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Le droit chemin

Proposée le 26/07/2011 par lesleee

Ce récit traite d'un rapport sexuel non consenti, c'est une histoire et cela doit le rester bien entendu..


Je venais d'avoir 17 ans cet été là. J'allais rentrer en terminal scientifique même si mes résultats de l'année étaient particulièrement mauvais. Il faut dire que c'est durant l'année scolaire que j'avais commencé à fleurter assez fortement avec les garçons et avais perdu ma virginité. Mes parents m'avaient mi la pression pour que je remonte mon niveau. Au mois de juillet, j'ai travaillé dans une petite épicerie appartenant à ma tante. Pour le mois d'août, c'était direction la Corse, chez mes grands parents. L'ambiance devait être studieuse, mon grand père qui venait de prendre la retraite avait fais l'X, et ma grand mère était prof d'anglais... Chouette ambiance en perspective. Même si je les aimes beaucoup, j'aurais préféré rester avec mes copines sur Paris. Mais c'était ma punition, certaines dirons pas si terrible d'être dans une belle villa au bord de la plage. :)
Sur place, le deal c'était matinée studieuse entre 9h et 12h à partager entre sciences et anglais. Après midi plage ou visite et le soir quartier libre jusqu'à minuit. Mon soucis était que je n'avais pas d'amies dans le coin et que je n'avais comme budget que 150 euros d'argent de poche pour le mois, soit 5 euros par jours, soit juste de quoi m'acheter un verre ou deux au bar de la plage.
Ce jour là, dans l'après midi, alors que je traînais dans la buvette de la plage en tenant mon verre de jus de fruit vide, je me suis fais draguée par Jean-Louis, un garçon de 18 ans, pas trop moche mais très poilu. Il ne me plaisait pas beaucoup mais j'acceptais volontiers le verre qu'il m'offrait, la chaleur était étouffante. Il a surtout parlé beaucoup de lui, il venait d'avoir son bac scientifique et aller rentrer à l'université l'année suivante... Il m'a même proposé de m'aide à travailler les sciences si je voulais. Nous avons discuté une bonne heure, puis je suis rentrée dîner cher mes grands parents. Le soir, je suis sortie faire un tour dans le village, j'aurais aimé aller au cinéma mais mes finances avaient déjà été sérieusement entamées et la ville était à près de 30 km. Rien que l'essence à mettre dans le scooter qui était dans le garage de mon grand père aurait plombée encore plus mes finances, alors je traînais toute seule dans le village en profitant de la fraîcheur.
En passant devant une belle maison, je vois un homme qui appelle son épouse en lui disant de se dépêcher et de ne pas oublier de prendre un gilet, ils étaient attendus, ils ne rentreraient pas avant minuit et elle pourrait avoir froid. Le mec avait un peu plus de la quarantaine et était pas mal. J'ai regardé la femme s'installer dans la voiture avec des chaussures à talon aiguille et un belle tenue, elle devait aussi avoir dans les quarante ans et était très belle dans sa robe de soirée. Il partait dans une belle BMW et j'étais un peu jalouse. J'ai regardé un petit moment leur maison, je n'avais rien de spécial à faire. Toute les lumières étaient éteintes et j'ai aperçu une fenêtre ouverte sur le balcon.
Sans trop savoir pourquoi, je me suis dis que je pouvais facilement escalader pour atteindre le balcon et jeter un coup d'oeil à l'intérieur. J'avais tout mon temps et je pouvais peut-être récupérer un peu d'argent. Ce n'était pas mon habitude, je n'avais jamais volé avant, mais la une pulsion m'a prise. Sans doute un défit envers moi même. Ni une ni deux, me voici sur le balcon, à regarder par la fenêtre ouverte si rien ne bouge. Je sens ma tension monter, l'excitation de l'interdit... C'est visiblement la cuisine, je vais être obligée de marcher dans l'évier pour rentrer, je fais cela doucement même si les voisins sont loin, j'ai l'impression que chaque grincement peut s'entendre à l'autre bout du village. Me voici enfin les pieds sur le sol... Là je regrette de ne pas avoir une lampe avec moi, difficile d'y voir, j'avance à tâtons et dehors, quelques rayons de lunes éclairent difficilement l'intérieur. Je marche en faisant attention de ne pas cogner dans les chaises et me rapproche d'une porte.
Soudain, celle-ci s'ouvre et la lumière s'allume. Je retiens un cri, stupéfaite... En face de moi, Jean-louis en caleçon à aussi un mouvement de recul. Il pensait être seul dans la maison et venait se servir un verre. Au bout de quelques secondes il demande ce que je fais là. Je le regarde sans trop savoir quoi dire, il faut que je réfléchisse vite. De nombreuses secondes s'écoulent dans un silence assourdissant. Puis Jean-louis m'adresse un sourire, il pense avoir compris. Il me prend par la main et m'invite à le suivre. Il me conduit dans sa chambre. Là, j'imagine qu'il pense que je suis venue pour lui... Ce n'est peut-être pas si mal de le lui faire croire, ça me laisse le temps de réfléchir.
