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Proposée le 7/07/2011 par Ralph Allus
Lire le chapitre 2 de l'initiation de Julie.
Ce soir-là Julie accompagnait Alexandre pour la première fois chez Marc, l'un de ses très bons amis. Elle avait souvent ? très souvent même ? entendu parler de lui. Alexandre organisait régulièrement des occasions qu'ils se rencontrent, mais Julie n'avait jamais été de la partie. Soit elle n'y était même pas conviée, soit, comme par hasard elle avait déjà d'autres engagements et ne pouvait s'y rendre. Comme elle commençait à s'inquiéter de la teneur de leurs rendez-vous, Alexandre avait fini par lui avouer qu'il craignait qu'en sa présence Marc ne se vante de leurs frasques de jadis avec des filles du campus. Il lui expliqua finalement qu'il préférait être tout à fait honnête avec elle en le lui avouant et ainsi cesser ses cachotteries, et ainsi lui permettre de participer à leurs rencontres. Elle ne fut pas jalouse, prenant comme une preuve de confiance ? et peut-être même d'amour ? tant de confidences, alors qu'elle avait bien sûr imaginée qu'Alexandre n'ai repris ses mauvaises habitudes sur le campus en prétextant être chez Marc sans qu'elle ne puisse le vérifier d'aucune façon, puisque ne connaissant même pas son adresse. Toutefois, en acceptant ce rendez-vous, Julie ne pouvait pas se douter des intentions perverses de son amant? Elle savait déjà qu'il avait été un chaud lapin et ne s'en plaignait pas maintenant qu'il lui jurait se contenter d'elle seule. Ce qu'elle n'avait pas saisi s'est que lui et Marc avaient, à une époque, organisé régulièrement des soirées où ils partageaient les même filles, en trio le plus souvent, mais aussi à une reprise lors d'une petite orgie avec un autre mec qu'ils ne connaissaient pas et quatre filles. Parmi elles il y avait une lesbienne, qui avait voulu satisfaire sa partenaire désirant être prise par un mâle pour la première fois. Cette soirée, mémorable s'il en fut, avait largement dépassé tous ses fantasmes d'alors !
En toute innocence, Julie pensait encore que peut-être ils pourraient finir la soirée tous les deux en coquins, comme ils le faisaient souvent après ce genre de sympathiques petits dîners entre amis, et s'était vêtue en conséquence. Le printemps arrivait, mais les soirées étaient encore un peu fraîches pour les tenues les plus légères. Elle portait donc sous son manteau trois-quarts un pull très moulant au dessus d'un petit débardeur en satin à fines brettelles, assez court pour laisser entrevoir son ventre plat, orné de son récent petit piercing au nombril, pour le moment couvert. Elle avait choisi une jupe plutôt courte, droite, presque stricte, sous laquelle elle avait pourtant eu l'audace d'enfiler des bas cubains très sexys, ornementés d'une couture courant sur la face arrière des jambes. Elle était ainsi certaine de son effet sur son chéri ! A cet instant rien ne laissait présager de la tournure qu'allait prendre cette soirée.
Le dîner chez Marc fut simple et décontracté, il était très prévenant et plutôt agréable à regarder. Lorsque Julie s'étonna qu'il ne soit pas accompagné et posa discrètement à Alexandre la question de savoir s'il avait une petite amie, elle ne comprit pas pourquoi cela le fit sourire, ni pourquoi il éluda la question en lui demandant si elle aurait pu le trouver à son goût, avant de le rencontrer lui, bien sûr ! Une fois le dessert pris, Julie fut un peu surprise qu'Alexandre accepte de rester encore pour regarder un film sur l'installation home cinéma dernier cri dont Marc leur avait fait la démonstration plus tôt. En effet ils avaient pris l'habitude de se garder une partie de la soirée pour eux, et un film cela allait les emmener bien tard dans la nuit? Elle était d'autant plus surprise qu'Alexandre, qui l'avait enlacée et embrassée alors que son ami terminait de préparer le repas dans la cuisine, lui avait bien vite fait la remarque ? les mains ferment collées sur son postérieur ? qu'il avait hâte de découvrir les sous-vêtements coquins qu'elle portait ce soir? En effet, il avait forcément remarqué qu'elle ne portait pas de collants, car il les aurait sentis sous ses doigts? La sachant ainsi parée signifiait clairement les éventualités possibles pour la fin de la soirée, alors pourquoi rester encore chez Marc pour un film ?
Après tout, il décidait de rester, et Julie ne voyait aucun inconvénient à remettre à demain ce qu'elle n'aurait pas pu faire le jour même, surtout que le film, qu'elle n'avait jamais vu la tentait, et qu'elle avait apprécié faire la connaissance de ce vieil ami de son chéri, qu'elle avait fini par lui avouer le trouver mignon, ce qui ne gâchait rien. A peine dans la pénombre de la bande annonce, Alexandre, qui s'était collé à elle, posa nonchalamment une main sur sa cuisse. Jusque-là, rien de bien sensationnel? Mais il commença à faire remonter doucement sa main, et comme la jupe était courte, et qu'elle était déjà un peu remontée parce qu'ils étaient installés dans le sofa, il ne faudrait pas plus de quelques centimètres supplémentaires pour que cela devienne très gênant pour elle, dévoilant sa lingerie. Elle bloqua la main coquine d'un air volontairement agacé. Alors qu'elle pensait l'avoir calmé, Alexandre se pencha vers elle pour l'embrasser. Elle ne refusa pas ce témoignage d'amour, ne pouvant s'empêcher de le trouver déplacé, alors qu'il avait voulu rester pour le film et que son copain était là juste à côté d'eux à leur tenir la chandelle. Elle lui chuchota doucement le fond de sa pensée à l'oreille : Qu'il regarde le film et elle le calmerait plus tard de retour chez lui, ou bien même dans la voiture, gardée au sous-sol de la résidence de leur hôte. Aussi quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle s'entendit répondre : "Tu sais que tu peux aussi bien faire ça ici maintenant, ce qui te laisserait le loisir de tester les talents cachés de ce nouvel étalon que ne trouve pas du tout repoussant, ma douce coquine !"
Estomaquée, elle ne pouvait pas réagir avec la force qui convenait à la situation, car Marc était à peine à trois mètres d'eux, et Julie pensait encore naïvement que l'idée venait de germer dans l'esprit perturbé de son copain. Mais un coup d'?il furtif en direction de Marc, qui évita immédiatement de soutenir son regard, fit éclater la réalité à ses yeux : Il ne regardait pas non plus le film, elle le savait, même s'il essaya de faire comme si. Une fraction de seconde elle avait vu son regard en coin, interrogatif, curieux, presque obscène, vers eux. Ainsi donc le programme de la fin de soirée c'était qu'elle se fasse baiser par Marc ! Elle se leva, et cette fois-ci sans la moindre discrétion envers son hôte, expliqua vertement à Alex qu'il fallait vraiment qu'elle soit tombé sur un détraqué pour qu'il puisse avoir envie de la donner à son meilleur ami. Ne le voyant pas se défendre immédiatement avec l'aplomb qu'elle attendait de lui en pareille circonstance elle comprit vite qu'elle n'avait toujours pas vu juste. Évidemment, quelle idiote : Alexandre et Marc, les copains du campus? Ils "opéraient" à deux? Comment avait-elle pu être encore une fois si naïve et ne pas comprendre tout de suite cela dans les aveux de son amant ? Sur ce, Alexandre se leva avec son air contrarié des mauvais jours, celui qui pouvait durer longtemps avec elle, surtout lorsqu'elle ne se comportait pas à la hauteur de ses attentes, et notamment sur la question de l'assouvissement de ses nombreux phantasmes sexuels. Ce qui était étrange, c'est qu'il ne lui en avait jamais parlé de celui-là : Faire l'amour à trois ! A la limite, s'il avait voulu le faire avec une autre fille, elle y aurait réfléchi à deux fois avant de refuser, car l'idée l'avait déjà assez perturbée pour qu'elle en rêve quelques fois. Mais là, se faire baiser par deux énervés de la bite comme une nympho, elle n'en revenait pas ! Alexandre lui demanda de se taire et de la suivre, l'entrainant sans lui laisser le choix jusqu'à la cuisine, tout en s'excusant d'un geste discret auprès de son ami. Là-bas, il prit soin de bien fermer la porte avant de prendre la parole.
Marc n'entendit presque rien des discussions entre eux, car aucun d'eux n'éleva la voix. Alex ne voulait pas passer pour un faible aux yeux de son ancien pote, et Julie, honteuse, préférait rester discrète. Elle commença, contenant sa colère, lui expliquant combien elle trouvait abjecte qu'il la veuille dans les bras d'un autre mec, qu'il lui présentait pour la première fois, et cela alors qu'il lui avait promis qu'il pourrait l'avoir en échange d'un dîner ! Pour quel genre de salope la prenait-il, ou voulait-il la faire passer ? Elle déballa ainsi d'une traite tout l'argumentaire qui pouvait être celui d'une jeune femme "normale" confrontée à pareille situation, sans qu'Alex ne cherche à l'interrompre. Une fois qu'elle en eut terminé avec ses quatre vérités, Alexandre, qui avait fait de son mieux pour se calmer après l'affront essuyé en face de son copain, prit la parole à son tour, et lui demanda de ne pas l'interrompre lui non plus.
Comme il savait qu'elle avait appris avec lui combien le sexe pouvait être bon, et qu'elle était véritablement devenue comme accro au sexe par sa faute, il la prit donc à contrepied dans ce sens, au lieu de tenter de la faire céder sous sa seule insistance. Il prit le parti de défendre ses intérêts à elle, plutôt que les siens. Ainsi il lui assura que la discrétion de Marc serait absolue. La preuve, il était sur le même campus et elle n'avait jamais entendu parler de lui, ni même ne l'avait-elle un jour remarquée auparavant tant il savait être discret. Il insistait, plaidait sa cause avec talent, mais rien de ses promesses dans le vent ne sut la faire changer d'avis. Surtout que Julie s'était fait la promesse de ne jamais commettre la moindre indiscrétion sur la nature de ses relations parfois extrêmement osées avec son amant, de peur que l'on utilise un jour ces indiscrétions contre elle. Elle voulait être avocate, et cela exigeait d'elle une vitrine sociale irréprochable pour laquelle elle était prête à faire des sacrifices douloureux si besoin. Pauvre jeunette, si elle avait alors su pour les vidéos secrètes d'Alex?
Tandis que les négociations se poursuivaient, et comme Alexandre semblait particulièrement obstiné cette fois encore, elle décida de tenter avec lui un coup de poker. Mais la mise était très élevée également pour elle : Elle promettait son accord irrévocable mais avec des conditions, et celles-ci étaient à prendre ou à laisser !
C'était une première entre eux : Il allait devoir lui céder, car il l'avait compris dès le début, il ne parviendrait pas à la faire plier par la parole ou l'autorité qu'il avait sur elle grâce à leur rapport hiérarchique de maître à élève. Il essaya de lui proposer des services ou des cadeaux, mais elle rejeta tout cela. Ce qu'elle voulait tenait en trois résolutions : Premièrement elle voulait avoir sa place dans sa vie, partager son adresse et faire la connaissance de sa famille, deuxièmement il ne lui proposerait plus jamais aucun plan cul foireux qu'il n'ait pas négocié avec elle avant et troisièmement il acceptait de lui faire le récit détaillé écrit de ces trop fameuses "aventures" sur le campus, histoire qu'elle arrête de se demander à chaque fois qu'il regardait une de ses camarades s'il se l'était tapée avant elle. Ce fut cette fois-ci Alexandre qui fut laissé KO pendant quelques secondes par l'importance des concessions à faire d'un seul coup. Se ressaisissant, il essaya de botter en touche pour la troisième proposition? A vrai dire ? mais sans le lui avouer ? il était prêt à ce qu'elle vienne s'installer chez lui ; et la prévenir de ses projets : il aurait du le faire, c'est sûr, cela lui aurait au moins évité de devoir négocier si ardemment ce soir? Par contre, donner des noms et des détails était beaucoup plus compromettant pour lui. Il failli se laisser battre sans se défendre, acceptant l'une après l'autre les conditions nécessaires, tandis que Julie, d'abord triomphante, commençait à réaliser que s'il cédait, il allait lui falloir se donner ce soir à ces deux hommes? Tant pis pour elle, le prix était cher payé, mais il en valait sûrement la chandelle. Elle essayait déjà de se persuader que si Marc était assez habile, elle finirait peut-être par ne pas passer un trop mauvais quart d'heure? Cependant qu'elle refoulait les visions difficilement supportables pour l'heure de ses deux mâles en chaleur nus autour d'elle, Alexandre revint à la charge dans un sursaut de culot. Il acceptait ses conditions, mais s'il lui donnait les détails de ses aventures sur le campus, il refusait de donner tous les noms des protagonistes, car cela était vraiment trop risqué pour lui. Dans un sursaut de virilité il lui jura son honnêteté absolue ? et un listing complet ? à la seule condition qu'elle s'offre à eux alors totalement, sans aucune réserve et sans dire un seul mot en présence de Marc. Évidemment, si elle rompait au cours de la soirée le pacte passé, Alexandre ne serait plus obligé de faire la moindre confidence. Julie s'offusqua momentanément d'être tombée amoureuse d'un réalisateur de pornos (elle ne croyait pas si bien dire), mais elle fini par se raviser après avoir obtenu la certitude qu'elle ne serait soumise à eux qu'à la seule condition qu'elle y reste consentante, et pour cela elle interdisait toute tentative qui viserait à l'entraver. Une fois encore Julie crut pouvoir se satisfaire des termes du contrat, alors qu'en fait elle serait à nouveau rétrogradée au rang de poupée soumise, jouet sexuel pour deux machos cette fois-ci. Elle était cependant toujours persuadée que le contrat qu'ils venaient de passer oralement en valait largement la peine, tant ce qu'Alexandre devrait avouer était secret pour lui. Ses aveux lui permettraient peut-être de prendre un peu d'ascendant sur lui, face à qui elle était depuis le début si soumise, trop soumise? En cela elle se trompait, mais pour ce soir, cela n'avait pas d'importance : Ils auraient ce qu'ils souhaitaient. Bien qu'il ait emporté la première manche, Alex ne se comporta pas en vainqueur écrasant, se rapprocha d'elle pour la cajoler langoureusement, au cours du dernier instant de la soirée qu'ils passeraient en privé, scellant d'un tendre baiser un contrat qui ne l'était pas du tout.
Lorsqu'ils revinrent dans le salon Julie s'empourpra immédiatement de gène en croisant le regard de Marc, tellement elle lui paraissait finalement soumise. Trop contente quelques minutes plus tôt d'avoir pu imposer pour la première fois quelques-unes de ses conditions à son amant, elle en avait oublié d'imaginer combien il lui serait difficile de passer sous silence les termes de l'entente secrète qui la liait maintenant à lui. Face à Marc qui ignorait tout de cela, et qui n'avait rien compris de ce qui venait de se passer, elle passait désormais pour une jolie fille soumise. A cet instant elle regretta alors plus que tout la lingerie qu'elle avait enfilée pour ce soir. Initialement destinée à son seul chéri, elle allait non seulement se comporter comme une salope, mais en plus allait-elle se montrer vêtue comme telle. Se sentant bien seule, elle avait peine à affronter le regard lubrique de Marc qui cherchait à lire en elle ce à quoi elle consentirait. Elle savait trop bien qu'Alexandre ne pourrait rien lui avouer de leur marché, dans le but de paraître digne d'un ami qui lui avait certainement aussi proposé de beaux cadeaux charnels, mais surtout parce que ses révélations l'impliqueraient forcément aussi? Comme elle leur devait désormais le silence, aucune chance pour elle de pouvoir faire la moindre allusion aux concessions faites par son amant, qui avait encore obtenu ce qu'il souhaitait : Carte blanche avec elle pour lui et Marc.
Julie n'en savait rien, mais elle était en fait la première de leurs copines qu'ils partageraient. Jusqu'alors leurs trios s'étaient toujours organisés lors de premiers rendez-vous dont la thématique avait été claire pour tous et toutes dès le départ. Ce soir Alexandre la faisait passer pour un objet sexuel lui étant entièrement soumis, elle l'avait lu dans les yeux de Marc en revenant de la cuisine, à la façon dont il s'était permis de la déshabiller du regard. Elle lui était offerte directement par son amant, et il allait en profiter... Julie de son côté pensait pouvoir obtenir des informations compromettantes pour Alexandre, dont elle n'avait pas du tout besoin, mais qui pourraient lui servir à monnayer leur silence à ces deux gougeâts, si jamais ils devenaient trop bavards. Évidemment ils n'avaient pas failli à leur règle de prudence eux non plus. Même si Alexandre avait arrêté de le faire pour lui, Marc n'avait pas réussi à abandonner l'idée de faire une vidéo et, tandis que les deux tourtereaux négociaient à la cuisine, il avait vérifié l'enregistrement en cours depuis la webcam de son système home cinéma si perfectionné, qui enregistrait également les images d'une seconde caméra dissimulée en hauteur dans sa chambre? Il ne le savait pas encore, mais il allait faire une vidéo digne des ses attentes?
