'allonger sur moi. Elle engloutit ma queue dans son vagin, et je me rends compte alors qu'effectivement il paraît bien large, d'autant qu'elle mouille copieusement. Elle écarte les cuisses au maximum. Laurent avant de la pénétrer à son tour, vient passer sa langue entre ses fesses et en profite pour me sucer les couilles. Puis il s'allonge sur elle. Je ressens leur poids, mais je résiste, d'autant qu'effectivement, comme promis, l'introduction de sa queue au contact de la mienne, qui se sent tout à coup plus à l'étroit, me fait découvrir une nouvelle sensation très, très excitante. Il effectue quelques mouvement d'avant en arrière, puis,

- Vas-y, à toi de bouger Marc.

Je réussis, en dépit de leurs corps qui m'écrasent, à bouger mon bassin ce qui fait frotter nos deux queues l'une sur l'autre.

- Continue, me dit-il. Je sens que je vais jouir très vite. Oh oui, encore ! frotte bien !

Je ressens également mon orgasme arriver.

- Allez les enfants, partez tous les deux ensemble. Remplissez moi bien, nous encourage-t-elle.

Il suffisait de le demander. Laurent et moi, nous nous raidissons, nous enfonçons le plus loin possible nos bites tendues à l'extrême, le plus loin possible dans le vagin qui nous a vu naître et y déposons la bonne quantité de foutre qui nous reste. Nous restons ensuite un long moment prostrés, nos trois corps intriqués, jusqu'à ce que nos verges ramollissent peu à peu et sortent toutes seules de leur étui vivant. Nous n'avons pas de mots pour décrire le plaisir intense que nous avons ressenti l'un et l'autre.

Nous nous endormons sans nous en rendre compte, nus, étalés sur les draps. La fraîcheur de la nuit nous réveille. Nous frissonnons. Mère nous envoie dans nos lits respectifs où nous nous effondrons pour retrouver le sommeil interrompu.

Au petit matin, j'entends la douche couler. Je veux me rendormir, n'y arrive pas, les images de la veille me revenant à l'esprit. Je me dis que j'ai rêvé, mais non, l'intensité du plaisir ne pouvait être un rêve. Je revis le scénario. A cette évocation mon érection matinale devient plus intense. Je regarde ma verge. Des traces blanchâtres séchées témoignent des ébats récents. J'ai envie d'une douche. Est-ce pour nettoyer ces résidus qui démangent un peu ? Est-ce pour profiter encore de l'aide experte de ma mère, voire de mon frère ? Vais-je passer ma vie à me faire branler, à me faire sucer, à baiser ? Est-ce tenable ?

Je sors de ma chambre. J'entrouvre la porte de la salle de bains. Ma mère dans son peignoir de bain me sourit.

- Bien dormi ?

- Oui et bien rêvé aussi. Le plus beau rêve qui soit.

- Non, non, ce n'était pas un rêve et c'était très beau et très bon. Mais je vois que tu es prêt à recommencer. Elle regarde ma bite qui n'a pas débandé depuis mon réveil.

Je n'ose lui dire, pourquoi pas ?. Je me contente de :

- J'aimerais bien la rincer, car avec tout ce qu'il y a eu dessus hier soir, ça colle un peu.

- Entre dans la douche, je vais te nettoyer.

Elle me reprend délicatement en main, m'asperge d'eau et me savonne à nouveau largement le ventre, la queue, les fesses. Encore une fois je savoure et plus je savoure, plus elle fait coulisser ses doigts sur la mousse qui glisse sur ma bite.

- Je sens que tu n'es pas tout à fait rassasié.

- Humm'

- C'est dimanche aujourd'hui et nous avons tout le temps. As tu remarqué qu'hier soir, vous avez, Laurent et toi, été au bout de votre plaisir, mais que moi, même si j'ai beaucoup apprécié de vous sentir en moi tous les deux, ça a été trop court pour que j'en jouisse pleinement.

- Je suis désolé. Comment faire pour se rattraper ?

- Viens avec moi.

Après m'avoir rincé, séché, Maman, ça devient une habitude qui ne me déplaît d'ailleurs pas, prend ma queue dans sa main et m'entraîne vers sa chambre. Elle ôte son peignoir et à nouveau la vue de son corps plein et rassurant me fait ressentir un frisson de plaisir de la tête aux pieds. Elle s'allonge sur les draps chiffonnés de notre folle soirée, les fesses surélevées par un coussin

- Viens me montrer encore une fois ton savoir-faire.