La chambre est grande mais avec des affaires mal rangées de tous les cotés. Au mur des affiches avec Marilyn et d'autre d'Angelina, et quelques jolies filles un peu plus dénudées. Sur le lit, traînent deux magazines Playboy et sur la télé encore allumée, passe un film X. Alors que je regardais de tous les cotés pour trouver quelque chose qui accroche mon regard, Jean-Louis me dit qu'il pensais à moi justement. J'imagine sans mal ce qu'il faisait et ne lui répond pas. Il m'assoit sur le lit et tout de suite bascule sur moi en m'embrassant. En plus il s'y prend mal, me fait un peu mal au passage, est trop pressant. J'essaye de le repousser un peu, mais je sais que je suis en tord d'être venue dans sa maison et dans sa chambre, je le laisse tout de même faire. Très vite, il s'attaque à mes vêtements, mon chemisier ne résiste pas longtemps et ma poitrine se trouve très vite à l'air libre. Je tente de reprendre le dessus pour le calmer un peu, je le renverse, lui fait plutôt des petits bisous lui faisant comprendre que je préfère un peu plus de douceur et me dit qu'avec un peu de chance on flirtera sans passer à l'acte. Je lui demande de se calmer, il accepte si je lui en montre plus... J'hésite longuement, tente une esquive, lui dit que c'est pour une autre fois, qu'il faut être patient. Je pense la partie gagnée mais il profite de mon inattention pour repasser sur moi, il défait les boutons de mon short et glisse sa main dans ma culotte. Là encore, il me fait mal, s'y prend comme un manche... Je lui demande de se calmer et dit que je vais lui monter comme faire. Après un moment d'hésitation, j'enlève mon short et ma culotte, prend sa main, lui monter comment caresser doucement cette partie. Au bout de quelques instants il comment à s'y prendre pas trop mal, sa main devient plus douce et j'apprécie. Ça me rappelle une séance ou l'on se caressait entre copines quelques années plus tôt. Puis il décide d'y aller avec la bouche... J'essaye de le retenir, mais bon, après tout, ça suffira peut être à le calmer. Il tente d'enfoncer sa langue le plus loin possible, je ne le repousse pas, sans doute à tord, mais ça ma procure un sacré plaisir. J'ai une première extase au bout de quelques minutes, il ne s'y prend pas si mal que cela en fin de compte. S'il n'avait pas autant de poils qui poussent partout, il pourrait faire un petit boyfriend correct pour ces vacances. La tension retombe, je suis satisfaire de m'en sortir pas si mal après tout. C'est alors que je m'aperçoit qu'il a vite enlevé son caleçon, mis un préservatif, et présente son gland à l'entrée de mon intimité... Son sexe est gonflé, tout rouge, il semble près a exploser. Je n'ai pas le temps de crier non qu'il l'enfonce d'un coup. Sa langue avait bien travaillé le chemin, mais il est allé loin et j'ai poussé un cri de douleur. Je ne sais pas s'il a pris cela pour un cri d'extase, mais ça l'a excité un max. Il m'a chevauché à fond un long moment sans que je puisse réagir. Tant pis, au point ou j'en été, j'avais abandonné la partie, il pouvait me faire ce qu'il voulait, je n'avais plus qu'à tenter d'y trouver un peu de plaisir. Il a changé plusieurs fois de position, je me suis retrouvée accroupie à genoux sur le lit. Là, j'ai compris qu'il tentait de refaire ce qui passait encore à la télé. Moi qui était plutôt novice en matière sexuelle j'allais avoir droit à toute les positions du Kamasutra... Résignée, je ne sentais plus mon sexe qui était devenu son jouet. Après ce que je pris pour son dernier coup de rein, je me suis laissée aller à pleurer en cachant la tête dans les draps... j'étais enfin délivrée de ma connerie.
J'ai alors senti une violente douleur et j'ai poussé un cri qui résonne encore dans mes oreilles. Il venait de forcer le passage de mon intimité anale comme le faisait les acteurs du film X. J'avais l'impression que mes grands parents dont l'habitation était à plus de 500 mètres de là avait pu m'entendre. Son sexe rentrait et sortait maintenant à toute vitesse, il s'agrippait à mes anches pour être certain d'aller bien au fond. Parfois il m'écrasait les seins en enfonçant ces mains dedans... J'ai cru que j'allais mourir. Le calvaire ne s'arrêta que lorsqu'il me présenta son sexe devant la bouche. Il avait enlevé le préservatif et voulait à tout prix que j'avale sa semence. Sans force, je n'ai pas résisté et je l'ai laissé assouvir son désir, les filles à la télé semblait aimer cela, moi j'avais envie de vomir...
Il c'est ensuite allongé sur le lit, satisfait de lui. Moi, j'ai remis mes affaires en pleurant, je suis repartie par la porte... Je suis rentrée chez mes grand parents et me suis précipitée dans la salle de bain pour me laver. Ensuite j'ai pleuré toute la nuit, je ne pouvais en vouloir qu'à moi-même. Je n'imaginais pas comment je pourrais retourner à la plage ou sortir dans la rue au risque de le rencontrer. Le lendemain je me suis plongée dans mes études, j'ai dévoré tous les livres de math et de physique que je trouvais, je cherchais même sur internet des exercices pour oublier. J'ai eu mention très bien et félicitations au bac et suis arrivée première l'année d'après au concours de médecine... Je suis en quatrième année maintenant. Au niveau sentimental, il m'a fallu plus d'un an pour oser approcher un autre garçon. Maintenant j'ai trouvé mon équilibre... Mais plus jamais je ne sortirais du droit chemin, le prix à payer est beaucoup trop fort.