L'ami Mario

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Proposée le 14/08/2011 par charline88

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Le temps est à la neige. Les nuages bas, lourds sont les reflets de mon âme ce soir. Mélancolie, toute la journée tu m'as accompagnée, amie indésirable, trop fidèle à mon goût et je n'espère plus qu'une seule chose, le retour de mon mari.
Il est parti tôt ce matin, pour traiter une affaire, comme de coutume, nous n'en avons pas parlé, sujet tabou que celui de son travail et je respecte cela comme il respecte le mien.
Je me languis de lui, je voudrais qu'il soit là, qu'il me prenne dans ses bras, qu'il me parle tout bas, qu'il me dise les mots que j'attends.
Il sait si bien trouver les phrases qui m'apaisent, si bien me faire oublier cette solitude que nos emplois respectifs nous imposent.
J'ai, depuis son départ ce manque en moi, comme si l'envie de lui allait tout arranger, comme si le fait de faire l'amour avec lui allait me permettre de me remettre d'aplomb.
Le téléphone vient me déranger dans ces pensées et voila que lorsque je décroche, mon c'ur fait un bon dans ma poitrine, juste au son de la voix de cet homme que j'aime, de celui que j'ai épousé depuis seize années maintenant.
Michel me dit qu'il est sur la route du retour, qu'il m'aime et qu'il a envie de moi. Il m'explique aussi qu'il a rencontré en chemin, dans un restaurant où il a pris son déjeuner, un de ses amis de longue date. Il m'explique succinctement qu'il l'a invité et me demande s'il doit passer chez le traiteur avant de rentrer où si je veux préparer moi-même le repas du soir.
Je comprends donc que son ami est invité ce soir et pour que le temps me paraisse moins long, je décide de me mettre aux fourneaux.
Mon mari raccroche et je me mets à la popote, je veux l'éblouir par mes talents de cuisinière. Tout en m'affairant sur les plats que je confectionne, j'ai un vague regret de la venue de cet intrus, j'aurais aimé prendre Michel par le cou dès son retour et lui faire l'amour rapidement, comme pour épancher cette soif, cette faim de lui.
Je vais rester sur de la cuisine traditionnelle des Vosges, pâtés lorrains et salade verte en entrée, puis des viandes fumées, saucisses et pommes de terre rissolées, tarte aux myrtilles pour clore ce dîner.
A la cave, je trouve un petit « Pinot noir » Alsace, je sais que Michel affectionne tout particulièrement ce petit vin de terroir.
Un Bourgogne pour accompagner le reste de la soirée devrait mettre l'eau à la bouche de l'invité de mon mari.
Ensuite, je prends une douche, puis passe un temps infini à me rendre présentable, juste pour lui faire honneur.
Le creux au ventre que j'ai depuis ce matin ne m'a nullement quittée, juste qu'il s'est incrusté plus profondément en moi, en attente, comme tapis, guettant sans doute le meilleur moment pour renaître.
En attendant ton retour, je me glisse quelques minutes au dehors, sur la terrasse de notre chalet et l'eau du lac devient sombre avec la lumière du soir qui descend.
Le vent apporte cette odeur particulière des jours où il va neiger. Je suis certaine que cette nuit, les papillons blancs seront au rendez-vous de l'hiver.
Sur la surface de l'eau qui frissonne, il me semble que le vent courre et je rentre, transie, pour allumer la cheminée dans le salon. Je sais que tu aimes ce feu de bois et que tu seras heureux de prendre l'apéritif devant les flammes dansantes de l'âtre.
Vers vingt heures, j'aperçois les faisceaux des phares qui balayent la nuit déjà bien sombre de ce vendredi soir de décembre.
Un moment encore et le ronronnement du moteur de la porte du garage annonce ton retour.
Un second bruit de moteur me laisse penser que ton ami, a lui aussi, remisé son véhicule, sans doute as-tu aussi senti que les flocons allaient tomber.
Je suis heureuse de ton arrivée.
Tu es là, devant moi, enfin. Derrière toi, un homme de ton âge, les cheveux bruns, me regarde maintenant et son regard me détaille, presque de manière impudique. Ces yeux viennent frôler mes courbes, en commençant par la poitrine pour courir sur mes reins et s'attarder le long de mon ventre, venant mourir sur mes jambes gainées par le nylon des bas que j'ai mis pour toi.