Se rapprochant de sa partenaire, Alex la fit pivoter vers lui et l'enlaça, commençant à l'embrasser tendrement. Il était doux, comme s'ils n'étaient que tous les deux, cela la rassura temporairement sur la suite possible des évènements. Pour le moment, il lui était impossible d'oublier la présence de ce mec derrière elle, alors qu'Alexandre devenait déjà très entreprenant, caressant ses fesses, puis plus bas ses cuisses, sans obtenir d'elle la moindre réponse. Elle allait se donner à tous les deux, mais elle comptait bien casser leurs projets s'ils ne pensaient qu'à eux, sans rien donner en échange. Alexandre en effet oubliait un peu qu'elle n'était d'abord pas consentante, et sentit Julie retenir son geste lorsqu'il essaya de retrousser sa jupe pour la montrer mieux à son vieil ami, qui comme elle le pensait, matait impudiquement les formes de cette superbe nana promise à de généreux assauts de sa part. Comme à son habitude, Alexandre ne se laissa pas refroidir, au contraire. Il ordonna à sa compagne de se retourner, et de regarder ce deuxième homme. Collé derrière elle, il vint lui léchouiller le lobe de l'oreille, tandis que ses mains se plaquaient sur son ventre. En les faisant progressivement remonter vers sa poitrine il se mit à lui susurrer des compliments sur elle, sur la beauté de ses formes et sur l'attrait immédiat qu'elle pouvait provoquer sur les hommes. Puis il lui demanda de bien regarder Marc, et de l'imaginer ainsi assis, nu face à elle, le sexe bandé du désir de la prendre, tandis qu'ils feraient l'amour devant lui, elle à peine penchée, dans la même position, se faisant limer par son sexe profondément inséré dans son vagin accueillant. Continuant à lui dépeindre des scènes osées dont Marc serait le témoin désireux mais jamais l'acteur, il perçut le désir naissant au creux de son ventre. Il en profita pour lui ôter son pull, la révélant encore mieux roulée qu'il le pensait aux yeux du curieux. Lorsque Alex empauma ses seins il lui décrivit l'effet que devait produire sur Marc la vision de ses superbes mamelles, dont il ne pouvait pas ignorer les bouts pointant vers lui, comme une invitation à la luxure. Abaissant les bretelles de son joli soutien-gorge noir, sans faire de même de celle de son débardeur très moulant, il les dégagea puis le dégrafa avec quelques difficultés, voulant le retirer sans totalement la dénuder. Il continua à l'exciter en lui expliquant l'effet que devait ainsi produire sur Marc sa magnifique poitrine parfaitement moulée dans ce trop petit top blanc, si proche et pourtant encore inaccessible à ses mains désireuses. En effet, sa braguette aurait déjà pu exploser, tant l'esthétique de Julie dépassait toutes ses espérances. Alexandre lui avait expliqué qu'elle avait les seins les plus parfaits du campus, il l'avait écouté sans le croire, car les poitrines généreuses comme il en parlait ne pouvaient pas se tenir aussi bien qu'il le prétendait? Et pourtant !
Julie avait fini par réussir à se détendre un peu, Alexandre mettant habilement cette situation, qui aurait pu être humiliante pour elle, à son avantage. Au lieu de se trouver timidement dévoilée, elle était fière d'entendre dire tout le désir qu'elle pouvait engendrer. Une partie du succès d'Alexandre auprès d'elle venait de ce qu'il avait toujours su lui faire sentir habilement sa féminité, à une période ou elle se sentait parfois encore un peu gamine. Désormais elle avait presque franchi ce pas, elle s'habillait avec plus de soin, se coiffait et se maquillait avec plus d'assurance. Mais lorsqu'elle se trouvait entrainée dans des plans comme celui de ce soir, elle avait aussi un peu peur que tout cela ne se soit passé un peu trop vite pour elle, et redoutait parfois de regretter prochainement de s'être si rapidement transformée en courtisane expérimentée alors qu'elle avait à peine vingt ans? Lorsque Marc délaissa l'un de ses seins pour poser une main sur son entrejambe, elle ne put réprimer une vague de pudeur, qui fit retomber le peu d'excitation qui l'avait gagnée progressivement. Ce n'est que parce qu'Alex continua de la flatter sans la brusquer, et parce qu'il fallait bien qu'il en soit ainsi après tout, qu'elle toléra la main qui se faisait plus ferme sur son intimité. Alexandre commença à lui faire remarquer comme le jeans de son ami était déjà déformé par une généreuse érection, et tenta de lui faire imaginer comme son sexe allait lui paraître encore plus tendu lorsqu'il allait la découvrir vêtue de sa petite lingerie dans quelques secondes. Il défit la fermeture de sa jupe et la laissa glisser à ses pieds, la dévoilant enfin aux yeux brillants de désir de Marc, qui se retenait de venir poser ses mains sur le corps divin qu'on allait lui faire partager. Julie, un peu honteuse, sentit tomber rapidement l'excitation qui l'avait gagnée, se forçant à ne pas imaginer la scène telle qu'elle était, vue depuis le canapé : Elle, à moitié nue, à peine cachée sous un petit top qui la moulait parfaitement, les seins impudiquement pointés après les manipulations d'Alexandre, l'intimité à peine masquée par un string minuscule en microfibre noir très échancré, ainsi offerte au regard lubrique d'un inconnu, incapable de la fixer dans les yeux, immanquablement attiré par ses seins d'abord, reluquant constamment vers son sexe maintenant, la déshabillant encore plus qu'elle ne l'était déjà de ce regard perçant. Elle aurait pu admettre Marc parmi ses amis, avait-elle cru plus tôt, c'était en fait un beau salaud, et de toute façon c'est ailleurs qu'Alexandre voulait qu'elle l'admette ce soir?
Et bien soit, elle allait permettre à son homme d'exaucer son fantasme échangiste ? elle était désormais déterminée à se laisser faire ? quand bien même cela s'avérerait plus difficile qu'elle ne le pensait, car il fallait qu'elle prenne un point dans ce match avec son amant. En obtenant ces aveux écrits elle espérait casser la spirale dans laquelle il l'entrainait vers toujours plus de luxure et de soumission. De plus, elle aurait bientôt dans son sac des jetons à monnayer, si par malheur leur aventure cassait et qu'il tentait de lui mettre des bâtons dans les roues à l'université. En effet, par son côté entreprenant, Alex l'avait fait rapidement murir, et en matière de carrière et de relations, même amicales ou intimes, il lui avait aussi permis de devenir plus adulte? Pourtant, lorsqu'il lui demanda d'aller faire un tour à la salle de bain, après avoir pris avec elle son sac à dos dans lequel elle trouverait tout ce qu'il fallait, elle comprit que l'épreuve qui l'attendait serait sans doute assez ardue, et cela autant physiquement que moralement. Alex lui rappela qu'il lui était désormais interdit de parler, ce qui rendait impossible toute forme de négociation quelle qu'elle soit.
Elle avait promis son abandon inconditionnel, et s'il l'entendait ainsi, cela impliquait bien sûr que Marc puisse faire d'elle tout ce qu'il voulait? Elle espérait alors innocemment qu'Alexandre serait le garant d'une certaine considération pour elle durant la soirée, et ne permettrait donc pas que Marc soit le deuxième à la sodomiser. Elle avait encore beaucoup de mal à y consentir avec lui, et comprenait maintenant qu'il l'envoyait se préparer pour asseoir encore un peu plus l'autorité qu'il semblait ainsi avoir sur elle? Il faut dire que vu sa grande candeur, voire même sa naïve innocence avant sa rencontre avec Alexandre, elle ne pouvait alors absolument pas imaginer qu'ils se voyaient déjà entrain de la pénétrer en même temps par l'anus et par le vagin, dans une sauvage et soumise première double-pénétration. Confuse mais domptée, elle s'éclipsa quelques minutes avec le sac d'Alexandre, dans lequel elle retrouva la poire à lavement et la petite bouteille de paraffine qu'elle détestait, ainsi qu'une petite réserve de préservatifs, ce qu'elle considéra rapidement comme la première bonne nouvelle de la soirée. Une fois désagréablement "préparée", elle sentit le besoin de se doucher, puis revint à reculons dans le salon où ses deux prétendants lubriques l'attendaient impatiemment et silencieusement, la contemplant comme la fille qu'elle serait pour eux se soir : Une pute. Alexandre la renvoya immédiatement là d'où elle venait afin qu'elle retire le paréo trouvé dans la salle de bain et noué autour de sa taille et qu'elle enfile à nouveau les bas et les souliers à talon qu'elle avait cru pouvoir ne pas remettre après s'être douchée. Sans mot dire, elle fit ce qu'on lui avait demandé, revenant encore plus réticente, mais certainement encore plus provocante.
Tandis qu'elle soutenait courageusement le regard inquisiteur de Marc, cette fois vissé dans ses yeux charmeurs, Alex vint vers elle et la fit se tourner vers lui pour l'embrasser à nouveau passionnément. Au moins lui ne se forçait-il pas, se disait-elle, satisfait une fois de plus d'elle, même s'il n'était pas parvenu à la soumettre : Cette fois, il l'avait achetée, ce qui dans son esprit pervers revenait presque au même. Ce soir encore il allait faire d'elle ce qu'il voulait, car ayant réussi à la pousser aussi loin déjà, il savait qu'elle ne reculerait plus devant les prochaines étapes à surmonter. Jetant un bref coup d'?il vers Marc, il se réjouit de voir combien il reluquait le cul de sa copine si superbement mis en valeur par le tout petit string noir qu'elle portait. Elle était admirablement bandante, et il était immensément fier d'avoir réussi à apprivoiser le petit animal sauvage qu'elle était, et de l'avoir ainsi métamorphosée en amante féminine et sexy, prête à se parer de ses plus beaux atours pour une simple soirée avec lui? Et de savoir qu'elle allait s'offrir alors qu'elle était si belle et sexy d'une façon aussi imprévue. Reculant progressivement jusqu'à une chaise, Alexandre s'y installa et lui annonça, suffisamment fort pour que Marc puisse l'entende sans tendre l'oreille : "Montre comme tu sais sucer, ma petite chatte.". Julie lui lança un regard assassin, mais ravala son honneur et s'accroupit devant lui, alors qu'il attendait qu'elle défasse elle-même sa ceinture et ses boutons de pantalon. Puis il posa une main sur sa tête, afin de lui faire définitivement comprendre qu'il était le maître dont elle allait devoir accepter les ordres. Ayant libérée la boucle de sa ceinture et dégrafé les boutons de son jeans, elle l'abaissa comme il soulevait ses hanches. Il bandait déjà au maximum. Elle libéra de son boxer son membre admirable vers lequel il lui guidait déjà la tête, qu'il tenait désormais de ses deux mains. Abandonnant l'idée qu'il enfile un préservatif, ce qu'il acceptait maintenant exceptionnellement lorsqu'elle devait le sucer, elle posa ses lèvres entr'ouvertes au sommet de sa queue et l'accueillit dans la bouche comme il l'aimait : En plaquant sa langue durcie sur le généreux gland qu'elle décalottait alors dans le même mouvement. Satisfait de sentir qu'elle tentait de l'accepter d'emblée aussi loin que possible, il relâcha l'étreinte sur sa chevelure et demanda à haute voix qu'elle fasse encore mieux que d'habitude, puis s'adressant à Marc dans un énième rappel de son entière soumission : "Enfile une capote, après je te l'envoie pour qu'elle te montre ce qu'elle peut faire comme miracle de sa bouche". Définitivement déchue au rang d'objet, elle prit docilement sa queue déjà bien durcie d'une main, et commença à pratiquer avec soin la première fellation de la soirée. Voir ainsi sucer une jeune fille aussi magnifiquement faite était un tel spectacle que Marc ne pu se retenir plus encore, et fit jaillir de son jeans et de son boxer son membre raide, déroulant doucement sur sa longueur un préservatif comme Marc le lui avait non seulement suggéré, mais aussi imposé quelques jours auparavant. Ils avaient toujours aimé répandre leur sperme sur ou dans leurs conquêtes d'un soir, mais Alex avait expliqué à son pote qu'il n'en serait pas de même cette fois-ci. Satisfait de sentir Julie aussi appliquée qu'elle le pouvait à le satisfaire de sa bouche, il la contemplait sans retenue, ainsi agenouillée entre ses jambes, inclinée, un peu cachée par ses cheveux, allant et venant avec détermination sur sa bite gonflée à bloc, brillante de salive, paraissant toujours aussi mal proportionnée lorsqu'elle en prenait seulement les premiers centimètres, si trapue que le seul gland lui remplissait presque toute l'ouverture de la bouche. Alexandre ne lui imposa pas la suite de l'exercice, mais ne pu s'empêcher de la maintenir doucement d'une main, pour lui signifier sa soumission. Relevant la tête il s'adressa à son compère pour lui expliquer combien elle avait appris avec lui depuis leur rencontre, et que maintenant elle pompait admirablement. La repoussant à peine de sa main il lui dit sans autre égards : "Allez, c'est son tour, va le sucer, il en crève d'envie". Songeant à la façon dont il lui parlait depuis qu'il l'avait déshabillée, elle comprit qu'il avait décidé de lui faire payer le prix fort pour l'audace dont elle avait fait preuve en monnayant sa soumission ce soir, et commença à imaginer qu'il pourrait lui faire passer une soirée plus difficile qu'elle ne le pensait. Il était furieux d'avoir du lui céder, car il n'avait pas eu le choix s'il ne voulait pas perdre la face vis-à-vis de son hôte, à qui il avait déjà promis monts et merveilles avec sa fiancée. Elle voulait être récompensée, et bien il allait falloir qu'elle le mérite?
Alors qu'elle allait se redresser pour aller vers Marc, elle entreprit de retirer ses chaussures à talons, lorsque Marc demanda : "Alex, cela ne te dérange pas si elle garde ses talons aiguilles ?". Ce à quoi il répliqua : "Demande-lui ce que tu voudras, mon cher, elle doit le faire pour toi ce soir.". Ainsi les règles étaient dites, elle savait à quoi s'en tenir : Alex allait être plus rude que jamais avec elle, alors que Marc avait carte blanche pour faire d'elle ce qu'il voulait. Au moins remarqua-t-elle qu'il avait effectivement mis un préservatif sur son sexe tendu, qui par bonheur n'était pas aussi long que celui d'Alex, ni aussi massif, mais qui présentait une courbure amusante, comme un apostrophe. Une fois debout et rechaussée, Alex la retint brièvement et lui glissa à l'oreille un curieux : "Je t'aime ma belle, je saurais te dire merci à ma façon pour ce soir, en attendant, soit docile.". Cette petite phrase la laissa perplexe, mais elle n'eut pas le temps de se perdre dans ses songes, car Marc l'attendait avec impatience, se hâtant de retirer tous ses vêtements en se rapprochant d'elle. Il était véritablement beau gosse, et n'avait pas du manquer d'occasion de se faire ses étudiantes, tout comme Alex en son temps... Il se colla à elle, pressant son sexe contre son bas-ventre, pour lui faire sentir comme il était dur, plus petit mais plus dur que celui de son amant, profitant de la position pour empaumer ses fesses de ses deux mains et les peloter sans ménagement. Il lui promit de respecter ce qu'Alex lui avait demandé : De ne pas l'embrasser sur la bouche, ni la contraindre physiquement à faire quoi que se soit, et ne put s'empêcher de lui tripoter un peu les seins, juste comme pour marquer un peu son territoire et ainsi s'approprier immédiatement son corps. Il avait envie de tout en même temps, la toucher, la pénétrer, la déshabiller, mais plus que tout, il voulait tester la détermination de cette petite déesse qu'on lui livrait sur un plateau d'argent, et lui asséna alors d'un simple mot le coup de grâce : "Suce". Faisant d'elle instantanément et pour les prochaines heures une simple chose définitivement obéissante, il posa ses deux mains sur les épaules de Julie, lui signifiant qu'elle devait s'agenouiller devant son second maître afin de le satisfaire à son tour de sa bouche. Consciente que c'était pour elle la dernière occasion de refuser qu'elle soit traitée comme une chienne durant tout le reste de la nuit, elle ravala pourtant son honneur et fit bravement ce qu'on lui réclamait, s'abaissant, aussi bien littéralement que moralement, devant lui. Ne réussissant pas à le prendre immédiatement dans la bouche elle commença à le masturber doucement d'une main, puis de la seconde. Impatient, Marc la rappela à l'ordre une seconde fois : "Suce-moi, maintenant, puisque tu es si douée.".
Se rapprochant doucement de lui, elle fut impressionnée par l'étonnante dureté de son braquemart. Heureusement n'était-il pas si gros que celui d'Alexandre, car dur comme il l'était, elle aurait été sacrément inquiète de savoir qu'il lui faudrait l'accueillir partout où Marc voudrait le lui introduire? D'ailleurs Marc était moins massif qu'Alexandre, mais il était très sportif, très musclé, sans un seul gramme de graisse, comme une statue d'éphèbe grec. Il exhalait un puissant désir, rehaussé de son odeur, musquée, assez agréable, mélangée à son parfum. Julie posa ses lèvres fermées sur le bout du gland qu'on lui imposait, puis le laissa doucement rentrer dans sa bouche, pour pratiquer, avec tout le talent dont elle savait effectivement faire preuve, une fellation digne des meilleures actrices de X. Marc ferma d'abord les yeux, concentré pour mieux profiter des délices que Julie lui proposaient, mais ne put longtemps résister à l'envie de la contempler, tandis qu'elle s'appliquait de son mieux à faire ce qu'Alexandre lui avait si souvent expliqué, afin de parvenir à satisfaire ses exigences si pointues en la matière. Cela calma un peu les ardeurs dominatrices de ce nouvel homme à qui elle s'offrait, qui cessa de lui aboyer des ordres pour la féliciter largement sur ses talents de suceuse. A cet instant précis elle ne souhaitait rien de plus qu'il la ferme, car il la rabaissait bien autant en la complimentant d'être aussi bonne salope? Marc mit un certain temps avant de se mettre à accentuer les va-et-vient de Julie par ses mouvements de hanche, et lorsqu'il l'attrapa en plus par la tête, elle se raidit un peu, craignant les prochaines secondes. Mais tandis qu'il commençait à lui imposer d'amplifier les mouvements qu'elle faisait sur lui, Alexandre, qui suivait la scène sans en perdre une miette la sauva in extremis : "Elle ne fait pas de gorge profonde, Marc, il faut lui laisser encore certaines choses à découvrir?". C'était rabaissant dans la forme, mais elle fut tout de même soulagée de ne pas commencer la soirée par une séance de deepthroat. Pourtant, au cours du dernier aller-retour que Marc avait obtenu en la maintenant fermement, il était allé très loin au fond de sa bouche, assez pour atteindre ce qu'il cherchait : Le fond de sa gorge. Évidemment tous les deux avaient précisément sentis combien ce mouvement avait été profond, et Julie s'étonna que cela ne lui ai pas provoqué de haut-le-c?ur alors qu'elle avait reçu sa bite suffisamment loin pour cela. Sans le savoir, elle s'était parfaitement comportée pour se faire baiser la bouche comme une pro, déglutissant lorsque Marc était au plus profond de son visage, évitant ainsi le reflex nauséeux, et procurant à son partenaire cette incroyable sensation d'être aspiré fermement par une bouche servile. Marc, très surpris d'apprendre qu'elle ne savait prétendument pas faire alors qu'elle venait justement d'y parvenir ne fit pas de commentaire, ne voulant pas contrarier son copain qui pensait ne pas pouvoir lui imposer ça. Il était peut-être en fait un peu trop bien monté pour cela.