Elle écarte les cuisses, entre ouvrant devant mes yeux lubriques, la caverne de ses plaisirs. Je rapproche mon nez et mes lèvres des siennes les plus intimes et j'entreprends de lui faire un baiser de cinéma, lèvres contre lèvres, langue contre clitoris. Je m'introduis aussi loin que possible, et je suce, mordille, aspire, lèche, mâchonne ces chairs délicieuses, ne pensant plus qu'à son plaisir, oubliant même l'envie que pourrait avoir ma bite de se faire sucer ou branler.

Sa respiration s'accélère, elle commence à émettre des gémissements sourds, je suis sur la bonne voie. Je m'applique, l'orgasme maternel est en train de s'installer. Tout à mon action, les oreilles coincées entre ses deux cuisses, je n'entends plus rien. C'est à cet instant que je sens comme une main qui effleure mes couilles, puis qui se saisit avec fermeté de ma bite. Je sursaute.

- Continue, ne t'arrête pas, me dit la voix de mon frère.

Entrant sans bruit dans la chambre maternelle, il ne pouvait que découvrir l'étonnant spectacle que je lui offrais, à quatre pattes, la tête disparaissant dans l'intimité maternelle, mais les fesses bien en vue, les bourses pendantes et la bite dure, à peine décollée du ventre. N'ayant ni l'envie, ni l'idée de me sodomiser, il estimait avec son abnégation habituelle, qu'il pouvait me prodiguer quelques caresses pour m'encourager dans mon activité présente, stimulant mon ardeur à faire provoquer une jouissance.

Effectivement les réactions de notre Mère nous indiquaient bientôt l'acmé et la défervescence de son orgasme. Nous en étions fiers. Surtout moi.

Elle allonge les jambes sur son lit et les resserre, sa respiration se calmant peu à peu. Je retombe à plat ventre, forçant ainsi Laurent à me relâcher la bite. Pourtant l'envie est là, je la ressens jusqu'au bout du gland. Je sens aussi qu'il faut respecter la pause que s'offre notre chère Maman. Laurent s'assied sur le bord du lit, sort son dard qui pointait tel un grand mât sous son pyj à mât (sic) et commence à se branler doucement. Je viens m'asseoir auprès de lui et lui montre du regard ma queue aussi tendue que la sienne et mes bras toujours bloqués par ces immobilisations qui me handicapent. Avec charité, continuant à se branler d'une main, il se saisit de mon organe et le caresse au même rythme que le sien. Voyant cela, Maman se relève de son lit et vient s'agenouiller par terre à notre hauteur. Rapidement sa bouche et ses mains viennent remplacer avantageusement celles de Laurent. elle nous prodigue alternativement sa fellation et ses caresses. Avant que nous jouissions à nouveau elle propose à Laurent de la sucer à son tour.

Elle le fait allonger sur le dos, la tête au bord du lit. Puis elle pose ses genoux de part et d'autre de son visage. Pendant qu'elle se penche pour prendre la bite de Laurent dans sa bouche, elle vient coller sa chatte sur la bouche de mon frère en l'encourageant à bien la sucer. Je regarde ce 69 familial avec envie, tandis que ma queue raide comme un bâton réclame son dû. Comme si elle lisait en moi, Maman abandonne quelques instants le vit de Laurent et et nous lance:

- Marc, approches toi et viens entrer ta queue en moi. Laurent continue à lécher mon clitoris. Je faisais ça avec ton père et son ami. Nous aimions beaucoup. Marc de temps en temps, retire ta queue et donne là à sucer à Laurent. Mais tu me la remets vite après.

Sous cette double caresse, buccale sur le clitoris et le con rempli par ma queue, Maman, qui dans l'acmé de son plaisir avait un peu oublié de sucer Laurent, part dans une longue jouissance bruyante et semble même s'évanouir pendant quelques secondes. Puis elle se reprend, nous remercie pour le plaisir qu'elle a reçu de nous.

- Baises-moi à fond, me dit-elle, je m'occupe de Laurent, qu'elle reprend en bouche avec vigueur, le pompant à fond.