Ce déshabillage me crucifie un peu, me déstabilise, d'autant que lors des présentations courtoises que tu fais, l'homme que tu prénommes Mario ne quitte pas mes yeux.
La main qu'il me tend pour me saluer, me semble s'éterniser dans la mienne.
Toi, tu me donnes un léger baiser sur les lèvres, devisant gentiment sur la route, sur le temps qui est menaçant.
Ton ami me fait un compliment sur les bonnes odeurs qui nous reviennent de la cuisine. Il me dit aussi que je suis jolie, que tu as de la chance d'avoir une aussi jolie femme et toi tu éclates d'un rire communicatif.
Je vous débarrasse de vos manteaux, puis je vous dirige pour l'apéritif, vers le salon où les flammes virevoltent dans le foyer.
Vous êtes assis face à moi et nous buvons doucement les verres que je vous ai servis. Pour toi, je savais d'avance que tu prendrais un « Glenfiddisch », Mario s'est rallié à toi. Pour ma part, je me contente d'un « Bloody-Mary », auquel j'ai rajouté nombre de glaçons.
Je sens ton regard amusé sur moi, et quand je me lève pour aller jeter un oeil sur le four que j'ai remis en marche pour mes pâtés lorrains, tu me suis.
Dans l'oreille, tu me glisses doucement, « j'ai envie de toi, j'ai envie que tu sois un peu chaude, un peu salope ce soir !!! ».
Alors que je me tourne pour te regarder, ayant peur d'avoir trop bien compris ce que tu viens de me dire, tu clos toutes formes de questions en me posant tes lèvres sur la bouche, pour un baiser langoureux et tendre.
Puis, tu t'éclipses sans un mot, pour rejoindre ton invité. Tu viens de réveiller en moi cette bête qui sommeille.
De retour au salon, je vous trouve en pleine discussion sur l'état du temps et comme moi, tu as senti cette odeur de neige qui nous environne.
Assise face à vous deux, je te vois de temps à autre me regarder; à la dérobée, et de la main que ton ami ne voit pas, tu me fais des signes que je ne veux pas interpréter.
Deux de tes doigts, serrés l'un contre l'autre, s'écartent l'un de l'autre dans un V renversé. Je sais parfaitement que tu veux que j'écarte les jambes pour que Mario ait une vue plongeante sur mon entrejambe.
Je ne bronche pas, morte de honte par cette invitation à m'exhiber devant cet inconnu.
Mon corsage rouge et noir se soulève au rythme de ma respiration que tu accélères par tes gestes répétés.
L'apéritif se poursuit mais j'aimerais qu'il soit déjà terminé. Je sais que ton ami regarde sans arrêt vers moi, tentant de déceler la couleur de ma culotte, voir pire, tentant d'apercevoir ma petite toison sombre cachée entre mes jambes. Curieusement, cette situation m'excite, contre mon gré, mais c'est sans doute parce que depuis ton départ, j'ai envie de toi, de ton sexe et de faire l'amour avec toi.
Ouf, enfin tu veux passer à table et je suis soulagée de me mettre debout pour rejoindre la cuisine alors que vous, vous vous rendez dans la salle à manger.
Chacun de vous a pris place et je me retrouve en face de ton ami. Mes pâtés et mon Pinot ont un franc succès.
Vos langues se délient au fil de l'absorption de ce divin breuvage. Le plat de résistance lui aussi, est adopté à l'unanimité et c'est vos rires qui me disent combien vous appréciez ce dîner.
J'ai senti un pied frôler le mien que j'ai retiré précipitamment. Mario me fait des montagnes de compliments sur ma façon de me vêtir, sur ma cuisine, enfin il me trouve pleine de qualités et il en rajoute des tas, me mettant ainsi mal à l'aise.
Ensuite le dessert, puis un bon café, « Senséo » oblige.
Pendant que je dessers la table, vous repartez au salon pour un digestif que vous semblez apprécier.