Sur ce, Alexandre se leva et vint se placer debout, à côté de son pote, la bite toujours aussi fièrement tendue vers le ciel. Elle allait maintenant devoir continuer l'exercice en passant de l'un à l'autre ! Lorsqu'elle reprit celle de son homme dans la bouche, il la gratifia d'un peu de liquide séminal, cadeau dont elle se serait bien passée et qu'elle aurait bien voulu cracher, mais elle en abandonna l'idée, et avala sa salive. Comme elle s'était entièrement tournée vers Alexandre, il lui demanda de continuer à le branler d'une main pendant qu'elle sucerait à nouveau Marc. Faire les deux en même temps lui demanda encore un peu plus de concentration, si bien qu'elle en oublia ses genoux qui commençaient à lui faire mal. La séance lui sembla interminable, si bien qu'elle crut d'abord qu'ils voulaient jouir dans sa bouche avant de continuer sur autre chose, projet qu'elle commençait à craindre véritablement, surtout parce qu'Alex ne portait pas de préservatif. Mais il lui fit comprendre qu'elle devait se redresser, et l'aida à dérouiller ses genoux endoloris par cette interminable partie de pompage de bites. Tandis qu'il l'attirait vers lui pour l'embrasser sur la bouche, Alexandre fit glisser une des mains qui pelotaient ses fesses nues vers l'avant, et se faufila vers son entrejambe sous l'étoffe masquant encore sa vulve. Le bout de son majeur entre ses lèvres, il lui fit froidement la réflexion qu'elle ne mouillait pas beaucoup, et la guida jusqu'au bord du canapé. Il s'attendait à quoi ce salaud : A ce qu'elle soit vibrante de plaisir alors qu'il venait de lui demander de s'offrir comme objet sexuel, qu'elle était condamné à jouer la fille soumise et consentante en silence !
Alors qu'elle sentait l'incompréhension et le désespoir la gagner il l'arracha à ses considérations égocentriques et la renversa contre l'accoudoir, de sorte que ses pieds reposaient encore sur le sol alors qu'elle était installée sur le dos, les fesses plus hautes que la tête qui reposait au milieu de l'assise. S'adressant à elle il lui expliqua : "Puisqu'il ne te suffit pas d'avoir nos queues dans ta bouche pour t'exciter ce soir, je vais te laisser profiter des talents de notre hôte pour cela?" Elle ne comprit pas ce qu'il voulait dire, mais Marc oui, puisqu'il avança vers elle, lui demandant sans la moindre gêne d'écarter les cuisses pour qu'il puisse venir se placer à genoux entre elles, ayant pris soin de poser un coussin sur le sol. C'était une précaution que les deux machos n'avait pas jugé bon de lui proposer lorsqu'elle-même avait du s'agenouiller devant eux !
Ainsi placée, toute l'étendue de son corps était entièrement offerte, à commencer par ce qu'elle aurait du avoir de plus intime en face de cet homme jusqu'alors inconnu d'elle. Sa féminité était cependant toujours couverte par un mince lambeau d'étoffe très transparente, mais il ne masquait nullement son anatomie. Pourtant, elle n'acceptait pas du tout l'idée qu'elle allait bientôt se faire lécher par ce type qu'on lui imposait. Elle paraissait consentante parce qu'elle avait accepté la soumission, mais Marc et Alexandre n'étaient ni plus ni moins entrain d'abuser d'elle. Elle ne voulait même pas y penser.
Encore une fois elle regretta son épilation, car elle allait donner ainsi d'elle une image très différente de ce qu'elle était alors prête à assumer. S'inclinant vers elle, Marc fit doucement glisser ses mains qu'il avait posées sur son ventre, jusque sur ses seins. Elle agréait difficilement de se faire tripoter par cet inconnu, et lorsqu'il retroussa son top pour enfin pouvoir malaxer cette incroyable poitrine jeune, ferme et généreuse, elle essaya de ne plus penser à ces mains étrangères qui la parcouraient déjà fougueusement. Immédiatement l'une de ces mains reprit le trajet inverse, d'abord rapidement, puis de plus en plus doucement une fois qu'elle fut en dessous de son nombril joliment piercé. Tandis que Marc approchait délicatement sa main de son mont de Vénus, Julie ferma les yeux, surtout pour ne pas affronter le regard de son amant qui la dévisageait alors. Marc ne s'arrêta pas, et fit son index plus insistant à mesure qu'il s'approchait de l'ouverture de sa chatte, puis sur le capuchon de son clitoris, et finalement contre la bouche de son vagin. Libérant sa seconde main il empoigna ses cuisses par dessous et les releva en l'air en les écartant encore plus, portant sa vulve plus près de son visage. Marc posa sa langue là où il avait laissé son index juste avant : Contre l'ouverture de son minou, pour le moment encore masqué par quelques microns de fibres synthétiques. Relâchant ses cuisses Marc libéra ses mains, et agrippa ce petit string qui le gênait pour le lui retirer, la dévoilant alors totalement, impudiquement installée, le bassin en l'air et les cuisses largement écartées. Marc la félicita : "Bravo ma mignonne, ta petite chatte magnifique est divinement épilée, maintenant écarte bien tes cuisses et ouvre moi ta chatte, que je te suce à mon tour comme tu le mérites". Julie n'ouvrit pas les yeux, et s'exécuta sans tenter de protester, écartant elle-même ses lèvres de ses deux mains, aussi impudique que jamais, face à Marc qui s'installait pour un cunnilingus. Alors qu'elle essayait de se convaincre qu'elle allait peut-être commencer à recevoir un peu quelque chose ce soir, même si la position imposée restait offensante, Marc suggéra : "Alex, vient donc te faire sucer pendant que je nous prépare ces jolis petits trous.". Cette remarque faite aussi spontanément sur les petits trous qu'il comptait préparer en disait long sur leurs intentions? Mais Julie n'avait pas le temps d'y penser, car Alexandre, qui était venu s'installer à genoux lui aussi face au canapé tendait vers sa femme sa queue qu'elle devait sucer. Et tandis qu'elle faisait de son mieux pour le pomper, Marc commença à la lécher là ou personne ne s'était jamais aventuré de la sorte avant Alexandre. Lui même n'avait d'ailleurs jamais obtenu d'elle qu'elle se montre aussi intégralement et dans une ambiance aussi éclairée que ce salon aux lumières à peine tamisées.
Marc, entre ses cuisses, s'appliqua à lui prodiguer un cunnilingus avec un talent dont la plupart des femmes n'aurait jamais la chance de faire l'expérience. Oublié le machisme de tout à l'heure, il faisait avec la plus grande attention exactement ce qu'il fallait exactement là où il le fallait, la léchant tantôt subrepticement, tantôt avidement, la pénétrant à peine de la pointe de sa langue ou de la pulpe de l'un de ses doigts, titillant par instant également ses tétons désormais durcis et pointés vers le ciel, tandis qu'il résistait pour le moment à l'envie d'entreprendre également la préparation de son anus à la sodomie que les deux mâle espéraient pouvoir pratiquer. Alexandre lui avait demandé de ne pas compromettre leurs chances de pouvoir la soumettre au sexe anal, et pourquoi pas de lui imposer sa première double pénétration, en lui laissant à lui seul le soin de la préparer tout doucement si cela était possible. Ils comptaient en effet fermement tous les deux avoir l'occasion de la prendre en anal, et si possible tenter une et pourquoi pas plusieurs doubles?
Installée de la sorte, les cuisses impudiquement relevées, fermement maintenues par Marc qui les empaumait de ses mains, le bassin un peu plus haut que la tête, qu'il lui fallait tourner inconfortablement afin de prodiguer à Alexandre la fellation qu'il voulait, ostensiblement provocante avec sa lingerie sexy, elle donnait d'elle l'image d'une authentique pute de luxe dont le corps aurait été le jouet acheté par les deux mâles admirablement membrés qui s'agitaient autour. Elle avait cessé d'être quelqu'un pour devenir quelque chose, quelque chose que l'on donnait à un ami en espérant qu'il en serait satisfait, quelque chose dont on pourrait disposer à sa guise toute la nuit. Une chose silencieuse, résignée, obéissante. Une chose qui pouvait ramasser les miettes que l'on sèmerait devant elle, mais à qui l'on ne ferait aucun cadeau. Repensant alors à la promesse d'Alexandre faite quelques instants plus tôt, elle se demandait comment il serait capable de lui faire oublier l'humiliation d'avoir eu à se soumettre ainsi sexuellement et dans le silence à un étranger. Cependant elle devait se concentrer un peu sur ce qu'il faisait dans sa bouche, car Alex avait posé une main derrière sa tête pour lui faire comprendre qu'elle devait le sucer plus vite, plus profondément, ce qui n'était pas une tâche facile dans sa position. Se faisant, elle abandonna ces pensées qu'elle ruminait depuis de longues minutes pour essayer de faire au mieux de sa bouche tout en essayant d'oublier comment Marc était entrain de s'amuser sans gène sur son anatomie la plus sensible et la plus intime.
Les mains occupés à maintenir la position très offerte de Julie, Marc s'appliquait toujours à stimuler avec beaucoup d'attention la vulve totalement glabre et parfaitement dessinée de la jeune fille. Il ne pu s'empêcher de faire des remarques, qu'il adressait à Alex uniquement, sur la beauté prétendue de son minou, sur la perfection de son épilation, et sur l'étroitesse étonnante que semblaient proposer les orifices qu'il lubrifiait. Il expliquait son étonnement par le fait qu'ayant réussi à lever la plus jolie nana qu'ai vu le campus de droit depuis longtemps, et tel qu'il le connaissait, il avait du s'en donner à c?ur joie avec elle, et avait du la baiser un sacré paquet de fois. Il en conclut finalement qu'elle devait mouiller abondamment avant de se faire sauter par lui, sinon il aurait fini par la défoncer avec l'engin qu'il possédait.
Plus que tout elle aurait souhaité qu'il se taise, comme elle le faisait. Jusqu'à ce qu'Alexandre lui offre sa femme, Marc s'était comporté en galant homme, mais depuis, il lui parlait comme à une chienne, et se comportait également de façon abjecte. Seules l'attention et la délicatesse dont il faisait preuve depuis qu'il la masturbait de ses doigts et de sa bouche contrastait avec le reste de son attitude. De son côté, il fallait dire qu'Alex lui-même était loin d'être prévenant : L'ayant déchue de tout désir, de toute volonté ou d'une quelconque pudeur, pour ne plus faire d'elle que cette chose qu'elle avait difficilement consenti à devenir, et qui allait exiger beaucoup d'effort de sa part. Ces détails que Marc continuait à commenter étaient on ne peut plus dégradants pour elle, surtout dans la façon dont ils étaient exprimés, comme si elle n'était pas là pour les entendre, mais ils ne l'atteignaient assez étrangement plus avec la même violence. Marc, progressivement, était entrain de réveiller sa féminité par les stimulations parfaitement dosées et justement dirigées qu'il pratiquait sur son intimité. Ses compétences en la matière étaient d'autant plus étonnantes que depuis qu'il avait compris qu'elle lui serait entièrement soumise il avait abandonné toute forme de galanterie ou de délicatesse, deux qualités dont il avait pourtant su faire preuve sans faille au cours de la première partie de la soirée. A tel point qu'il était difficile de savoir s'il jouait un rôle lorsqu'il était agréable ou prévenant plutôt que maintenant qu'il était devenu dominateur et dégradant.
Paradoxalement, s'offrir ainsi à deux hommes si expérimentés et recevoir d'eux des compliments, même s'ils ne concernaient que son physique, avait quelque chose de valorisant pour une fille aussi jeune et encore aussi peu sûre d'elle. Tandis qu'elle avançait dans la vie vers un métier où il fallait avoir du cran, surtout en étant femme, se sentir tant convoitée par deux hommes mûrs, qui plus est professeurs de la faculté qu'elle fréquentait, avait quelque chose d'étrangement grisant. Etre à cet instant l'objet de toute leur attention, représenter le moyen de satisfaire ou de frustrer leur désir le plus profond, et ceci alors qu'elle était convaincue désormais qu'Alexandre était prêt à aller plus loin dans son engagement avec elle, rendait la situation très ambiguë et finalement même, un peu excitante.
Marc continuait son travail de préparation, et cela commençait à porter ses fruits. Il perçu en effet les discrets mouvements que Julie commençait à faire pour amplifier ce qui lui plaisait le plus, et compris qu'il devait plutôt se concentrer sur son clitoris que chercher à la pénétrer pour l'instant. De son côté Alexandre avait un peu calmé le jeu qu'il imposait à sa compagne et relâcha son étreinte sur sa tête, se contentant de la laisser le pomper comme elle l'entendait, ne cessant pas de contempler les man?uvres que Marc accomplissait au creux de son entrejambe. Il admirait l'expertise de son ami en la matière, il l'avait vu faire jouir ainsi avec une intensité peu commune des filles à qui il imposait des relations véritablement bestiales quelques instants plus tôt? Mais il faut dire que ces filles avaient presque toujours été bien saoulées auparavant.
La scène était particulièrement torride, et Marc avait positionné la caméra qui les filmait de telle façon qu'il était sûr de capturer sans faute tout ce qui se produirait sur son canapé. La seule réserve à cet instant concernait le détail des actions en cours, puisqu'il était très probable que la cuisse relevée de Julie cache ponctuellement la tête de l'homme qui la fouillait méthodiquement, alors que le corps d'Alexandre faisait avec certitude écran à la fellation dont il profitait. Après tout peu importait, l'essentiel était que l'enregistrement soit continu, ce qui permettait d'identifier formellement les protagonistes à un moment ou à un autre, sans quoi ces bandes n'avaient que valeur de trophée ou de souvenir, mais ne pouvaient pas servir comme monnaie d'échange contre le silence de l'actrice filmée à son insu. Si Julie s'était doutée un seul instant que toute cette seconde partie de soirée absolument obscène serait immortalisée dans ses moindres détails, elle aurait été bien plus qu'inquiète des retombées possible sur son projet de carrière. Ils seraient tous renvoyés de l'université pour ces actes pornographiques si ces films tombaient entre de mauvaises mains, et Julie quant à elle rencontrerait probablement les plus grandes difficultés à mener à terme ses études d'avocate, condamnée à exercer dans un registre du droit moins exposé au regard des confrères et de la société. A ce moment on ne distinguait en effet pas le visage de Julie, mais il était aisé de la reconnaître lorsque son compagnon la faisait s'allonger sur le sofa, ou lorsqu'à genoux devant ses prétendants elle avait du les sucer et les masturber l'un après l'autre, puis les deux en même temps. Le tableau n'en était pas moins osé : Elle, négligemment et inconfortablement allongée sur le dos, le bassin surélevé par l'accoudoir, la tête tournée pour poursuivre l'interminable fellation imposée par son homme, le corps dénudé à peine caché de son top retroussé au dessus de sa belle poitrine, pelotée alternativement par les deux mâles dont le second plongeait en elle son visage tout entier, replaçant ses cuisses, largement écartées et relevées au dessus d'elle, joliment soulignées du voile de ses bas, alors qu'elle portait encore ses bottines.
Sur la bande on ne pouvait distinguer ni les subtils halètement que Marc réussissait désormais à obtenir de temps en temps, ni les discrets mouvements de reins qu'elle produisait désormais, ni la délicate application qu'elle mettait à pomper de son mieux l'imposante queue de son petit ami, sur laquelle elle essayait de descendre encore un peu plus loin que d'ordinaire. Elle commençait curieusement à se donner encore un peu plus qu'on ne l'avait forcée à le faire?
Doucement mais surement elle comprenait et acceptait le statut de fille objet qui serait le sien ce soir, objet sexuel sans âme ni volonté, condamnée à accepter sans droit de réserve toutes les requêtes de ses deux maîtres, qui ne pouvaient se comporter normalement dans la mesure où elle leur était totalement soumise. Cette soumission imposait leur autorité. Son silence imposait leur indifférence. Avoir l'un des deux comme petit ami semblait finalement être le garant du respect de sa souveraineté dans la soumission : Elle devait jouer son rôle, mais n'y serait jamais forcée. Après tout, et quelque soient ses impressions et ses sentiments ce soir, il lui arriverait de toute façon la même chose. Elle imaginait même qu'ils avaient du programmer le déroulement de la soirée en détail, prévoyant ce qu'ils avaient envie de lui faire. Dans ce contexte, il y avait seulement deux façons pour elle de vivre cette nuit torride? Car elle s'en doutait bien, ils n'avaient pas prévu de la laisser se reposer de sitôt. Elle pouvait soit continuer à endurer leur conduite magistralement dégradante et machiste, en ravalant comme elle devait le faire ses commentaires mais surtout ses objections, soit devenir la fille qu'ils avaient envie de baiser ce soir : une salope nymphomane, totalement soumise, se satisfaisant de se donner aussi longtemps que l'on le lui demanderait. Dans la première des situations, elle restait fidèle à elle-même, à ses principes, à sa vision de l'amour et de la vie avec Alexandre notamment, mais ce qui l'attendait ne serait qu'une succession d'épreuves, et elle savait qu'il ne lui serait pas fait de cadeau. Dans la seconde, elle ravalait pour cette nuit son honneur et sa vertu, jouant le rôle en se l'appropriant, oubliant les offenses pour ne garder que ce que l'on consentirait à lui donner. S'abandonner ainsi n'était pas sans risque bien sûr, pas tant sur le plan physique que moral, mais c'était pour elle le seul moyen de pouvoir prendre part à la fête, comme si elle avait eu envie de se montrer, de se donner, et d'être offerte à tous leurs fantasmes.