Nous finissons par lâcher notre sperme presqu'en même temps. Elle reçoit Laurent dans sa bouche et celui-ci, la figure toujours au niveau de la chatte maternelle, vient en sortir ma queue encore gluante et dégoulinant de sperme, qu'il prend dans sa bouche, pour en goûter un peu, dira-t-il ensuite. Je finis par me retirer et m'allonge sur le lit à côté d'eux pour quelques minutes de repos. Puis après une toilette, nous nous rhabillons, moi toujours aidé et nous allons nous restaurer avec un brunch copieux. Après une promenade dans un parc voisin pour nous aérer, nous raccompagnons Laurent à la gare, avant de rentrer.

Sur la route du retour Maman m'interroge.

- Marc, serais-tu d'accord pour que je fasse venir de temps en temps le soir à la maison, le collègue avec qui j'ai passé la matinée hier, car une chambre d'hôtel, ce n'est pas très sympathique, et aller chez lui n'est pas simple. Sa femme n'est sans doute pas jalouse, puisqu'ils en sont à ne plus se parler, mais il serait mal à l'aise de ramener une autre compagne chez lui.

- Bien sûr Maman tu es libre. Mais je voudrais te poser une question également.

- Oui, vas-y.

- Crois-tu que je serais obligé de quitter l'appartement ou de m'isoler dans ma chambre, quand vous serez ensemble ?

- J'avoue n'avoir pas pensé à ça. C'est vrai que si tu voulais participer à nos ébats, moi, ça ne me déplairait pas. Mais Il faut qu'il en ait envie aussi. Tout d'abord on va sûrement commencer sans toi et puis je m'arrangerai pour lui poser la question et peut-être l'inciter à accepter. Je lui dirai que ça peut être très excitant d'être regardé. Je me souviens que ton père craignait avoir du mal à bander en présence d'un autre homme, quand on a invité son ami. Mais, en réalité, j'ai constaté que ça le faisait en fait durcir beaucoup plus'

- En tout cas, on n'en dit pas un mot à Laurent pour l'instant, car je pense qu'il voudrait être de la partie. Mais faire accepter un troisième homme, ce qui peut être encore plus excitant, sera sans doute plus difficile. Ecoute, laissons faire le temps. Les gens ont parfois des préjugés' qu'ils peuvent abandonner.

- Bonne idée Marc. Allons fêter ces projets bien savoureux au restaurant.


Est-elle sérieuse quand elle évoque les préjugés éventuels ? Quand je réfléchis, je me dis que son comportement pourrait en choquer plus d'un. Mais je l'adore encore plus comme ça et ce petit dialogue me fait bander en pleine rue. Ma queue est coincée dans mon jean. Ca me gêne pour marcher j'ai l'impression que tout le monde me regarde. J'explique la situation à ma mère qui regarde mon entrejambe, pouffe de rire et me coinçant dans l'abri une porte cochère, passe la main sous ma ceinture pour redresser ma bite contre mon ventre. En même temps la porte s'ouvre et une vieille dame en sort, regarde la main de ma mère coincée dans mon pantalon, sursaute et s ?éloigne en marmonnant que vraiment on voit des choses incroyables de nos jours.

Et c'est de bonne humeur que nous allons déjeuner dans un resto bien sympathique. Une fois revenue dans l'appartement, installée sur son fauteuil en lisant une revue, Maman, un peu plus tard me déclare tout de go :

- Marc j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle.

- Ouille, dis toujours.

- La bonne, c'est que ce soir je sens que tu as encore besoin d'une bonne douche.

- En effet, lui dis-je. J'ai la même impression. Mais quelle est la mauvaise ?

- On m'a appelé avant-hier. Ton rendez-vous à l'hôpital a été avancé d'une semaine. Ils pensent, vu ta jeunesse, qu'ils pourraient enlever tes attelles plus tôt que prévu. Une radio est à faire avant de décider. Si ça s'avère possible, tu auras ainsi les mains à nouveau libres. Tu pourras te débrouiller, y compris pour te doucher. Tu n'auras plus besoin de moi.

- Si, si, je sens que la réadaptation va peut-être durer un bon moment jusqu'à ce que je sois autonome. Pendant ce temps-là, tu ne pourras pas me laisser tomber.

- c'est tout ce qu'on peut souhaiter, sauf que je ne voudrais pas qu'il te reste des séquelles de cette foutue, mais finalement très opportune, chute de patins !!?..