Alors que je finis de ranger la cuisine, je te trouve soudain devant moi et tu as les yeux brillants. « J'aimerais que tu sois juste gentille avec mon ami, que tu sois un peu' Chaude ce soir, juste pour nous allumer !!! »
Pendant que tu me dis cela, je te sens terriblement excitée et je vois la bosse qui déforme ton pantalon. Je ne sais pas quoi te répondre, du reste je n'en ai pas le temps que tu es de nouveau reparti vers le salon.
Je reviens au salon, vers vous deux, un peu tendue par ta demande. Vos deux regards me suivent alors que je viens reprendre ma place sur le fauteuil, près de l'âtre qui nous renvoie sa douce chaleur.
Tu as cependant réussi à me donner un petit point au creux des reins, et je me sens toute moite, je songe que je mouille ma culotte.
Mario, son verre de Cognac à la main te demande mille et un détails sur notre maison, sur l'hiver, mais son regard reste rivé sur moi.
Il y a tant d'insistance dans cette façon de me regarder que j'ai l'impression d'être plus que nue.
Tu te lèves pour mettre un peu de musique et enfourner une bûche dans la cheminée.
Sans rien demander, tu verses à nouveau un alcool fort à ton ami et d'autorité, tu me mets un verre de cognac dans la main. Mario lève son verre et porte un toast, je bois le breuvage qui me brûle instantanément le fond de la gorge.
Alors que tu passes devant moi pour reposer la bouteille sur le petit bar du salon, tu me fais à nouveau signe avec tes doigts d'écarter les jambes. Je m'enfonce d'avantage dans le fond du fauteuil, mais je ne bouge pas d'un millimètre les gambettes.
Je te sens nerveux, je vois bien que tu es contrarié par ce refus tacite d'une situation ambiguë.
Alors au lieu de revenir t'asseoir près de ton ami, tu longes mon fauteuil, t'appuies contre le dossier et tes mains viennent enlacer mon cou. J'ai droit à de petits bisous dans la nuque, pendant que tes mains glissent vers le décolleté que j'ai mis pour te plaire.
Je tente de les repousser mais elles insistent, et Mario qui me dit d'une voix ferme, qui ne souffre d'aucun recul possible : « Laisse le faire, écarte tes jolies cuisses, pour que j'imagine ta grotte profonde !!! ».
Tes mains se sont crispées sur moi, comme pour me retenir, prisonnière de tes envies, de tes fantasmes.
Je cherche encore à échapper à ce que je devine comme inéluctable. Et mon corps qui marche à l'envers de ma tête, je le sens fondre, je le sens qui laisse monter cette impétueuse envie, cet impitoyable désir qui me chavire déjà.
Mon esprit dit non et mes cuisses s'ouvrent. Tu sais que tu viens de gagner le premier round.
Mario s'est déplacé, tu me tiens encore plus fort et tes lèvres cherchent les miennes. Ta langue les force à s'ouvrir alors que ton ami est à genou devant moi.
Dans un dernier sursaut d'orgueil, je tente de refermer les jambes, mais c'est trop tard, l'homme a déjà plongé sa main entre elles deux. Je ne peux plus qu'avancer mes doigts pour essayer de faire repartir l'aventurière qui se fraye un chemin en frottant l'intérieur de mes cuisses. Rien n'y fait, la main arrive à la limite extrême ; là où mes bas laissent apparaître un peu de peau.
Elle continue sa lente reptation et l'élastique de ma culotte est tendu, puis un doigt tente sa chance vers mon abricot doré et j'entends Mario qui te dit : « Elle mouille bien ta petite cochonne, elle aime cela, je crois que tu as raison, elle doit être bonne ».
Il me tripote devant toi, et tu laisses faire, il me touche le sexe et je mouille, il me dit des mots orduriers et tu souris. Tes mains à toi se sont maintenant agrippées à mes seins et c'est sans façon que tu ouvres le chemisier rouge et noir, que tu dégrafes mon soutien-gorge.
Mes deux globes laissent apparaître leurs bouts sombres, tu t'empresses de les prendre, l'un dans ta bouche, l'autre entre les doigts.
Le dernier bastion de ma vertu s'envole en glissant le long de mes bas et je n'ai pas le temps de tenter quoique ce soit que la petite boule noire de ma culotte est au sol.