Tandis que Marc essayait patiemment de la faire se détendre et répondre un peu à ses stimulations et qu'Alex la laissait inlassablement aller et venir sur son chibre, il était trivial de dire qu'aimer cela ne serait pas chose facile. C'était pourtant la seule façon de ne pas passer la plus horrible des soirées de sa vie? Assumer cette attitude serait également une petite épreuve à surmonter, mais cela, c'était pour demain.
Alors qu'elle s'était décidée à prendre ce qu'ils lui donneraient, Julie tenta d'imaginer la scène telle qu'elle était, même si elle se trouvait dans une configuration outrageusement humiliante pour elle. Au lieu de se concentrer sur ce qui se passait, sur ce que ces hommes faisaient, elle entreprit de se convaincre qu'avoir deux mâles à son service devait lui permettre de recevoir un peu en échange de ce qu'ils prenaient. Elle ne se rendit pas du tout compte des conséquences que ce revirement total d'humeur eut sur elle, alors qu'elle permettait à Marc de lui écarter un peu plus les cuisses, qu'elle tendit à peine plus son sexe vers sa langue curieuse, qu'elle serrait plus fort ses lèvres sur le sexe qu'on lui donnait à sucer, avançant d'elle-même sa bouche bien plus loin que ce qu'elle n'avait jamais réussi à faire jusqu'alors, sans pourtant éprouver la moindre difficulté à accomplir ainsi ce qui n'était pas encore une fellation en gorge profonde, mais qui s'en rapprochait un peu, puisque Alexandre s'enfonçait en elle de plusieurs centimètres plus loin que d'habitude. Les deux hommes perçurent ce discret changement, et l'attribuèrent bien évidemment à leurs talents masculins, sans comprendre les véritables raisons de ce soudain "succès" ! Cela eut l'effet d'une bombe, car si elle aimait ça, se disaient-ils, ils allaient bien lui en faire profiter? Marc continua donc ce qu'il avait entrepris, alors qu'il avait été sur le point de délaisser son entrejambe de sa langue pour y planter sa queue. Après tout, si ça ne lui faisait rien, au moins prendrait-il son pied lui.
Il partageait avec Alexandre l'opinion qu'il fallait faire durer les préliminaires beaucoup plus longtemps que ce que faisaient la plupart des hommes (lorsqu'ils s'en donnaient la peine?) et même suffisamment longtemps pour que leur partenaire en arrive à avoir envie d'être enfin pénétrée. Ceci pouvait parfois impliquer des jeux de bouche et de main plutôt longs, mais cela en valait véritablement la peine, car ainsi, ils obtenaient plus que ce que leur compagnes avaient jamais consenties à donner, satisfaites d'avoir affaire à un étalon qui avait su prendre soin d'elles avant eux-mêmes? Ce soir cependant la donne était autre : Julie était la compagne "officielle" d'Alex, et il savait qu'elle ferait tout ce qu'ils voudraient, car Alex en avait fait la promesse. Aussi la croyait-il entièrement préparée à cette soirée de triolisme au cours de laquelle elle n'aurait pas le droit de parler, et lui de l'embrasser ou de l'exposer à son sperme. Alexandre avait voulu la soumettre à son ami en espérant naïvement qu'elle pourrait en avoir eu envie, Marc pensait qu'ils satisfaisaient leur fantasme commun de partie à trois, même s'il savait que Julie n'avait encore jamais été pénétrée par deux sexe en même temps. De son côté Julie ravalait tout son orgueil pour tenter de trouver une certaine satisfaction à jouer l'allumeuse nymphomane sans limites, prête à tout essayer avec deux mâles pour elle seule. Nos trois protagonistes se trouvaient être les acteurs d'un fameux malentendu !
Alors que Marc sentait Julie de plus en plus réceptive à ses caresses, il décida de relâcher l'étreinte de ses mains sur les cuisses de la jeune femme, comptant sur elle pour continuer à s'exposer au mieux, si c'était ce qu'elle souhaitait. Il avait envie de la pénétrer de ses doigts. Posant son majeur contre la bouche de son vagin, ne cessant pas de lui léchouiller le clitoris, il le glissa doucement dans le sexe totalement exposé qui s'offrait à lui. Julie aurait du détester le sentir rentrer en elle, en premier, alors que son petit copain ne l'avait même pas encore véritablement touchée ce soir, et à peine excitée. Mais il l'avait bien lubrifiée, et il put sans difficulté lui mettre toute la longueur de sa phalange. Elle ne pouvait pas se l'avouer, de toute façon elle était bien trop concentrée sur les mouvements de bite qu'Alexandre accomplissaient dans sa bouche, mais il fallait nécessairement qu'elle soit elle-même déjà bien prête pour qu'elle soit ainsi prête à être pénétrée. Marc adorait la lécher, mais plus encore il adora la posséder. La pénétration phallique était la finalité de tout cela, mais combien d'hommes pouvaient se vanter d'avoir pu prendre leurs partenaires aussi complètement que de leur bouche et de leurs doigts ? Si l'éjaculation est l'acte complet d'appropriation de la féminité, pouvoir mettre ses doigts dans le vagin d'une femme est un signe de soumission bien plus fort, pensait-il, et il avait parfaitement raison. Encouragé par l'absence de réaction significative de Julie, qui venait pourtant de prendre le plus long doigt de Marc en elle, il décida de lui mettre aussi l'index. Il se retira lentement, mais pas complètement, et vint coller ce deuxième appendice en dessous du premier, les pressant les deux contre l'ouverture de son antre. Cette fois-ci, le diamètre qu'il imposait était plus significatif, bien qu'il n'ait toujours rien à voir avec celui, beaucoup plus imposant, du gland de son homme lorsqu'il était au meilleur de sa forme ! Pourtant Marc dû l'entreprendre avec plus de détermination pour à nouveau s'approprier l'intimité de sa jeune partenaire. La bouche bien remplie, elle ne laissa échapper qu'un discret feulement, celui d'une femelle domptée et prête pour l'accouplement, ce qu'elle était en fait précisément. Se contentant pour l'instant d'être ainsi en elle et sur elle, il accentua l'intensité des stimulations qu'il provoquait de ses baisers sur le clitoris de la soumise, l'aspirant et le relâchant, le branlant de sa langue la plus dure, le mouillant de sa langue la plus large, tandis qu'il fléchissait doucement ses doigts en tournant sa main, ravissant de ses gestes toute son intimité. Lorsqu'il fut bien positionné, il commença à faire à peine rentrer et sortir les deux doigts qui la sondaient, cherchant l'endroit de son point G. Julie s'abandonnait aux stimulations qu'il lui prodiguait, et se mit à bouger le bassin pour accentuer ce qu'il faisait de ses doigts en elle. Marc était ravi de constater qu'elle appréciait la pénétration autant que la stimulation clitoridienne, car il ne pensait plus qu'à une chose à cet instant : Plonger sa queue, raide comme une barre, dans ce vagin serré déjà bien lubrifié. Il se retint encore durant de nombreuses minutes, continuant à lui faire exactement ce qui avait commencé à la faire doucement réagir, et aussi gémir.
Rompant le silence à peine entrecoupé du halètement et des bruits de succion que faisait Julie, Alex déclara : "jJe vois que tu es toujours aussi doué pour les faire craquer de ta langue et de tes doigts ! Maintenant je t'en prie, je vais te la laisser afin que tu puisse profiter en premier de ma petite coquine que tu as si bien su préparer." E, et s'adressant à Julie : "Relève-toi ma chérie, et laisse donc Marc s'asseoir un peu sur son canapé. Puis tu viendras le chevaucher assise sur lui."
Se faire encore ainsi traiter comme la superbe pute qu'elle était alors ne lui fit plus le même effet. Elle était comme anesthésiée par le désir de pouvoir encore recevoir ce plaisir qu'elle n'avait jamais perçu aussi intensément lorsque c'était Alex qui la branlait. Elle était un peu abasourdie aussi d'avoir sucé pendant aussi longtemps son homme dans une position si inconfortable, ou le sang affluait à se tête. De toute façon, elle avait décidé de ne plus accorder la moindre importance à leurs dires, dont elle savait qu'ils seraient constamment dégradants, pour n'en accorder qu'à leurs actions, surtout si elles étaient susceptibles de lui faire du bien. Puisqu'ils voulaient tous les deux s'amuser, il fallait qu'ils soient de bons amants, sans quoi ils n'auraient comme terrain de jeu qu'une femelle à peine consentante et inerte. Et plus encore : Alexandre savait qu'il n'aurait jamais de seconde chance s'il ne faisait pas son maximum pour qu'elle profite elle aussi de la soirée comme elle le méritait. Elle n'accorda donc pas d'importance au peu de considération pour sa dignité tandis qu'il s'installait un fauteuil juste en face du canapé, pour les regarder baiser de plus près. Elle acceptait cela s'il le fallait pour le satisfaire, comme elle devait accepter de se faire traiter comme une pute puisque cela les excitait. Mais, chose importante, elle n'était pas cette salope qu'ils voulaient sauter durant une folle soirée, et tout deux le savaient bien, il leur faudrait déployer beaucoup d'adresse et tous leurs talents s'ils comptaient profiter d'elle longtemps, et bien plus encore s'ils espéraient, comme Alexandre l'avait laissé supposer, et comme Marc l'avait sous-entendu, la prendre aussi en anal.
S'étant levée, et attendant docilement les prochains ordres, Marc s'installa au milieu de l'assise et lui intima : "Viens t'asseoir sur moi maintenant, mais en me faisant dos, je veux que tu t'accroupisses et que tu fixes ton chéri dans les yeux, je veux qu'il te voit telle que tu es, superbe et sexy lorsqu'il te demande de t'empaler ainsi sur le gros mastard qu'il a entre les jambes, mais avant, retire-moi ce bustier qui déforme la plus belle paire de loches qu'on a jamais vu sur le campus de droit !". S'exécutant machinalement, elle grimpa sur le canapé avec ses bottines, puisqu'on ne lui avait pas signifié qu'elle devait les retirer, après tout, ce n'était pas son mobilier. Elle s'abaissa en s'accroupissant, s'offrant impudiquement à la vue de son amant, dont le sexe, un peu ramolli, reprenait vite consistance? Au cours des premiers moments de la soirée, elle avait craint de devoir être active, de devoir se donner en plus que de s'offrir, s'imaginant plutôt se faire sauter, passivement allongée ou à quatre pattes, vaguement approbative, attendant qu'ils se soulagent enfin en elle. Elle avait rapidement changé d'opinion lorsque Alex avait commencé à lui tenir la tête pour lui baiser la bouche allongée, la tête sur le côté. Il valait mieux pour elle qu'elle garde un peu le contrôle sur les choses, afin de pouvoir éviter qu'elles ne lui échappent. Et puis, se disait-elle, s'ils ne pensaient qu'à eux, au moins aurait-elle peut-être par ce moyen l'occasion de ne pas trop avoir à subir leurs assauts, si jamais elle ne prenait aucun plaisir.
Elle s'était abaissée jusqu'à être placée parfaitement au dessus du membre de Marc, vibrant de désir, qui exultait d'avoir sous son contrôle cette incroyable fille. Car elle avait, en plus des plus beaux seins, le plus mignon des petit culs de toutes les étudiantes qu'il avait sauté, que ce soit pour leur plaisir ou pour réussir leurs examens? "Attrape ma bite et fourre-la là ou tu la désir maintenant.". Il était bien aimable de lui laisser le choix, ce porc ! Pensait-il alors vraiment qu'elle ai la moindre envie de se faire prendre en anal comme ça, sans préparation, sans le préliminaire ? Elle n'accorda pas plus de portée à cette remarque qu'aux précédentes, et fit ce qu'elle devait. Lorsqu'il fut placé contre elle, entre ses grandes lèvres, il ajouta : "Bien, descends doucement maintenant, tout doucement, mais ne t'arrêtes pas avant que tu me sentes au plus profond de ta chatte". Il parvint facilement à franchir la bouche de son con, car cette position la rendait parfaitement ouverte. "N'oublie pas que je veux que tu regardes ton homme". Elle n'avait pas oublié, elle était docile et obéissante comme il le fallait et fixait Alexandre tandis qu'elle se faisait prendre par le sixième sexe de sa vie, que l'on avait cette fois choisi à sa place? Elle tentait, sans y parvenir, de lire dans son regard s'il éprouvait de la jalousie de la voir se donner aussi soumise à Marc, ou s'il pensait, réjoui, à ce qu'il avait déjà réussi à lui imposer aujourd'hui.
Lorsque Marc continua à commenter sa progression, il aurait mérité une gifle si elle avait été dans une posture habituelle. "Oh oui, disait-il, descends, tout doucement, ce que tu es bonne, tellement étroite, et chaude, oh petite Julie, on va te donner ce que tu mérites ce soir, je t'assure.". S'adressant à Alexandre : "Tu sais qu'elle mouille ta femme, bon sang, elle mouille alors que l'on avait à peine démarré les échauffements !". Elle était lubrifiée surtout de sa salive, qui malheureusement est un lubrifiant de bien courte durée, et si elle paraissait si étroite, c'est qu'elle avait tout de même quelques difficultés à le faire progresser, et ce surtout à cause de son préservatif dont elle avait progressivement pris tout le lubrifiant en bouche quelques instants plus tôt? Elle continua cependant bravement ce qu'il lui avait demandé, jusqu'à ce que ses fesses viennent se poser sur la racine des cuisses de Marc, qui la possédait désormais entièrement, profondément. Marc lui signifia d'un geste qu'elle devait entreprendre le trajet inverse et lui rappela encore une fois sa servilité absolue, lui ordonnant d'un ton monocorde : "Viens me sucer aussi bien que ce que tu faisait juste avant, que je sois bien dur et bien lubrifié avant de commencer à te baiser comme tu le mérites". Elle se releva à nouveau, et Marc se rapprocha du bord du canapé dès qu'il se fut retiré, pendant qu'elle s'agenouillait à nouveau, n'osant pas ménager ses genoux en se plaçant sur un coussin. Il écarta ses jambes et demanda : "Mets-toi à quatre pattes, que ton homme puisse admirer un peu ton joli petit cul.". Elle fit ce qu'il lui demandait, totalement résignée désormais, et s'approcha de lui, pour le prendre dans sa bouche, s'appliquant à descendre sur son sexe aussi loin qu'elle le pouvait, pourtant encore bien loin de réussir à faire s'introduire en elle la totalité du chibre tendu, et pas du tout désireuse d'essayer de recommencer ce qu'elle avait accompli par hasard lors de la première fellation avec lui. Elle dut encore sucer de longues minutes, le cul, nu, impudiquement tendu vers Alexandre qui se délectait de la vue. Elle avait les cuisses serrées, pas pudeur, mais elle montrait tout de même sa vulve fermée toute glabre et si provocante, son cul si attirant, est ses cuisses fines joliment soulignées de ses bas sexys. Julie se trouvait maintenant parfaitement dans le champ de l'?il silencieux qui immortalisait sa première soirée de soumission, et l'on distinguait facilement les différents protagonistes, surtout une fois que Julie eu tiré ses cheveux en arrière en queue de cheval comme Marc le lui avait demandé. Il voulait la voir mieux quand elle le suçait alors qu'elle avait tendance à laisser ses cheveux lui barrer la vue.
Elle avait définitivement décidé de mettre son orgueil de côté, pour autant il n'était pas facile d'accepter sans peine qu'on lui demande à cet instant : "Maintenant, Julie, qu'est-ce que tu voudrais ? Ca te dirais de revenir un peu t'empaler sur ma bite ?". Après lui avoir fait relever la tête en la tenant par les cheveux. Elle ne pouvait pas parler, et ébaucha un discret hochement de tête. Comme cette réponse lui parut trop timide, il répéta sa question, sans lâcher sa queue de cheval, et elle fut forcée d'accentuer son hochement de tête en faveur d'un "oui" de bonne soumise.
Elle se releva pour s'installer à nouveau comme précédemment, ce qui était une position particulièrement physique pour elle, et Marc lui demanda de retirer ses bottines, en se tournant vers son homme pour qu'à son tour il puisse "Mater un peu [sa] jolie croupe." Lorsqu'elle l'enjamba, Marc attrapa ses seins de ses pleines mains, la pelotant cette fois sans ménagement, avant d'attraper les tétons ramollis de la jeune fille. Elle n'y était pas prête, mais elle lui était offerte et devait lui faire l'amour. Pourtant, étrangement, elle n'était pas aussi dégoutée qu'elle aurait pu naturellement le craindre, tandis qu'elle s'abaissait à nouveau sur Marc, guidant la pénétration d'une main. Elle pensait que se faire prendre par des étrangers devait être pour les prostitués un acte d'un grand courage, alors qu'à cet instant elle faisait la même chose qu'elles pour rien, uniquement parce qu'elle était entièrement soumise à son amant. Elle ne savait pas si c'était pire ou mieux, mais elle n'avait aucun doute sur l'immoralité de la situation, ni sur ce que ses copines, ou pire, ses s?urs ou sa famille, penseraient d'elle si jamais elles finissaient par apprendre à quoi elle jouait au cours de ses soirées avec Alex?
