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Proposée le 25/01/2012 par Jaileh
Suite et fin de Confiance partie I
Tu sens la chaleur sur tes fesses, « elles doivent être bien rouges », penses-tu. Quelque chose de froid se pose délicatement sur l'un de tes lobes fessiers meurtris, c'est humide, ça bouge, c'est agréable. Le contact glisse vers ta chatte trempée, l'effleure, comme pour la goûter puis remonte sur l'autre fesse, tu soupires. Soudain, un doigt, s'enfonce sans préambule dans ton con dégoulinant, tu ne peux retenir un gémissement de plaisir mais le doigt ressort, pour se poser fermement mais sans forcer sur ton anus, par réflexe tu contractes les fesses coinçant le doigt.
Tu reçois une claque magistrale sur la fesse droite, sous la surprise, la petite porte s'ouvre et tu sens que le doigt est entré, il ne bouge pas, te laissant le temps de réaliser, de t'habituer à sa présence. Tu comprends aussi que désormais tu es sa princesse esclave et que tu n'as pas du tout envie que ce qu'il te fait cesse, tu aimes ce qu'il te fait !
Le doigt bouge doucement, tu détestais cette sensation mais la contrainte et l'excitation la transforment en jouissance. Cette fille te domine d'un doigt, d'un doigt elle sait te faire hurler, geindre ou gémir. « Qui est-elle ? A-t-il fait d'elle aussi une esclave ? ». Ton esprit se perd peu à peu dans tes réflexions à son propos mais il est bien vite rappelé à l'ordre, le doigt continue ses mouvements complexes dans ton cul. Un liquide gluant et froid vient d'être versé sur le haut de ta raie, tu le sens couler, contourner le doigt, se répandre sur ton sexe offert. Un deuxième doigt rejoint le premier dans ton anus et tu sens alors ta petite chatte s'ouvrir, comme si elle réclamait. Les doigts se retirent lentement, tu soupires alors de soulagement et de déception mêlés.
Avant même que ton ?illet ait pu se refermer tout à fait, tu sens une nouvelle pression sur celui-ci. Le contact est différent, plus lisse, plus raide, tu le sens s'enfoncer en toi avec facilité. Il est long, tellement long, sa progression cesse, il ne bouge plus. Les murmures, les bruits, ils sont toujours là, ton bourreau relève ta jupe et s'éloigne, découvrant la vue sur tes fesses écartés et de ton sexe dégoulinant de lubrifiant et de ta délicieuse liqueur. Ils regardent, c'est insoutenable !
Le temps passe, s'éternise et tu restes ainsi, offerte. « Que va-t-il se passer ? ». Elle revient, tu ne sais pas comment tu l'as reconnue mais tu sais que c'est elle. Elle vient se placer à côté de toi, face aux murmures, elle pose ses mains sur tes fesses et les masses avec douceur, faisant ainsi remuer l'objet qui te transperce. Une de ses mains glisse doucement vers ton sexe, elle joue de l'ongle autour de tes lèvres, allant et venant la tension qui t'habite grandit encore, tu tends ton sexe vers ses doigts, quémandant des attentions plus appuyées. Mais celles-ci ne viennent pas et le contact de l'ongle cesse après quelques instants.
Elle s'éloigne de nouveau, sans une attention, une caresse, ni même une punition. Pleine de frustration, tu t'interroges sur lui, sur ce qu'il fait, tu l'imagines assis quelque part dans la salle donnant des consignent muettes à ta tortionnaire. Quelqu'un approche, un homme, il se poste derrière toi et sans autre forme de procès, saisit tes hanches et t'empale de son sexe, il te pénètre jusqu'à la garde. Alors tu bascules la tête en arrière et sans même y penser tu murmures son nom.
Le sexe se retire ainsi que son voisin inanimé les murmures cessent, on pose une couverture sur tes épaules, tes entraves se relâchent. La tristesse t'envahit et tu t'en veux, tu l'as déçu ! Il te prend par les épaules et t'attire à lui, tes larmes mouillent déjà le loup, il libère ton regard et délicatement te serre contre lui. Tu sens son visage dans tes cheveux et une goute tombe dans ton cou.
Il te dira qu'il t'aime mais n'ajoutera rien de plus, il te déposera simplement chez toi à peine une heure et demi après ton départ. Le soir en te couchant tu repenseras à cette folie dans laquelle tu t'es toi-même jetée et tu ne te souviendras pas d'avoir aperçu qui que ce soit mis à part lui et la fille qui attendait quelques pas plus loin, hors du halo de lumineux du projecteur, un simple halogène. Le jour où tu lui demanderas qui étaient les voyeurs il te répondra que leur disque était rayé.