Mario, d'une main ferme, m'oblige à écarter largement les cuisses et tu me plaques contre l'accoudoir du fauteuil, à demie couchée.
L'autre profite de la situation et c'est maintenant sa bouche qui vient se poser sur mon sexe. Tu me tiens les mains pour que je ne repousse pas l'assaillant, mais en ai-je vraiment envie maintenant ?
Je cède sur tous les points, vaincue par votre force physique, mais surtout, par mon corps qui prend le dessus avec son désir latent depuis ce matin. L'alcool aussi doit m'être néfaste, enfin c'est ce que je pense.
La bouche qui entrouvre mon minou, lance sa langue en expédition et celle-ci arrive à remonter jusqu'à mon clitoris qui immédiatement m'envoie de petites décharges électriques, prémices de l'orgasme qui pointe à l'horizon.
Je gémis en vous traitant de « salauds », je glousse doucement sous la caresse savante et si bien ciblée.
Tu sais que je suis perdue, alors tu me lâches pour te déshabiller. Quand tu es nu, tu présentes ton sexe raide et dure à mes lèvres que j'ouvre pour le happer goulûment. Je suce ton pieu ; je lèche ces couilles qui me donnent tellement de plaisir et ton ami en profite pour se mettre nu lui aussi. Vous êtes dans le plus simple appareil et je suis en train de te faire une fellation alors que Mario me plonge un doigt tendu tout au fond de mon intimité. Je n'en reviens pas, en quelques minutes je viens de passer de l'épouse respectable et respectée à la salope lubrique que deux mâles en rut vont se taper.
C'est moi, moi seule qui avance mon bassin pour que la langue qui me fouille le bas ventre entre encore plus en contact avec mon bouton rose. C'est aussi moi qui tiens ta queue entre mes doigts pour lécher ce manche qui est dur comme un bâton.
Je m'entends geindre sous les caresses de ton ami, je sais que je râle de plaisir sous cette langue inconnue qui me lape le jus qui coule de ma fente ainsi câlinée.
Puis, vous inversez les rôles et c'est un autre sexe qui m'arrive dans la bouche, mais là encore je ne me pose plus aucune question, je suis en chaleur et je prends un incroyable plaisir dans cette situation de soumission totale. Tu es mon mâle, mon maître, j'ai juste envie de jouir, de me faire mettre, d'être prise comme une chienne.
Je ne me rends plus compte de rien et c'est les mains attachées que je me retrouve à quatre pattes sur la moquette de notre salon, avec un Mario qui commence à me donner une fessée.
Vous m'avez mise en travers de tes genoux, et je reçois une volée, comme une écolière punie, alors que je rue un peu, le feu aux fesses.
Ensuite, je suis liée sur la table du salon, chacun de mes membres étant arrimés à un pied de celle-ci.
C'est avec une ceinture que vous jouez sur la peau tendre de mon dos, de mes cuisses, de mes fesses encore.
Le plus étrange de la chose, c'est que je commence à apprécier ce traitement. Oh !! Vous ne me faites pas vraiment mal, c'est juste un jeu, avec quelques caresses appuyées ; mais parfois, un coup est plus violent que les autres et je hurle comme une damnée.
Et je vois bien l'effet que cela vous fait puisqu'à tour de rôle, vous venez me mettre dans la bouche que je garde largement ouverte, vos bites qui ne se détendent plus.
Tu restes ainsi avec tout ton sexe enfoncé dans ma gorge de longues secondes et j'ai des haut-le-c'ur qui vous font éclater de rire, tous les deux ensembles.
Puis c'est ensemble que vos queues se présentent à ma bouche qui ne peut pas les refuser, même si elle a un peu de problème pour les contenir les deux.
Je suis détachée de la table et Mario me couche sur le dos sur la moquette, son sexe s'enfonce en moi, entraînant une frénésie de gémissements qui font sûrement trembler les murs de notre logis.
Quand il est bien au fond de mon vagin et que ses va et vient m'emportent vers des cieux ignorés, posant ses mains sur mes fesses, il m'oblige à tourner sans sortir de moi.
J'ai les fesses en l'air et c'est toi qui maintenant te couche de tout ton long contre mon dos.