Elle fut tirée de ses cauchemars par l'insistance avec laquelle Marc lui pinçait les tétons. Il ne faisait pas vraiment mal, mais presque, et lui asséna : "Maintenant que tu as ce que tu veux, à savoir ma queue bien en toi, je veux que tu me baises comme tu en as toujours secrètement eu envie.". Et comme pour ponctuer cet ordre, il lui colla une bonne claque sur la fesse gauche, immédiatement suivie par une seconde, encore plus vive, sur sa fesse droite. Elle cria de surprise pour la première, et de douleur pour la seconde, tandis que sa peau commençait à la brûler et qu'apparaissaient les marques rouges de ses mains. Marc savait pertinemment qu'elle n'avait jamais été jusque là pour un homme. Jamais elle n'avait été brutalisée physiquement au cours d'une partie de jambes en l'air, il avait demandé à Alexandre de lui en parler. Pourtant il était convaincu qu'il pouvait se permettre d'aller très loin avec Julie. Elle avait tout accepté sans broncher jusqu'alors, et avait même commencé à lui répondre alors qu'il s'était approprié son entre jambe sans aucun ménagement. Et quand bien même elle détestait comme tout un chacun se faire frapper, les fessées que Marc lui avait données n'eurent pas d'autre effet sur elle que de la motiver à se donner avec plus d'entrain à cette nouvelle pénétration.
Elle commençait bien étrangement cette fois-là avec cet homme. Il la soumettait en la rabaissant constamment, alors qu'il aurait très bien pu se contenter de s'approprier son corps en silence. Il avait essayé de lui baiser la bouche en gorge profonde, ce à quoi elle ne s'était d'ailleurs pas vraiment opposé alors qu'Alexandre l'avait empêché immédiatement. Et pourtant elle accélérait la cadence de ses allers-retours sur lui, pleine du mélange de ces sensations contradictoires de plaisir et de souffrance, tant morale que physique, alors que Marc avait glissé un doigt délicatement jusque sur son clitoris. Celui-ci était entièrement exposé dans cette position où elle avait les cuisses très écartées, et il la masturbait adroitement. Il exécutait à nouveau les gestes les plus subtiles, les plus précis, les plus doux, sur cette zone la plus sensible qui soit.
Quelques instants plus tôt, elle pensait ne pas pouvoir profiter le moins du monde de la plus petite once de plaisir. Mais cette délicate stimulation clitoridienne tandis qu'elle se donnait impudiquement, totalement offerte à ce nouvel homme qui venait tout juste de la fesser péniblement, réveilla sa libido, et ralluma également les zones érogènes de son vagin, que Marc stimulait intensément à chaque fois qu'elle s'empalait entièrement sur lui pour essayer de le satisfaire. Julie avait adopté une cadence soutenue et très ample, faisant sortir presque complètement le sexe de Marc avant de s'abaisser à nouveau dessus complètement, mais sans précipitation, et il la laissait faire, se contentant d'un petit coup de rein lorsqu'elle arrivait contre lui, alors profondément possédée, afin de lui enfiler encore quelques millimètres supplémentaires. Il ne s'arrêtait plus de la branler avec cette terrible dextérité, même lorsqu'il l'attrapa par les cheveux et lui tira douloureusement la tête en arrière. Il l'empoignait comme s'il avait tenté de dompter une jument bourrue, et lui chuchota à l'oreille : "Tu es une bonne chienne, on va te faire jouir chacun notre tour, mais aussi les deux en même temps, jolie Julie.". A ces mots pourtant crus, elle sentit poindre les prémices d'un premier orgasme, ce qui ne passa pas inaperçu pour Marc, qui commenta : "Regarde Alex, regarde comme elle est belle lorsque tu la fais jouir.". Lorsqu'il sentit qu'elle commençait à avoir du mal à garder une cadence régulière, signe que les premiers spasmes de la jouissance l'atteignaient, il la fit se cabrer encore plus en l'attirant à lui, tirant sa queue de cheval avec force, mais sans cesser ses subtiles caresses intimes, jusqu'à ce qu'elle laisse véritablement déferler cette première vague de plaisir inespérée qui la traversait avec une intensité rare. Elle contenait à peine ces miaulements réguliers, faits d'un mélange de souffrance et de plaisir, et lorsque la tension s'abaissa de nouveau Marc cessa de lui titiller le clitoris pour lui flanquer une terrible claque sur les fesses en lui disant : "Alors, ça te plait la fessée ?". Elle savait qu'elle était obligée de répondre, mais s'en empêcha dans un premier temps, jusqu'à ce qu'il attrape à nouveau ses bouts de seins, maintenant durcis et hypersensibles, pour les pincer doucement et lui chuchoter : "Réponds ou je te pince les tétons à en crier.". Elle acquiesça d'un mouvement de tête, rouge de plaisir mais aussi de honte d'avoir jouit aussi puissamment sur la queue de ce sadique.
Elle n'eut pas trop le temps de s'attarder sur ces considérations étranges, car il continua sur sa lancée, celle du Maître dominateur, en ordonnant : "Viens te repaître du goût que tu as lorsque tu as joui en suçant cette queue qui brille de ton miel.". Elle détestait cela : Sucer après la pénétration, et cette fois encore elle était toute trempée et le sexe de Marc était en effet luisant de ses sécrétions. Pourtant, une fois encore elle fit consciencieusement ce qu'il lui demandait, prenant soin de le nettoyer parfaitement après avoir réprimé un haut-le-c?ur le plus discrètement possible lorsqu'elle avait du avaler ce qu'elle avait dans la bouche. Cela sentait plus fort que cela n'avait de goût, mais ce n'était pas très agréable à faire quand même, surtout lorsque c'était imposé et non proposé?
Pour ce faire Julie s'était agenouillée à côté de Marc sur le canapé, mais Marc lui avait immédiatement fait corriger le tir : "Petite, tu ne veux pas comprendre que je veux que tu sois à quatre pattes quand tu me suce ?". Une fois repositionnée, elle entendit Alex se lever, et dire : "Ne bouge pas Julie, je vais continuer ce que Marc à si bien commencé.". Alors qu'elle se redressait pour voir ce que voulait précisément son amant elle fut à nouveau attrapée par sa queue de cheval et rappelée à l'ordre par Marc qui déclara en la dirigeant vers son entre-jambe : "Qui t'as dit que tu avais fini ta corvée de nettoyage ? Suce !". Elle reprit donc la quatrième séance de fellation qu'elle lui faisait ce soir, tandis que son homme se plaçait derrière elle, manifestement décidé à la prendre en levrette en même temps.
Sentant Alex se rapprocher d'elle sur le canapé, elle écarta un peu plus les cuisses pour qu'il puisse se placer entre elles. Mais au contraire, il lui fit comprendre qu'elle devait les serrer. Il était debout et non à genoux sur le canapé, et elle ne comprenait pas ce qu'elle devait faire. S'impatientant un peu, son chéri lui balança directement : "Serre tes cuisses et cambre toi mieux que ça. Marc à raison, tu es une chienne, alors, je vais te sauter comme la chienne que tu es ce soir.". Elle s'exécuta, se plaçant du mieux qu'elle le pu pour se faire prendre ainsi par derrière. Alex se plaça de chaque côté d'elle, s'appuyant presque de tout son poids sur ses fesses tendues. Il guida son sexe d'une main vers son antre, et se plaça exactement contre la bouche de son con. Après l'orgasme qu'elle venait de se prendre il n'avait aucune crainte sur la lubrification de sa soumise, et poussa pour la pénétrer de quelques centimètres, puis s'enfonça en elle brutalement et totalement, jusqu'au fond, la possédant parfaitement dans cette position de pénétration très profonde.
Julie ne s'attendait pas à autant de brutalité de sa part, et se laissa déstabiliser par l'assaut, qui lui fit lâcher l'autre sexe qu'elle avalait toujours. Il lui fit presque mal aussi, non parce qu'elle n'était pas assez mouillé, mais parce qu'ainsi prise il pouvait carrément la défoncer. Installé de la sorte il ne pouvait en effet pas s'enfiler entièrement en elle tant il était membré sans qu'elle ne ressente douloureusement la tension qu'il exerçait ainsi au fond de son vagin, et contre le col de son utérus surtout. Mais Alex signifiait par là la reconquête de son territoire, un moment abandonné au profit de son copain, probablement un peu jaloux qu'il ait réussi à la faire jouir aussi bruyamment aussi rapidement en la tenant par les cheveux alors qu'il lui avait apposé la marque de ses mains sur les fesses. Il était en fait bien plus jaloux du fait qu'il ait pu parvenir à la faire jouir en premier, sans lui, qui ne l'avait pas encore véritablement touchée.
Si elle avait eu le loisir d'analyser le comportement de son petit ami à cette instant, elle aurait compris qu'il allait encore lui imposer de se dépasser ce soir, mais pour lui seul cette fois-ci. Il lui faudrait marquer symboliquement sa propriété, d'une manière que Marc ne pourrait atteindre. Il voudrait jouir dans sa bouche, et elle devrait garder ce qu'il lui donnerait?
Pour le moment elle s'appliquait de son mieux à sucer Marc pendant qu'Alexandre, agrippé à ses reins, la limait comme il aurait baisé une poupée gonflable : Rapidement, complètement, sauvagement. Marc avait lâché sa tête et la regardait sucer avec application, tandis que son corps vibrait au rythme des assauts qu'elle recevait d'Alex, ne pouvant s'empêcher d'attraper le sein parfait qu'il voyait se trémousser en dessous d'elle. Alex s'appuyait sur ses reins, la maintenant bien cambrée, comme rarement il se l'était autorisé lorsqu'ils partageaient des nuits en couples un peu plus "conventionnelles"? Il avait envie de la baiser, littéralement, comme la pute qu'elle était devenue pour eux ce soir, sans pensées, sans âme, sans voix. Se sentir si puissant au dessus d'elle, possédant son corps physiquement, et possédant sa volonté aussi pour le moment faisait de cet instant un moment très grisant. Alex sentait l'excitation qui le gagnait, alors qu'il contemplait avec quel application sa compagne tentait désespérément de prodiguer à Marc une fellation digne de ce nom pendant qu'il la secouait comme un prunier.
Il se calma progressivement. Tout d'abord il devait le faire pour ne pas finir trop vite ce soir? Il voudrait jouir bien sûr, mais pas si vite, et de préférence une seule fois, en apothéose, à la fin de la nuit. Et deuxièmement, même si Marc avait réussi à la faire jouir alors qu'il ne l'avait pas mieux traitée que ça, il réalisait que ce qu'il avait fait avec elle, il ne savait pas le faire lui-même. S'il ne voulait pas qu'il se trouve face à un échec ce soir il fallait qu'il reste lui-même, et non qu'il tente de jouer le même rôle que son ami.
Il réalisa que lors de leurs soirées à plusieurs, Marc et lui n'avait jamais été dans une telle situation. Ils se comportaient, comme à leur habitude, en machos un peu sadiques, dominant la femelle qui s'était soumise à eux. Mais cette fois-ci, bien que dominateurs, ils étaient pourtant obligés de contenter leur soumise. C'est que la jeune fille victime de leur délire ce soir n'était pas une anonyme consentante mais la compagne officielle de l'un d'eux, soumise de fait mais sans l'avoir souhaité. L'enjeu était bien plus difficile à relever.
N'abandonnant pas sa position animale au dessus de Julie, Alexandre entreprit de la posséder avec beaucoup plus de méthode, tandis que Marc s'éclipsait quelques instants. Julie, toujours aussi disposée à prendre ce qu'elle pouvait, fit mine de s'accommoder de ce qu'on lui demandait, se réinstallant spontanément dans une position de soumission absolue, les bras entièrement sous elle, attrapant ses chevilles de ses mains, le visage dans les coussins du canapé, reposant sur ses épaules, le cul en l'air, largement offerte. Alexandre, très satisfait de cette initiative se repositionna également, non plus accroupi au dessus d'elle comme une bête mais derrière elle, agenouillé de part et d'autre de ses jambes toujours serrées, continuant à lui imposer de bons coups de bite, mais désormais sans violence. Ravie de le sentir à nouveau un peu plus mesuré dans ses allées venues en elle, Julie s'abandonna progressivement à l'acte, commençant à haleter langoureusement, surtout lorsqu'il comblait entièrement son minou, profondément inséré dans sa féminité de son imposante queue. Marc revint des toilettes, et s'installa dans le fauteuil qui leur faisait face en remarquant : "Dommage que ce ne soit pas possible, car à te voir prendre ainsi ton pied, je rêverais de pouvoir t'attacher les poignets aux chevilles et les genoux entre eux, et te réduirais au silence en te faisant mordre une boule. Ainsi contrainte, tu n'aurais d'autre salut que la jouissance et l'obéissance.". A ces propos elle comprit ce à quoi elle échappait ce soir. Pourtant, l'idée d'être attachée avait aussi quelque chose d?intrigant, surtout si cela la condamnait à jouir? Imaginant alors qu'elle ne pouvait pas changer de posture, elle commença même à faire son possible pour bouger de son mieux sur le sexe qui la sondait intégralement, venant vers Alex lorsqu'il s'enfonçait en elle. Décidée à se laisser baiser ainsi jusqu'à ce qu'on lui ordonne de changer de position, et soulagée de ne pas devoir continuellement en avoir un à sucer pendant que l'autre la prenait, Julie laissait l'excitation la gagner. Reprenant alors confiance en lui, Alex posa ses paumes sur les globes magnifiques des fesses de sa partenaire, et les écarta doucement, déformant l'orifice fermé de son anus qui mobilisait alors toute son attention, et rendant sa pénétration encore un peu plus totale. Se sentant étrangement très désirée, alors qu'elle n'imaginait pas comment la scène aurait pu être plus humiliante pour elle, Julie ferma les yeux pour ne plus affronter le regard lubrique de Marc en face d'elle, qui bandait à nouveau comme un âne et en profitait pour enfiler une nouvelle capote? Il n'allait pas tarder à revenir se faire plaisir... Elle focalisa toute son attention sur les stimulations intenses que son homme lui procurait alors au plus profond de son intimité, et tenta de les rendre encore plus absolue en se contractant autour de lui, bien qu'elle fut déjà très étroite parce qu'elle avait les cuises l'une contre l'autre. Tandis qu'Alex ne cessait plus de la limer lentement mais complètement, il perçu cet effort qu'elle faisait pour se faire plus serrée encore, et modifia la position de ses mains, pour presser ses afin d'amplifier encore cet impression d'étroitesse. Ceci avait aussi pour effet d'augmenter sensiblement l'excitation qu'il provoquait contre les lèvres entre lesquelles il glissait avec trop de facilité désormais. Oubliant toute retenue, Julie se laissa aller à un second orgasme, qui fut moins intense mais plus prolongé que le précédent, la faisant mugir durant de longues secondes au cours desquelles Alex ne modifia surtout pas sa technique, un peu surpris qu'elle soit déjà parvenue à jouir par deux fois en se faisant baiser avec si peu de considération.
Lorsqu'il la sentit mollir à nouveau, se laissant alors prendre mais sans plus vraiment participer, Alex se retira, et s'adressant à Marc, lui proposa qu'ils se rendent maintenant sur son lit, ce qu'il accepta bien sûr. Par égard pour sa compagne, il eu un geste délicat envers elle, s'essuyant le sexe dans ses sous-vêtements plutôt que de lui demander comme Marc l'avait fait plus tôt qu'elle ne le fasse elle-même et de sa bouche. Il faut dire qu'après cette chevauchée et ce second orgasme, Julie était littéralement trempée, presque trop lubrifiée alors, en tout cas selon son propre avis. "Va vite te passer un gant de toilette pour te rafraichir et ensuite Marc t'accompagnera jusqu'à sa chambre", lui dit-il. Il profita de cet intervalle pour s'y rendre en premier, et s'installa sur le dos sur le lit. Lorsque Julie l'y rejoint, suivie de Marc qui lui matait les fesses, elle eut la désagréable surprise de découvrir qu'il avait préparé à ses côtés un tube de lubrifiant et un plug anal, acheté pour l'occasion. Il l'avait déballé avant de venir, car sur son emballage, elle aurait pu lire qu'il faisait cinq pouces et demi, soit presque quatorze centimètres? Il était vraiment plus long, mais aussi un peu plus épais que celui avec lequel il la préparait habituellement, pour autant que l'on puisse parler d'habitude, étant donné le petit nombre d'occasion où elle avait consenti à se laisser prendre ainsi depuis qu'il avait défloré cet orifice en guise de cadeau d'anniversaire.
Elle savait maintenant avec certitude qu'elle allait y passer une nouvelle fois ce soir, espérant encore qu'Alex voulait juste montrer ce dont il était capable à son pote sans qu'il ne le laisse lui aussi la sodomiser. Marc coupa ses réflexion en demandant : "Alex, laisse-moi ta place si tu veux bien, j'aimerai à nouveau qu'elle me suce pendant que tu t'occupes de la suite.". Cela ne lui laissait pas beaucoup d'espoir. Ils échangèrent donc leurs places, et elle vint s'agenouiller auprès de Marc, pour encore lui permettre d'aller dans sa bouche. "Mets toi à quatre pattes", lui ordonna son petit ami, qui décapsulait le tube de lubrifiant. Elle fit ce qu'on lui demandait, s'installant comme pour une levrette, dans l'axe du premier mâle, sur le sexe duquel elle s'apprêtait à serrer une cinquième fois les lèvres, pendant que le second préparait une première dose de gel à appliquer sur son petit trou sans aucune autre forme de préliminaire. Elle fit tout son possible pour ne plus penser à rien, alors qu'elle s'empourprait de honte d'être ainsi soumise à eux deux, qui prenaient progressivement possession de toute sa personne physique, ne lui accordant plus aucune considération morale dans leurs discours ou leurs actions. Faire le vide était une nécessité alors qu'elle allait devoir accepter une sodomie en présence d'un parfait inconnu, passant définitivement pour une jolie petite pute face à lui, ou pire, pour une nymphomane totalement délurée, capable de jouir sans retenue sous les assauts de deux sales machos.
Alexandre commençait à entreprendre de lui faire admettre un doigt, et contrairement à son habitude, il ne faisait pas preuve de beaucoup de précautions. Il n'en avait pas l'obligation ce soir, car au point ou elle en était, et après avoir commis l'imprudence de s'autoriser coup sur coup deux orgasmes au cours des deux premières pénétrations de la soirée, elle ne pouvait plus faire marche arrière, et il le savait. Ne voulant cependant pas lui faire mal, Alex poussa très progressivement son index en elle, prenant bien soin de la lubrifier doucement. Il ne s'occupait alors plus que de ce petit trou, quand d'ordinaire il essayait de lui faciliter un peu la tâche en accordant un peu de ses attentions à des zones plus érogènes de sa féminité... Appliquant une seconde dose de gel sur ses doigts, Alex plongea son index cette fois avec plus de détermination en elle, lui arrachant un petit miaulement de surprise, et la faisant se spasmer péniblement autour de sa phalange. Ne lui accordant décidément pas de répit, il tournait déjà en elle ce doigt, la dilatant et la lubrifiant. Une fois encore elle ne parvint pas à retenir une contraction désagréable lorsqu'il fut sur le point de se retirer, mouvement qui l'expulsa complètement. Comme elle pouvait s'y attendre, Alexandre pressait déjà ses deux premières phalanges accolées contre elle, et les lui imposa d'emblée totalement et sans le moindre ménagement. Il allait bien plus vite que d'ordinaire, et elle encaissait courageusement pour le moment. A vrai dire, elle se laissait aussi faire plus facilement que d'ordinaire, étrangement moins réservée, surtout vu la tournure de la soirée? Lorsqu'il fut profondément inséré dans son cul, Alex fit ruisseler du gel dans le sillon de ses deux doigts qu'il avait laissé en elle et faisait tourner doucement de droite et de gauche. Cette difficile sensation de tiraillement fut la première expérience véritablement désagréable de la soirée. Décidément, elle n'avait vraiment pas été faite pour être pénétrée par cette voie? Il avait exécuté cette fois plusieurs mouvements de rotation en elle, histoire de vite la lubrifier au mieux, et se retira à nouveau. Julie savait qu'elle n'aurait pas le droit à plus de préparatifs, et Alex savait que Marc ne se donnerait pas la peine de la lubrifier à nouveau, il ne le faisait jamais, demandant toujours à ses partenaires de le faire de leur seule salive. Alex confirma la fin de sa courte séance de doigtage en lui assénant : "Aller ma belle, enfile-toi ton nouveau joujou maintenant, et tâche de ne pas délaisser ton invité trop longtemps".
Elle allait donc devoir se mettre elle-même les longs centimètres de silicone rouge translucide qui trainaient à ses côtés depuis son arrivée dans la chambre ! Jamais encore il ne lui avait fait toucher ces gadgets, décidant toujours lui même de les mettre ou de les retirer, sans avoir tenté de l'obtenir d'elle directement. Elle accorda durant quelques instants un peu plus d'attention à ce plug qu'elle devait accepter, à sa forme et sa longueur. Elle considéra qu'il devait mesurer plus de dix centimètres de long. Il était un peu effilé et présentait un renflement progressif. Il était plutôt impressionnant, et son diamètre maximum devait être comparable à celui du sexe qu'elle avait auparavant dans la bouche, puis se rétrécissait à nouveau sur un ou deux centimètres avant la base, renforcée et décoré d'une fausse pierre taillée brillante. La faible circonférence l'ennuya un peu : ne risquait-il pas de disparaître en elle si elle se contractait trop lors d'un spasme réflexe, ou lors d'un mouvement ? Elle regretta encore ce v?u de silence forcé, qui l'obligeait à accepter ou refuser tout en bloc, sans intermédiaire possible. Alexandre abusait copieusement de son pouvoir sur elle ce soir, sachant bien qu'elle était déjà allée trop loin pour risquer de s'opposer à lui ou à son ami désormais. Le seul doute qui planait encore pour eux deux concernait l'éventualité qu'elle consente à une double pénétration. Mais ils étaient tous trop désireux d'y parvenir pour prendre le risque qu'elle s'y oppose, et sauraient être persuasifs et inventifs le moment venu pour parvenir à leurs fins.
Se soutenant d'une main, Julie pris dans l'autre le plug qu'Alex lui tendait. Ne se permettant pas d'adopter une position moins offensante, satisfaite de sentir Alexandre déposer sur elle une dose supplémentaire de lubrifiant, elle se contorsionna afin de présenter devant l'orifice normalement tabou ce jouet diabolique. Bien sûr elle signifiait par ce geste son total consentement à l'expérience anale qu'elle subirait ensuite. Afin d'obéir, et ne pas "délaisser" trop longtemps son "invité", elle se concentra pour ne pas se serrer alors qu'elle commençait à pousser en elle le calibre progressif qu'elle devait accepter, geignant doucement à mesure qu'elle essayait de s'ouvrir sur lui. Il lui sembla vraiment gros, alors qu'elle n'avait pas encore atteint son calibre maximum. Forçant son passage, le plug franchit finalement son premier sphincter, qu'elle serra en un spasme brutal, le propulsant subitement et douloureusement plus loin, tandis qu'elle se contractait encore plus fort autour de sa base en ravalant un mugissement. Celle-ci était beaucoup plus épaisse que celle de son premier plug, ce qui provoquait sur elle l'impression d'être déjà profondément et intensément sodomisée. Elle s'était raidie en miaulant lorsqu'elle avait aspiré malgré elle les derniers centimètres dans son cul, signifiant ainsi à Marc, qui ne pouvait presque rien voir de cette scène, qu'elle avait à nouveau les mains libres... Elle détesta définitivement le rôle de salope qu'elle devait adopter ce soir-là, se laissant attraper par la tête et à nouveau guider sur le sexe encapuchonné de Marc qui lui ordonnait impassiblement : "Suce, comme on te l'a dit". Tandis qu'elle entrouvrait ses lèvres pour l'accueillir une énième fois dans sa bouche, et faire de son mieux pour le pomper correctement, elle redoutait un peu ce qui allait se passer derrière elle. En fait, Alexandre s'installa sur le dos, la tête entre ses cuisses et l'attrapant par les hanches lui fit comprendre qu'elle devait offrir son intimité glabre aux jeux de ses doigts et de sa langue.
Satisfaite de savoir qu'elle allait à nouveau recevoir les attentions les plus douces de son chéri, après qu'il l'ai chevauchée comme un lapin en chaleur quelques minutes plus tôt, elle fit tout ce qu'elle put pour oublier les mains qui lui maintenaient la tête, rythmant la cadence et l'amplitude des allées venues que Marc lui imposait.
Profitant de ce qu'il n'était pas surveillé par son vieux copain, il essayait de lui faire admettre son chibre plus profondément. Ainsi, il entendait bien retenir son attention sur lui et l'empêcher de s'abandonner aux plaisirs qu'Alexandre lui donnait, bêtement jaloux de ne pas avoir le privilège de pouvoir la sauter sans préservatif comme ils l'avaient toujours fait jusqu'alors. Mais contrairement à ce qu'il recherchait, Julie fondait littéralement sous les coups de langue habiles de son homme, qu'elle amplifiait maintenant en ondulant des hanches sur ces appendices qui la stimulaient. Le contraste parfait entre l'imposante et gênante présence qu'exerçait le silicone inséré profondément dans son rectum, la subtilité des stimulations clitoridiennes prodiguées par Alexandre et la violence de la fellation commandée par son deuxième amant intensifiait curieusement son excitation sexuelle. Intriguée par ce curieux phénomène, et sans s'avouer du tout son consentement, elle cessa de résister aux tentatives de Marc, le laissant cette fois volontairement parvenir tout au fond de sa gorge. Il éructa de satisfaction en se sentant la posséder entièrement, et ralentit alors la cadence imposée afin de la laisser s'adapter à cette nouvelle épreuve. Julie avait abandonné toute pudeur, toute conscience, toute morale, car elle était au bord de l'orgasme. Elle ne faisait pas d'effort particulier pour tolérer le gland de celui qui s'enfilait au plus profond de sa bouche, ni même pour accepter les doigts qu'Alexandre plongeait à cet instant dans son vagin. Elle était un jouet à leur disposition, une poupée dont tous les orifices étaient pénétrés avec plus ou moins de violence, mais dont le clitoris était branlé avec une délicate insistance. Les deux hommes étaient tout à fait conscients de cet état second dans lequel elle se trouvait alors, et sans avoir besoin d'en parler, firent ensemble exploser la tension lubrique qui s'était concentrée au creux des reins de leur jeune et docile partenaire. Marc avait relâché son étreinte, et pinçait subtilement les pointes de seins toutes dures qui s'agitaient à portée de ses mains, Alex lui jouait de son pouce et de sa langue sur le petit bouton rose et turgescent de sa compagne, ayant retiré de son antre les doigts qui la fouillait, se contentant alors de jouer dans l'ouverture de sa chatte béante de désir et ruisselante de salive et de miel. Lorsque le premier spasme de la jouissance la traversa, elle ne pu réprimer une contraction de son vagin sur la phalange qui en prenait à nouveau possession. Mais ce mouvement provoqua bien sûr la mobilisation de son plug, dont le diamètre maximal distendait copieusement ses sphincters. La puissance de ces sensations inédites la fit rugir et se redresser, s'asseyant littéralement sur son homme qui lui aspirait désormais le clito, pour le titiller délicatement de ses dents. Elle avait abandonné sa fellation sans permission, mais Marc ne lui imposa rien à cet instant clé, ne lâchant pas ses mamelles, totalement satisfait d'avoir obtenu de cette superbe inconnue qu'elle lui fasse une première gorge profonde d'une part, mais plus encore de voir qu'elle pouvait prendre autant de plaisir à se faire limer par tous les trous en même temps. Chaque fois qu'une nouvelle onde de plaisir la traversait se reproduisait le même mécanisme démoniaque qui amplifiait et prolongeait encore l'intensité du plaisir ressenti lorsque se rappelait alors à elle avec force les cinq pouces et demi ? soit quatorze centimètres ? d'épais silicone solidement ancrés en elle. Elle criait alors sans aucune retenue. Progressivement l'intensité diminua à nouveau, laissant Julie moite de transpiration, haletante et vidée, le corps tremblant d'avoir été secoué de si violents soubresauts. Elle se laissa aller de côté, s'allongeant les yeux fermés, repue de jouissance, comblée par des sensations rarement éprouvées de cette façon avec une telle intensité.
A cet instant elle ne pensait plus à rien, et ce fut une véritable poupée gonflable que Marc attira à lui au bord du lit, relevant et écartant ses cuisses pour la pénétrer sans plus de précautions, alors qu'elle ouvrait sans vraiment s'en rendre compte la bouche pour qu'encore un sexe s'y immisce, celui de son homme cette fois, installé à genoux à côté d'elle, dans une position encore une fois bien inconfortable pour son cou. Mais elle n'était plus là avec eux à cet instant, et Alex devait bouger son bassin pour obtenir une maigre satisfaction dans sa bouche, alors que Marc se contentait également d'une pénétration ou elle restait totalement passive. Pourtant, avoir son sexe déjà totalement enfoncé en elle provoquait un effet décuplé par la présence permanente du plug qui ne l'avait pas quitté. Ce gros dildo engendrait autour de la queue de Marc une agréable sensation d'étroitesse, et propulsait également son gland avec encore plus d'intensité contre la zone alors la plus sensible de son anatomie intime : son point G, déjà bien provoquée dans cette position. Comme elle était en nage, Marc prit son parti et roula puis lui retira ses bas, qui n'étaient de toute façon plus vraiment en place? Pour le moment, elle était toujours aussi passive. Ceci motiva Alex à venir se placer à califourchon au dessus d'elle, rendue complètement docile et passive par son précédent orgasme, afin qu'il puisse se satisfaire dans sa bouche en la baisant littéralement, appuyé sur ses bras bien au dessus d'elle, comme en missionnaire ou sa bouche aurait été à la place de son vagin. Il lui était difficile de mesurer précisément ses mouvements ainsi placé, mais il avait eu l'impression que Marc lui avait fait pratiquer une pipe assez profonde pendant qu'il la masturbait, sans pourtant qu'il ne lui vienne à l'idée qu'elle ai pu le tolérer en gorge profonde. Julie ne participait pas du tout à l'acte en cours, mais ils ne se démotivaient pas, sûrs de leur technique. Car l'idée était simple : Elle était épuisée, mais serait réanimée s'ils parvenaient à nouveau à l'exciter. Cependant il ne fallait pas lui donner le dessus, sans quoi elle prendrait conscience de leur dépendance vis à vis d'elle, car ils n'avaient pas encore joui une seule fois de la soirée, et s'il devaient se contenter d'une poupée passive, cela gâcherait leur trip, qui consistait à avoir pour eux une soumise certes, mais tout de même un peu résistante, en tout cas une fille réactive. Ils poursuivirent leur séance de baise méthodique, jusqu'à ce que Julie émerge doucement du coma dans lequel ils l'avaient plongée auparavant. Alors Alex se réinstalla allongé sur le lit, à côté de sa compagne, l'embrassant et lui caressant les seins pendant que Marc continuait à la baiser doucement, à genoux, maintenant ses jambes sur ses épaules, juste assez écartées pour pouvoir contempler le spectacle de sa pénétration, qu'il ne quittait plus des yeux depuis que son ami était venu lui cacher le reste du corps de la jeune fille en s'interposant entre eux. Il ne dit rien de plus, mais porta une main sur le plug et le saisit. Sentir ces doigts s'insinuer autour de la base de silicone acheva de tirer Julie de sa douce torpeur, renforçant à nouveau l'étrange sensation que pouvait provoquer en elle un objet de cette taille si complètement enchâssé dans son cul. Lorsque Marc commença à tirer plus fermement dessus, elle compris qu'il était déterminé à soustraire ce long gland de plastique de l'emprise de ses puissants sphincters, et cela sans cesser de la baiser par devant ! Imaginant déjà trop bien pourquoi Marc voulait le lui enlever, il fut encore plus difficile à Julie de se détendre complètement afin d'autoriser l'extraction de ce corps étranger autour duquel il lui semblait presque s'être moulée et qu'elle avait courageusement admis si rapidement quelques dizaines de minutes plus tôt. Le plus difficile fut pour elle de se retenir de l'expulser naturellement lorsqu'elle sentit le renflement le plus épais franchir son anus vers la sortie, mais elle y parvint presque complètement, comprenant qu'elle devait pousser pour l'éviter, même si elle craignait plus que tout d'émettre alors des bruits scato, ou pire? Alexandre lui avait de nombreuses fois expliqué que c'était impossible si elle n'en avait pas l'envie avant de commencer à faire l'amour, et qu'il n'y avait plus le moindre risque si en plus elle prenait soin de sa préparation. Cependant elle n'était pas tranquille du tout lorsqu'elle devait se faire aborder pas là, et cette fois-ci, encore pire, elle se risquait à des jeux sodomites avec un étranger !
Elle n'eut pas beaucoup de temps pour rêvasser une fois libérée, car Marc se retira, et, lui écartant généreusement les cuisses, présenta sans plus de préparatifs son gland à sa petite porte. Elle ferma les yeux lorsque, cherchant du regard Alex afin qu'il puisse éventuellement défendre cette entreprise, elle remarqua qu'il scrutait lui aussi son cul largement exposé qui allait bientôt accueillir sa seconde verge. Il croisa néanmoins son regard ou l'on pouvait lire cette inquiétude, mais Alex ne comprit pas que Julie voulait qu'il empêche ce qui se préparait, et au lieu de ça lui tendit le tube de gel après l'avoir ramassé sur la moquette en lui disant : "Laisse-toi faire par Marc, il a une très grande expérience de ces petits jeux vicieux, mais si tu le veux, tu peux lui mettre encore un peu de lubrifiant".
A ce stade de la soirée, alors qu'elle était littéralement épuisée de se faire baiser depuis plus de deux heures par les plus gros niqueurs de toute l'université, que son corps tout entier réclamait un peu de repos, surtout ses cuisses dont les muscles commençaient à la faire souffrir, se faire sodomiser par un copain de son petit ami n'était pas vraiment ce qu'on aurait pu lui souhaiter de mieux. Pourtant, elle s'appliqua à lui enduire le sexe de gel pour qu'il y parvienne plus facilement, et se réinstalla sans qu'on lui demande quoi que se soit les cuisses bien ouvertes et le bassin bien au bord du lit, exactement comme il le fallait pour ce qui l'attendait. Elle était probablement trop vidée physiquement pour pouvoir s'accorder une réflexion construite sur les événements en cours depuis que Marc avait commencé à la léchouiller, mais lorsqu'elle y repenserait plus tard, il lui serait difficile d'expliquer par sa seule soumission originelle d'être allée si loin avec ces deux hommes cette nuit là? Concrètement, elle ne s'avouerait jamais qu'avoir été ainsi asservie à ces deux experts, avoir accepté chacun de leurs ordres sans broncher, s'être abandonnée totalement à exécuter le moindre de leurs désirs et en avoir tiré autant de plaisir, signifiait chez elle une orientation sexuelle particulière, un tempérament de soumise, susceptible de jouir dans des situations bien éloignées de ce que son éducation simple mais droite laissait supposer.