Je sens tes doigts qui écartent ma raie et ton pieu de chair qui s'ouvre un chemin entre mes fesses. Je n'ai qu'un petit cri quand tu entres dans ce conduit étroit et j'ai l'impression que vos deux bites sont côte à côte en moi. Vous réglez vos allées et venues et un long pistonnage commence.
C'est un vrai délice que de sentir vos deux bites qui me liment en cadence. Je hurle de ce plaisir qui m'emmène vers des soleils aux couleurs indescriptibles, vers un feu d'artifice de plaisirs interdits, vers un bonheur inégalé.
Et la soirée ne fait que débuter pour vous, il me faut encore subir vos assauts répétés, mais tellement bons.
Je me découvre en femme tringlée par deux hommes, je deviens la salope dont tu rêvais, je suis la pute que tu donnes à tes amis, je suis la pute qui veux encore être baisée.
Je passe d'une bite à l'autre, sans plus aucune pudeur, sans me soucier de ce que maintenant tu peux penser. Tu as voulu me prêter et bien je vais jusqu'au bout de l'expérience, allant au devant des désirs de l'un ou de l'autre, sans savoir si c'est ce que tu veux.
Je suis mise dans des positions que je n'aurais même pas cru possible, je suis sans cesse avec un sexe en bouche, tantôt enculée, tantôt enconnée.
Et quand je sens que Mario est prêt à jouir, je garde son vit bien en place dans la gorge, alors que monte la semence qui le libère.
J'en avale une grande partie et avec le reste je viens chercher ta bouche. Le baiser que tu essaies de refuser, je te l'impose et accrochant mes mains derrière ta tête, pour que toi aussi tu boives le calice, jusqu'à la lie.
Finalement, c'est vous qui êtes les premiers à jeter l'éponge alors que moi, j'ai encore une envie folle de sexe et vous n'êtes plus en mesure de me servir.
Pendant que vous reprenez quelques forces, un verre que je vous ai servi en main, je prends une douche, encore très excitée par ce que je viens de subir. Comment as-tu pu ainsi m'offrir littéralement à cet homme, inconnu de moi il y a trois heures encore ???
Sous l'eau qui me revigore, sous les jets tièdes, je revois défiler le film de cette soirée, les images remontent en cascades à la surface.
Pourquoi mon corps n'est-il pas au diapason de mon esprit ? L'un dit non, l'autre exulte dans l'abjection et c'est toujours mon plaisir qui l'emporte sur ma raison.
Je frotte avec minutie chaque partie de moi que vous avez touchée, frappée aussi parfois, comme pour en effacer le souvenir.
Rien n'y fait et les clichés de ce que je viens de faire reviennent, avec une force insoupçonnable. Je vous revois me mettre les mains partout, enfin surtout sur les zones les plus érogènes de mon anatomie.
Je revois le sexe épais et long de ton ami qui se faufile dans le canal étroit de mon anus, je sens lorsqu'il pousse la porte de ce corridor sombre et je ressens le moment précis ou le gland s'enfonce dans cet endroit peu usité.
J'aurais pu croire qu'avec un pareil engin, j'allais souffrir, mais pas du tout, la lubrification par sa salive et les longs préliminaires dont vous m'aviez gratifiée ont fait leur effet. Rien, pas une petite douleur, juste la sensation d'une présence, que les va et vient ont vite atténué. Ensuite, ta langue à toi qui me fouillait la chatte pendant que j'étais sodomisée, c'est finalement là aussi le plaisir qui l'a emporté sur ma peur, sur cet étrange creux au ventre qui s'est finalement libéré en jets de cyprine incontrôlables.
La douche laisse fuser l'eau sur ces parties que ma main frictionne et les images appellent d'autres envies.
Je sens à nouveau la montée de chaleur qui fait frissonner mon épiderme et je sais que j'ai encore besoin d'être à toi, peut-être à vous, si tu le veux.
Alors que je me sèche, tu viens me retrouver, te colle à moi avec des mots doux, et tu me demandes « pardon ».
Tu me dis que tu aurais dû me prévenir, que tu aurais dû me laisser le choix, mais que sans doute la peur a accentué ma jouissance.
Je dois reconnaître que sur ce point, tu as entièrement raison.