Marc s'était replacé près d'elle, et la maintenait par les chevilles. Il lui asséna de la même voix monotone et autoritaire avec laquelle il lui donnait des ordres depuis le début de cette seconde partie de soirée : "attrape ma queue, ma belle, et guide la bien pour te faire prendre dans le cul". Elle n'accordait plus d'importance à ce que cette voix avait d'abaissant, car malgré ce comportement blessant, Marc était déjà parvenu à la faire jouir par deux fois. Le plus invraisemblable était qu'elle ne se contentait plus de tolérer son attitude : Elle souhaitait qu'il continue à la rabaisser, car elle percevait que c'était dans le pouvoir qu'il exerçait sur elle qu'il puisait sa propre excitation. Son inconscient savait qu'elle se soumettrait autant qu'il le faudrait, pourvu qu'ils lui fassent encore obtenir un orgasme aussi puissant que le précédent. Elle doutait réellement qu'il puisse y parvenir en la prenant dans les fesses, car elle ne trouvait rien de plaisant à se donner en anal pour sa cinquième fois à un étranger, mais elle ne pouvait pas discuter leurs décisions. elle fit donc ce qu'on attendait d'elle... Lorsque le gland vint au contact de l'orifice fermé qu'elle devait maintenant offrir, elle se concentra pour le détendre autant que possible, ne lâchant pas le sexe qui commençait à se faire pressant. Elle sentit s'ouvrir doucement la petite porte qui n'avait été déflorée que quelques mois plus tôt, et rapidement Marc parvint à lui faire admettre le gland presque entièrement. Elle retint sa respiration, car il lui serait bien plus ardu de lui laisser franchir son second sphincter, si enclin à se spasmer, si difficile à contrôler. Marc l'encourageait d'une bien étrange façon : il la félicitait sur l'étroitesse de ce conduit, et s'adressant à Alexandre le félicita lui aussi d'avoir réussi à l'initier à l'anal malgré l'étonnante disproportion qui existait entre leur anatomie à tous les deux. Elle si fine, si parfaitement galbée, si jeune, si délicieusement étroite ; lui si massif, si musclé, si expérimenté, si incroyablement membré. Il était devenu beaucoup plus insistant, alors que Julie, bien évidemment gênée par ses commentaires avilissants, lui opposait un peu de résistance. Marc abaissa alors ses chevilles qu'il maintenait toujours, lui faisant plier les genoux, la faisant cette fois s'offrir intégralement. Ignorant complètement l'opposition que l'anatomie la plut intime de Julie lui opposait, tout a fait déterminé à la prendre par derrière aussi profondément qu'elle l'avait accepté par devant lorsqu'elle le chevauchait pour la première fois deux heures auparavant, il poussa encore et encore sa verge en elle, incapable de l'en empêcher de toute façon étant donné la position dans laquelle elle se trouvait. Ce fut donc du premier mouvement de rein qu'il sodomisa entièrement sa soumise, ne cessant de lui faire accepter des centimètres supplémentaires que lorsqu'il fut presque entièrement plongé dans cet orifice si incroyablement serré autour de lui. Il lui fit alors reposer les mollets sur ses épaules comme il l'avait déjà fait avant et la saisit par les hanches. Mais au lieu de commencer à se retirer il lui fourra les derniers centimètres qu'il avait encore à lui offrir. Julie haletait, le souffle court, gênée par la présence si profonde du ce sexe entièrement inséré dans son rectum, bien plus consistant que le plug qui s'y était trouvé juste avant. Marc était étonné de voir combien une fille aussi jeune et aussi peu initiée avant sa rencontre avec Alexandre était capable de se donner, y compris pour une pénétration à laquelle elle était si peu habituée. Heureusement Alexandre l'avait bien préparée, et la longueur plus que respectable du plug qu'elle avait du s'enfiler avait bien participé à la rendre prête à se faire sodomiser comme une experte. Marc savait par Alexandre qu'elle n'était pas du tout demandeuse de sexe anal, et qu'il lui était extrêmement difficile de l'y soumettre en temps ordinaire. Il n'y avait donc rien d'étonnant à ce qu'elle n'ait pas encore de véritable expérience de cette pratique. Il ne se doutait cependant pas qu'elle n'avait jusqu'alors accepté que quatre fois la pénétration par cette voie, dont une ou elle n'avait pas consenti à se faire posséder autrement qu'avec des doigts. S'il l'avait su, il aurait peut-être pris le temps de s'introduire plus progressivement, afin d'apprivoiser doucement les zones les plus profondes. Au lieu de ça, il se retira presque complètement, lui lançant un brutal : "Je t'interdis de me faire sortir complètement" alors qu'il commençait à aller et venir entre les anneaux resserrés de ses sphincters, l'obligeant à se concentrer complètement sur le contrôle de ses muscles afin de ne plus se spasmer. Sentir rentrer et sortir à une cadence subtilement croissante le gland durci d'excitation de cet amant était une torture délicieuse. Marc coulissait avec un étonnante facilité en elle, parce qu'il était encapuchonné, et parce son homme l'y avait efficacement disposée en lui administrant de bonnes doses de gel intime. Amplifiant au fur et à mesure ses coups de reins, Marc se trouvait déjà entrain de la baiser en anal comme il aurait pu le faire en vaginal. Il contemplait tour à tour le spectacle de ce corps sublime dont il profiterait à loisir toute la nuit, agité des soubresauts qu'il imposait, et l'obscène mouvement de piston qu'il effectuait de son sexe dans le petit cul parfait qu'il initiait, sans le savoir, à la pénétration profonde. Alexandre lui-même était étonné du courage dont elle avait fait preuve ces dernières minutes, acceptant quasiment sans broncher une sodomie comme elle n'en avait encore jamais reçue. Confiant, Marc avait adopté une cadence soutenue, limant Julie par sa petite porte comme elle aurait pu l'être dans une pénétration quelques millimètres plus au dessus? Elle encaissait avec résignation, contente qu'il glisse si facilement en elle alors qu'il lui semblait qu'elle était complètement empalée sur cette longue bite qu'elle prenait alors intégralement dans le cul, Marc ne s'arrêtant dans son mouvement que lorsqu'il arrivait en butée contre ses fesses et ses cuisses relevées. Elle gémissait alors légèrement, et laissait également occasionnellement échapper de petits jappements de surprise lorsque Marc, pas parfaitement bien axé, exerçait une tension plus importante sur les parois de son rectum, provoquant alors une douleur sourde heureusement tout à fait tolérable. Alex contemplait passivement la scène, son sexe par sa raideur témoignant de l'excitation perverse que provoquait alors la soumission totale de sa petite amie à son Maître d'un soir. A cet instant, au dessus de l'armoire, la seconde webcam de Marc avait dans son champ visuel numérique l'ensemble de la scène, et la nature de la pénétration en cours n'y faisait aucun doute.
Réalisant que s'il était lui même entrain de profiter pleinement d'une pénétration plus qu'agréable, Julie effectivement ne faisait qu'accepter passivement ses assauts, et n'était pas encore capable de trouver dans la sodomie de quoi se satisfaire et profitant de l'ascendant qu'il avait progressivement pris sur elle au cours de la nuit, Marc lui ordonna : "Caresse-toi, jusqu'à te faire jouir, car je ne cesserai pas de t'enculer avant cela. Et n'essaie même pas de faire semblant, car je saurai exactement ou tu en es à chaque instant. Je veux que tu jouisse une fois de plus, mais cette fois avec mon sexe dans les fesses.". Continuant à faire docilement ce qu'il lui demandait sans plus opposer la moindre once de résistance, la jeune fille porta sa main droite vers son entrejambe, afin de commencer à se masturber comme Marc le voulait. Elle n'avait encore jamais tenté cela : Se faire jouir seule alors qu'un autre homme la baisait. Mais cette fois, il était évident que si elle n'arrivait pas à prendre son plaisir seule, Marc lui imposerait une très longue séance de défonce anale dont elle avait vraiment peu envie?
A la limite, consentir à la sodomie pour faire plaisir à son petit ami, elle avait pu y arriver, même si elle s'était sentie obligée d'y parvenir, mais accepter cela d'un illustre inconnu, c'était autrement plus difficile ; alors y prendre un quelconque plaisir, elle ne l'imaginait catégoriquement pas ! Aussi fut elle bien étonnée de constater combien sa chatte était humide de sa mouille. Elle y plaqua son majeur avec une pointe d'éc?urement, pensant au mélanges des secrétions qui devaient constituer ce film glissant et gluant, et commença à stimuler doucement son clitoris, dont la turgescence la surpris également. A ce contact elle s'électrisa comme par enchantement, réalisant combien son corps tout entier était ce soir incroyablement réceptif aux stimulations sexuelles que lui prodiguaient ses étalons, et ce manifestement quelles qu'elles soient? Elle avait fermé ses yeux pour profiter au mieux de ce qu'elle était entrain de se faire elle-même, lorsque Marc abandonna ses hanches qu'il étreignait toujours pour à nouveau lui saisir les seins, se penchant pour ce faire, ce qui permettait alors à Julie de faire l'expérience d'une sodomie moins profonde. Stimulée ainsi de toute part, et l'anus toujours copieusement dilaté par le gland qui n'avait pas cessé de chaque fois entreprendre la zone naturellement la plus étroite avant de replonger aussi loin que possible, la demoiselle gagnait à nouveau rapidement en excitation. Lorsque Marc lui demanda d'entrouvrir les lèvres pour qu'il puisse lui fourrer dans la bouche le plug qu'il avait récupéré sur le matelas, cette incroyable sentiment d'abandon total à cet homme brutal et dominant, contrastant avec les délicates attention qu'elle se prodiguait de son majeur maintenant à moitié enfoncé dans son vagin brûlant et du bout de son index recourbé contre son clito fit exploser une nouvelle onde de plaisir. Cette fois les spasmes qui l'agitèrent furent si intenses et si violents qu'elle failli expulser le sexe de son partenaire pourtant puissamment enchâssé dans son petit trou. Marc éructait de plaisir lui aussi de la sentir si étroite autour de lui, profitant de cette période d'abandon pour lui asséner de grands coups de reins, la faisant sauter sur le lit à chaque nouvel assauts. Mais ses faibles mugissements étaient couverts par les feulements de lionne que Julie laissait échapper malgré une bouche déjà bien occupée par le plug en silicone qu'elle mordait. Elle avait l'impression que chaque onde qui la parcourait était plus intense que la précédente, sans analyser que sa jouissance était décuplée ainsi lorsque les spasmes musculaires qui parcouraient son périnée la faisait encore plus puissamment ressentir la présence obscène du sexe de Marc dans son anus.
Quand la jouissance fut progressivement retombée, Marc rappela Julie à son statut de simple jouet sexuel servile en lui commandant d'aller contenter un peu son petit ami, installé depuis plusieurs minutes dans un fauteuil placé à côté du lit, toujours entièrement nu, le sexe toujours aussi imposant, pointant vers elle. Elle eu un peu de peine à se mettre debout, la fatigue et les orgasmes l'ayant totalement vidée, mais de toute façon il ajouta : "Reste donc à quatre patte, cela te vas très bien".
Elle allait encore devoir le sucer. Combien de fois et pendant combien de temps avait-elle eu un sexe dans la bouche cette nuit-là ? Beaucoup et longtemps? Il aurait en fait suffi de chronométrer les enregistrements pour le savoir? Tandis qu'elle s'exécutait comme on l'en avait prié, à quatre pattes sur la moquette, s'inclinant au dessus du membre dur de son compagnon, entrouvrant ses lèvres et s'abaissant sur lui pour le faire parvenir à sa gorge, Marc s'absenta à nouveau pour se remettre au propre? Quelle soulagement pour elle cela fut, car elle avait bien craint qu'il ne lui demande encore de le nettoyer alors qu'il se retirait cette fois là de ses fesses... Elle s'appliquait à nouveau à sucer son homme de son mieux, alors qu'elle avait toujours la désagréable impression d'avoir quelque chose dans le derrière. Elle tâcha de ne pas imaginer ce qu'elle ressentirait dans quelques minutes si lui aussi entendait la baiser avec une telle vigueur dans ce petit trou à peine dépucelé et pourtant déjà si intensément sollicité ce soir. A cet instant elle ne pouvait pas envisager ce qui suivrait?
S'adressant doucement à sa petite amie, il la félicita : "Je suis très satisfait des efforts que tu as fait afin de satisfaire mon vieil ami ce soir, que ce soit lorsque tu le pris dans ta bouche, lorsqu'il fut le premier à te pénétrer ce soir, et lorsque tu t'offris à lui pour cette première sodomie.". Il ajouta ensuite : "Maintenant que ça va être à mon tour de profiter des plaisirs intenses que tu sais offrir lorsqu'on te fait l'amour anal, je souhaite néanmoins que tu ne délaisses pas ton hôte.". Elle ne comprenait pas le message pour le moment, et cela devait se lire sur son visage, bien qu'il soit déformé par la présence entre ses lèvres d'un sexe au diamètre exceptionnel et qu'elle allait maintenant recevoir dans les fesses?
Elle s'était déjà donnée comme jamais elle ne l'avait fait auparavant, se faisant baiser par la bouche et la chatte incroyablement plus longtemps qu'au cours d'une nuit habituelle. Elle devait donc s'attendre désormais à se faire sauter par derrière aussi longtemps et aussi complètement que par devant? Elle ne pouvait évidemment pas s'en réjouir, car Marc avait déjà laissé sa "trace" en elle, provoquant en se retirant cette sensation pénible de gène anale dont elle avait fait l'expérience après chacune des rares séances de sodomie qu'elle avait acceptées. Qu'en serait-il lorsqu'ils en auraient fini d'elle, surtout si Alex, avec sa bite incroyable et son gland si massif, avait l'intension de la limer par là avec toujours autant de détermination que depuis le début de la soirée, probablement attaché à prouver qu'il était bel et bien son maître en la montant comme une chienne.
A cet instant Marc revint, toujours raide, déjà rechaussé de latex, lorsque Alexandre expliqua, s'adressant alors à son pote et non plus à sa petite amie, qui s'attendait à devoir le laisser la pénétrer dans le petit orifice à peine délaissé, et qui ne comprenait du coup plus ou il voulait en venir : "Vas t'allonger sur le lit, cher ami, elle va maintenant apprendre à profiter de nous deux ensemble.". D'une impulsion sur ses épaules, il renvoya sa fiancée vers Marc, qui l'attendait sur le dos. Elle s'approcha de lui et vint s'installer au dessus de lui, totalement domptée, exécutant machinalement leurs caprices sans même prendre le temps d'y réfléchir. Ce n'est qu'une fois qu'elle fut entrain de se retourner vers son homme qu'elle pensait devoir sucer pendant que Marc profiterait à nouveau de la chaleur de son vagin dans lequel il venait de guider profondément son sexe, qu'elle compris subitement ce qui l'attendait? Alex ne s'était pas encore approché d'elle, occupé à appliquer sur son sexe luisant du gel lubrifiant. Il paraissait encore plus raide et plus épais que d'ordinaire, et Julie fut prise d'une boule d'angoisse à l'idée de se faire prendre l'anus par lui ce soir, lui qui était si doux et attentionné d'habitude lorsqu'elle consentait à cela, et qui était si rude et si égoïste ce soir. Puis il s'avança vers eux, et Marc s'immobilisa après avoir pris soin de se positionner parfaitement sous elle pour pouvoir la posséder profondément. Elle était sur le point de se faire pénétrer par les deux en même temps, comme la salope nymphomane qu'elle avait acceptée d'être jusqu'alors ce soir.
Elle aurait pu décider de tout laisser tomber à cette seconde précise. Simplement en se redressant elle aurait ainsi signifié une limite que l'on ne franchisait pas avec elle : celle du sexe dans ce qu'il avait de plus pornographique. Se faisant elle aurait complètement anéantis les projets malhonnêtes de ses deux dompteurs d'une nuit, pour qui l'enjeu final était entre autre de lui faire accepter sa première double-pénétration, et elle se serait attiré les foudres de son homme, qui, pensait-elle, n'aurait jamais pu comprendre que survienne une opposition si tard dans la soirée. En fait Alexandre n'était pas du tout certain de pouvoir la faire aller si loin, mais il donnait bien le change, paraissant sûr de lui. Étonnamment, elle s'exécuta immédiatement lorsqu'il lui demanda sans plus de formalités de s'incliner au maximum, se collant dans ce geste contre le torse de Marc, qui regrettait amèrement de ne pouvoir l'embrasser. Elle redoutait terriblement d'être possédée par ses deux orifices en même temps, surtout dans une configuration ou elle leur était entièrement soumise, et pourtant elle s'abandonnait à eux cette fois intégralement. Elle était fière de se sentir à la hauteur de tels étalons, heureuse d'être capable de provoquer chez deux hommes plutôt bien gaulés un tel désir. Elle était presque flattée, alors qu'elle n'avait été que rabaissée, considérée comme un jouet servile, et même humiliée par leur attitude et leurs paroles autant que par leurs gestes, notamment lorsque Marc lui avait imposé sa première gorge profonde. Se donner à eux et recevoir ce singulier mélange de plaisir et de souffrance avait annihilé chez elle toute pudeur, toute retenue, et si elle avait pu parler, elle aurait peut-être même trouvé le courage d'encourager son homme à lui donner du plaisir, alors qu'il grimpait déjà sur le lit.
Afin de pouvoir s'introduire à son tour, il allait forcément devoir se placer très au dessus d'elle, les jambes très écartées, dans une position animale de soumission totale, comme une chienne prête pour la saillie. Cela lui donnerait la possibilité de la sodomiser avec une très grande amplitude, comme aucune fois encore elle ne s'était laissée prendre, et ce que cela pourrait bien lui faire n'était pas sans l'angoisser aussi. Il s'était installé au dessus d'elle, et s'abaissa, s'appuyant fermement du plat d'une main entre le bas de ses reins, maintenant de l'autre son sexe par sa base. Lorsqu'elle le sentit commencer à faire pression sur sa petite rosette, elle tenta de se décontracter au maximum. Alexandre poussait toujours un peu plus en avant son sexe contre elle, et força son ouverture, glissant doucement la pointe de son gland entre ses fesses. Elle poussa un peu et laissa entrer ce n?ud turgescent, qu'elle avait parfois du mal à admettre facilement dans son minou, lorsqu'il n'avait pas pris soin de bien l'y préparer. Elle gémit longuement, tant elle se sentait déjà incroyablement comblée, tandis qu'Alexandre ne cessait pas de pousser son sexe plus loin, décidé à ne pas lui laisser de répit avant d'être parvenu à lui faire accepter le franchissement de ce fameux sphincter si difficile à contrôler. Cette fois, parce qu'elle avait déjà en elle la belle badine de Marc, il ne lui fut pas du tout aisé de réussir encore à le laisser passer. Mais elle était si bien lubrifiée qu'Alex le força à son tour sans avoir attendu de la sentir complètement relâchée. A cet instant elle ne put retenir un cri, et enfoui sa tête dans les draps pour en atténuer le son. Alexandre n'était pas inquiet, il savait bien qu'elle était plus surprise que traumatisée par la sensation d'avoir en elle ces deux queues raides de désir. Désormais bien inséré dans son cul, Alexandre continua de lui faire admettre centimètres après centimètres, la pénétrant très profondément, bien plus profondément que ce qu'il se serait autorisé s'il n'avait été qu'avec elle ce soir. Elle mordait le lit, geignant d'un souffle rauque maintenant qu'elle était totalement pleine de leurs deux sexes. Le fait qu'ils soient tous deux en elle provoquait une déroutante sensation d'étroitesse de son vagin et de son rectum autour de chacun des sexes qui la sondaient si profondément, stimulant avec une intensité inédite ses lèvres étirées, mais surtout son anus, dilaté et étiré au maximum lui semblait-elle. D'autre part, ils s'étaient enfilés loin en elle, et leur sexes imposants déclenchaient aussi une drôle de sensation au creux de son bassin, un sentiment d'être littéralement empalée sur deux objets démesurés? Mais cela n'était pas douloureux, c'était incroyable !