Tu pénètres sous la douche alors que je sors de la salle de bains. Mario est toujours dans le salon, un verre à demi plein à la main.
Je reviens vers le feu pour remettre une bûche et il me passe la main sous la sortie de bain en éponge que j'ai passé pour revenir au salon.
Sa main frôle mes fesses et je fais mine de ne pas m'en apercevoir. Il me prend par le poignet dès que j'ai refermé la porte de l'âtre et il m'attire vers lui. Je ne sais qu'elle contenance adopter. Je n'ai pas le temps de m'en rendre compte que déjà sa bouche dévore goulûment la mienne.
Il me dit des mots crus, que je suis une belle salope, que je suis bonne, que je suis chaude et pendant que je réponds à son baiser, il me passe la main sur la moule, faisant entrer plusieurs de ses doigts dans ma fente littéralement liquéfiée.
Ma main touche dans un geste incontrôlé sa bite encore bien tendue et la sienne qui appuie sur ma nuque me force à baisser la tête. J'ai saisi, il veut une pipe et me voila encore une fois, lancée dans une sucette qui le ravit.
Il me couche sur le dos, et sa queue entre en moi, profondément, il me remonte les cuisses et les fait passer sur ses épaules.
La pénétration est sauvage, et je me mets à gémir, des cris, des soupirs que tu dois entendre jusque sous la douche. Mais je ne peux plus me retenir et mon bassin ondule sous la possession du mâle qui me baise.
J'ai les yeux fermés et sur mon front, je sens un objet qui vient se frotter. C'est toi qui es revenu et tu t'es agenouillé, de telle manière que ton sexe touche mes lèvres. Je commence à te lécher les couilles, mes mains sont sur la poitrine de ton ami et mes ongles labourent son poitrail, y laissant de longues traînées rouges.
C'est reparti pour une longue jouissance, je ne retiens plus rien, je m'appliquerais même à l'entretenir, c'est tellement bon, c'est presque magique et toi non plus, tu ne te contrôles plus. Ton sperme jaillit entre mes lèvres, coulant dans ma bouche, il descend dans mon gosier et j'avale ta substance un peu acre.
Mario, dans un grand soupir éjacule en se retirant. Il asperge la mini touffe poils que je garde pour n'être pas totalement lisse.
Sa main guide la mienne vers cette averse gluante et mes doigts étendent sur mon ventre et sa verge, le liquide qu'il a laissé gicler.
Je deviens comme folle et je crie, je ne veux pas être ainsi laissée vide, je veux que l'un de vous occupe mon vagin, je réclame, j'ai une envie folle de baise, je tremble en gueulant que je veux être encore bourrée par une de vos bites.
Tu te recules, sans doute légèrement apeuré devant cette débauche affichée, cette dépravation que tu as provoquée. Avec ma bouche, je tente de ranimer la flamme de ta bougie, qui est semi-molle.
Quand je la crois suffisamment dressée, je m'empale dessus et c'est ton ami qui maintenant me présente son vit pour une gâterie buccale.
Tu ne bouges que très peu et moi, comme une forcenée, je remue de partout mon joli cul pour satisfaire ce besoin impérieux d'être possédée par cette queue.
Nous avons fait l'amour jusqu'à l'aube, vous m'avez tringlée tour à tour, j'ai pris un pied d'enfer avec vos sexes et j'en ai redemandé.
Quand au lit, nous avons enfin pris un peu de repos, je ne sentais plus ces parties de moi que vous aviez si bien pistonnées.
A mon réveil, tu avais préparé mon petit déjeuner et ton ami avait disparu, mais tu m'as assurée qu'il avait apprécié cette partie de cul que tu m'avais finalement imposée.
Nous avons limé doucement une fois, juste avant que je me lève, mais la jouissance n'a pas été géniale, c'était juste pour me calmer les nerfs'
Finalement j'aime cela, et je t'aime pour me donner autant, voir pour me faire donner ce plaisir que tant de femmes voudraient connaître?
Alors tu sais bien que nous recommencerons souvent, enfin quand tu en auras envie, finalement, c'est toi qui décideras'


Baisers tendres à toi !!! Et à ton ami !!!

Claude. !!!