Lorsque son homme commença le premier à se retirer, il lui sembla que son corps entier se résumait alors à son entre jambe, comme s'il elle avait été prise en sandwich entre deux géants qui la maintiendraient par leurs seuls sexes démesurés plantés en elle. Le sentir si présent et entrain de bouger dans son cul, créait en elle une excitation nouvelle, provoqué par la présence quelques millimètres en avant du sexe vibrant de son second partenaire. L'intense stimulation qu'ils provoquaient de part et d'autre de la fine bande de chair qui les séparait créait en elle un trouble tout à fait saisissant. Elle était submergée par l'effet sensationnel qu'avait sur elle cette pénétration profonde et totale. Cela n'avait rien à voir avec le plaisir plus subtil et plus charnel qu'elle expérimentait lors d'un stimulus clitoridien, ou même vaginal lors d'une pénétration plus classique. Cela avait à voir avec cet abandon total, quelque chose de beaucoup plus animal, une initiation au plaisir lié à la puissance de la pénétration, sa force, sa brutalité bestiale, alors qu'elle était prise par devant et par derrière par ce qu'il lui semblait alors être les plus grosses queues qu'elle aurait pu admettre sans devoir en souffrir.
Maintenant que son homme s'était un peu retiré, elle percevait plus encore l'étrange sensation que provoquaient les allées venues de son gros sexe entre les anneaux si dilatés de ses sphincters anaux, parce qu'il était plus gros, mais surtout parce qu'il n'était pas encapuchonné, et y glissait un peu moins facilement que Marc précédemment. Désormais assuré qu'elle allait se laisser sauter ainsi un moment, Alexandre commença à amplifier très progressivement ses mouvements de bassin, tout à fait conscient qu'aussi totalement possédée, il suffirait de très peu de choses pour que l'intensité de leur pénétration ne se transforme en douleur sourde, et qu'elle bascule de ce drôle d'état second dans lequel elle était plongée vers un état de crainte permanente de se faire non plus baiser mais défoncer? Lorsque Marc commença à son tour à faire légèrement aller et venir son sexe en elle, il prit soin d'alterner les mouvements avec ceux de son copain, de sorte qu'il y avait en permanence un phallus qui était entrain de replonger en elle. Cela créait un étrange besoin d'être à chaque fois à nouveau comblée par devant, surtout lorsque Marc s'éloignait de son point G alors qu'Alex s'enfilait au plus profond de ses fesses. Il allait alors parfois jusqu'à tirailler douloureusement le fond de son ampoule anale lorsqu'il profitait de la situation pour lui imposer toute la longueur de sa virilité. Mais dans le mouvement inverse, la pénétration de Marc était ensuite rendue encore plus délectable par la tension qu'exerçait sur son intimité la distension constante de son anus, qui plaquait avec plus d'insistance la pointe sensible de son clitoris sur la base du chibre qui la possédait alors, et la présence en elle de son homme par derrière contribuait également à projeter naturellement Marc avec plus de vigueur contre son point G, mais aussi tout au fond tout contre le col hypersensible de son utérus baveux de glaire. Cette fois, comme au cours de la précédente pénétration anale de cette soirée, ce n'était pas tant la stimulation anale que celle des zones habituellement érogènes de son intimité qui contribua à nouveau à la rendre aussi réceptive, mais le fait de recevoir façon contemporaine une excitation anale agissait à nouveau comme un prisme déformant ce plaisir en quelque chose de nouveau, de plus puissant. Cessant de se donner passivement, Julie s'attacha progressivement à essayer de bouger de son mieux sur leurs queues, leur signifiant par là combien elle dépassait même leurs attentes, non seulement consentante mais active lors de sa première séance en double. Elle cherchait naturellement à augmenter le plaisir que Marc lui donnait par le vagin, mais ne se refusait nullement aux assauts qu'elle recevait dans le cul, comprenant trop bien que la jouissance qu'elle tirait de la première était conditionnée par la bestialité de la seconde. Mais Alexandre rompit cette petite mécanique en quelque chose d'encore plus absolu, synchronisant cette fois leurs pénétration, de sorte qu'elle se retrouvait désormais comblée de plaisir en même temps que profondément sodomisée. Se faisant, ses gémissements rythmés se muèrent en mugissements plus sonores, ponctués de petits cris aigus à chaque fois qu'Alexandre la possédait entièrement. Elle ne tarda pas à sentir poindre un nouvel orgasme, mais cette fois se refusa le plus longtemps possible à lui, imaginant l'obscénité de la scène pour se distraire un peu, puis les sensations désagréables qui l'attendaient ces prochains jours lorsqu'elle irait aux toilettes, étant donné le rythme et l'amplitude avec laquelle elle se faisait sodomiser ce soir. Lorsqu'elle sentit Marc à son tour gagner en excitation, cela la rappela immédiatement à l'action en cours, et elle se laissa alors envahir par un véritable raz de marée sensuel, qui la fit se trémousser de la tête au pied, à mesure que les ondes de jouissance qui la parcourait la faisait se spasmer douloureusement sur le sexe d'Alexandre et en même temps si délicieusement sur celui de Marc, qui prenait alors soin de lui titiller le point G avec insistance de la base de son gland.
Progressivement la jouissance passa, et elle réalisa qu'une fois de plus les deux hommes s'étaient retenus de l'accompagner, et ce fut cette fois une véritable déception pour elle, car elle était alors convaincue de ne plus avoir le courage ni l'énergie de continuer avec eux une nuit aussi intense. Alexandre se retira le premier, doucement, prenant le temps de mater impudiquement le trou luisant dont il sortait, et qui resta entr'ouvert quelques instants, reprenant lentement une configuration plus habituelle, bien que rougit par les assauts répétés. A cet instant Marc lui rappela encore une fois durement sa servilité, en lui demandant : "Alors petite cochonne, dis-moi que tu as aimé ça te faire prendre en double ?". Elle hocha un peu la tête, rougissante encore un peu plus de honte de devoir l'avouer d'une façon si humiliante. Sur quoi il ajouta : "Tu sais j'ai du me retenir pour ne pas jouir dans ton minou à l'instant, Alex t'as bien trouvée, tu es divine lorsqu'on te baise, et sais-tu pourquoi je me suis retenu ?". Elle hocha un non tout aussi timide, craignant la réponse qui ne tarda pas : "Parce que tu es encore bien plus bonne quand on t'encule, sublime petite chienne.". Décidément, si cela durait encore un peu, Julie craignait que Marc n'aille trop loin : Il était de plus en plus dur avec elle, elle ne souhaitait absolument pas qu'il devienne encore plus vulgaire, et craignait qu'il se fasse plus violent, sentant bien qu'il contenait une envie de domination sadique envers elle. Elle fut encore plus inquiète lorsque son homme sortit de la chambre, probablement pour aller se rafraichir à la salle de bain, car il était couvert de transpiration de l'avoir possédée dans une position très physique, et Marc lui lança : "Couche toi sur le côté ma jolie petite salope, je vais me faire plaisir à mon tour.". Elle fit ce qu'il demandait, s'installant devant lui, comme pour la position des cuillers. Mais évidemment il ne lui présenta pas sa queue là où elle aurait pu l'accueillir le plus facilement, même après une soirée aussi agitée. Elle était encore très largement enduite de gel, heureusement pour elle car Marc ne semblait pas juger nécessaire de lui en donner encore un peu, histoire de lui rendre la chose moins désagréable. Il devait penser qu'elle en avait envie, ne prenant pas la moindre précaution préparatoire, poussant déjà contre sa petite porte son sexe toujours aussi incroyablement raide. Elle ne s'attendait pas à beaucoup de précautions de sa part, ce que confirmèrent les mains qu'il plaça en coupe sur ses fesses nues et avec lesquelles il les écarta largement afin de faciliter sa pénétration. Elle accepta péniblement son gland, et le laissa bravement plonger en elle en faisant son maximum pour lui opposer le moins de résistance possible, bien qu'elle fut déjà désagréablement enflammée par les nombreuses visites de la soirée dans ce passage non préparé. Marc n'était pas allé aussi loin qu'il le pouvait, il voulait se faire plaisir, et franchir en allant et venant le passage le plus serré que constituait la rondelle de son anus était bien plus gratifiant pour lui qu'une pénétration plus profonde. Cela était aussi plus désagréable pour Julie, qui aurait bien réclamé une dose supplémentaire de lubrifiant si elle l'avait pu. Evidemment, qu'elle soit un peu moins glissante était un atout de plus pour son assaillant, qui accélérait déjà la cadence, et lui expliqua : "Tu verras avec ton homme ce qu'il en pense lorsqu'il reviendra, mais moi je crois que tu as déjà largement assez pris ton pied ce soir pour que l'on mérite un peu de prendre comme on le voudra ce que tu dois encore nous donner.". Il lui limait maintenant le cul comme il aurait pu le faire s'il avait été entrain de la baiser par devant, se retirant presque complètement, en prenant soin de ne pas se retirer totalement, avant de lui infliger un assaut brutal et profond, jusqu'à ce qu'il vienne taper sur les fesses de sa partenaire, emporté par son élan. Il s'était éloigné d'elle pour pouvoir contempler un peu sa pénétration totale dans ce petit trou si parfait et presque encore vierge, qu'ils venaient d'initier à des obligations beaucoup plus conséquentes que ce qu'elle avait connu jusqu'ici. Elle sentit Marc se faire plus irrégulier, alors qu'il l'attrapait par les hanches pour lui donner de grands coups de rein, ne cessant pas une seule seconde de la sodomiser avec fougue alors qu'il éructait : "Vas-y sale chienne, prends-moi jusqu'au fond de ton cul quand je jouis". Elle le laissa lui asséner les plus beaux coups de rein qu'elle ait jamais reçu en sodomie, jusqu'à ce qu'il retombe doucement en excitation et se retire finalement, le sexe toujours aussi dur mais cette fois le préservatif très copieusement rempli de son sperme. Il lâcha en quittant la pièce : "Ne bouge pas de là petite, ton chéri arrive, je vais prendre sa place sous la douche, et tu pourras bientôt faire de même.".
Elle ne fut pas seule longtemps, à peine une trentaine de secondes, lorsque son homme revint, son tout petit string et ses bas sexys à la main, le lui tendant : "Enfile toi ça et rejoint-moi à nouveau au salon.". Ce n'était pas encore fini pour elle, puisque Alex n'avait pas encore joui, lui, et elle ne chercha pas à comprendre pourquoi elle devait remettre sa lingerie. Un fois cela fait, elle se rendit dans la pièce où la partie avait commencé et trouva son petit ami installé dans le canapé. Il avait cette fois disposé un coussin entre ses pieds, ce qui ne laissait pas beaucoup de difficultés pour comprendre ce qu'elle devait faire. Alexandre lui ordonna : "Mets-toi à genoux, et viens me sucer.". Assurément elle aurait passé une grande partie de cette nuit à pomper leurs grosses bites, cela sans doute parce qu'elle le faisait bien, mais aussi parce que cela été le moyen direct de lui signifier à chaque fois sa soumission à leur autorité. Elle s'avança à quatre pattes jusque vers lui, et pris son sexe ramolli entre ses doigts. Il s'était douché et sentait bon, sa peau était à nouveau douce et parfumée, une invitation à plus de sensualité que ce qu'il lui proposait alors... Elle aussi rêvait d'une bonne douche chaude pour soulager ses articulations endolories, mais elle n'y aurait droit que lorsqu'ils le voudraient bien. Marc durcissait rapidement entre ses doigts, et elle sentit à nouveau se poser sur sa tête les mains qui allaient la soumettre. Alexandre resta fidèle à ses convictions : Ne lui imposant toujours pas de gorge profonde, il voulait qu'elle le pompe avec entrain, les bourses lourdes, cherchant désormais à se soulager, mais pas trop rapidement quand même. Il restait autoritaire, demandant ponctuellement qu'elle lui suce les couilles, ou qu'elle joue de sa langue délicate sur son frein ou son méat. C'était tout aussi humiliant pour elle que tout ce qu'elle avait vécu jusqu'ici, car elle n'était pas volontaire pour se donner ainsi à lui : Elle se soumettait à ce qu'il lui ordonnait, et c'était totalement différent.
Le retour de Marc dans le salon n'arrangea pas les choses, Alex se faisant immédiatement plus rude avec elle, lui expliquant sur un ton très autoritaire : "Suce-moi encore mieux que ça.". Elle s'appliqua, mettant en pratique tout ce qu'il avait déjà pu lui demander qu'elle fasse de sa bouche, et enfin il se laissa gagner par l'excitation. Julie perçu, au goût salé que prenait cette dernière fellation, qu'il s'approchait de la jouissance, ce qu'elle craignait cette fois car elle savait qu'elle devrait la conduire jusqu'au bout, comme elle l'avait déjà accepté quelques fois auparavant. Elle ne s'attendait pourtant absolument pas à ce qu'Alex lui balance : "Tu vas me sucer jusqu'au bout ce soir, et tu ne cesseras pas quand je jouirai dans ta bouche. Tu garderas ce que je te donnerai comme récompense bien méritée à la docile fiancée que tu fus pour nous ce soir".
Il allait profiter d'elle jusqu'au bout ce soir. Il l'avait donnée à un autre homme, lui avait imposé des relations qu'elle n'avait jamais accepté auparavant, l'avait laissée se faire sodomiser, lui avait fait accepter sa première double pénétration, mais ne s'en contentait encore pas. Il fallait en plus qu'il lui fasse avaler sa semence. Il savait bien sur qu'il n'aurait jamais une autre soirée comme celle-ci, car elle ne s'y laisserai plus jamais prendre, alors il allait en profiter jusqu'à la dernière seconde. Alexandre, dans un rugissement contenu, lui fit encore accélérer la cadence, et lui gicla une première saccade de sperme en bouche. Elle s'était laissée surprendre par sa puissance, le jet provoquant un haut le c?ur lorsqu'il atterrit au fond de sa gorge. Elle réprima un réflexe de retrait, tandis qu'Alex la maintenait fermement de ses mains, éructant en ordonnant : "Oh oui, vas-y suce, suce encore;". Il lui donna une seconde giclée, dont le goût douçâtre manqua de la faire vomir. Courageusement elle continua de pomper cette bite qui ce contractait en spasmes, tandis qu'elle recevait en bouche des jets saccadés brûlants de plus en plus généreux. Elle dut avaler sa toute première gorgée, tout en ne cessant pas de sucer son homme en plein orgasme, les yeux clos, le corps raidit comme un arc bandé, traversé par de puissantes ondes de plaisir, chacune accompagnée d'une gratification visqueuse et salée dans la bouche de sa partenaire. Il lui sembla qu'Alex n'avait jamais autant éjaculé que ce soir où elle devait l'avaler, et ne fut soulagée de le sentir perdre à nouveau en excitation qu'après l'avoir dégluti pour la quatrième fois. Alors seulement elle pu se remettre à penser un peu, et imaginer ce qu'elle venait d'ingurgiter provoqua un haut le c?ur supplémentaire. Alex relâcha enfin son étreinte et lui adressa pour la première fois la parole sur un ton normal depuis le début de sa soumission, en disant : "Nous te remercions tous les deux de nous avoir donné l'occasion de jouir en toi avec tant d'intensité, et t'invitons à prendre une douche bien méritée avant de te rhabiller."
Elle accepta sans dire un seul mot, et n'en prononça d'ailleurs pas un seul jusqu'à ce qu'ils soient de retour chez eux, ou elle demanda simplement : "Je crois que j'ai mérité de me reposer seule maintenant", en désignant le canapé du salon à son homme, où il passerait le reste de la nuit?
Le lendemain matin elle lui rappela simplement ses engagements, c'est-à-dire de lui narrer par écrit ses exploits sexuels sur le campus avant leur rencontre, et de ne plus jamais la mettre devant le fait accompli en ce qui concernait son éventuelle participation à des soirées comme celles-ci : Plus qu'osées, pornographiques. Elle ajouta, avec une pointe de sarcasme dans le ton de sa voix, qu'étant donné à quel point elle avait toujours le cul en feu, il n'était pas question qu'il ai le droit de la toucher avant le week-end suivant, et qu'il n'aurait alors de toute façon pas la possibilité de la prendre avant qu'elle n'ai joui de sa bouche avec autant de force que sous les coups de langues de son soi-disant meilleur ami.
Il fallut plusieurs semaines à Julie pour pouvoir parler avec Alexandre de cette drôle de soirée. Elle refusa de lui répondre lorsqu'il lui fit remarquer qu'elle avait pris plusieurs fois son pied et qu'il ne l'avait encore jamais vu jouir avec autant de force que lorsqu'elle s'était laissée aller en se stimulant de ses doigts tandis que Marc lui limait les fesses. L'avouer à son homme ou même à elle même lui était encore impossible, pourtant c'était vrai qu'elle n'avait jamais encore expérimenté de plaisir si intense !